
Jardin sur un toit brûlant
Les toitures végétales se développent enfin, leur efficacité en terme d’isolation commence à être reconnue.
Les jardins suspendus de l’ancienne Babylone (-605-562av JC), utilisaient l’espace des toits comme des terrasses. Les constructions se fondaient dans de magnifiques jardins en hauteur, le bâti et la nature ne se haïssaient pas encore.
L’exemple moderne de cette guerre sinistre sont les cités dortoir, magnifiques reproductions géométriques construit par l’homme, pour l’homme, contre tout le reste. L’homme s’y voit comme un rectangle lui-même, un cube, un objet sans âme.
L’homme y est-il heureux ?
Les lotissements actuels, plus sympathiques, plus confortables, sont callibrés, préfabriqués, standardisés dans un même but : Vade retro Nature.
Espère-t’on ainsi échapper à un destin qui lui appartient ?
Les Anciens auraient-ils plus de bon sens que nous ?
L’homme moderne serait-il un être nerveux, agressif, hostile à tout ce qui l’environne et pour finir malheureux ?
Il est dit que non ! Ouf !
La réintégration de la nature dans la construction est signe d’une prise de conscience : Se battre contre la nature c’est se battre contre la vie
Serions-nous au royaume des morts ?
Isoler son logement du froid et de la chaleur tout en favorisant la biodiversité est un coup double, les toitures présentent une excellente alternative, à tous ceux qui ont le projet de construire.
Des solutions simples ou plus complexes peuvent cohabiter pour s’adapter à plusieurs types d’habitats.
Au delà du caractère esthétique des villes ou maisons vertes, les toitures végétales sont d’excellentes isolant contre les éléments extérieurs, comme le vent, la chaleur, le froid..
La végétation régule l’atmosphère, à l’échelle de la planète comme à l’échelle de la maison.

