
Devant le manque de place horizontale, le monde vertical est en extension.
Les plantes épiphytes colonisent les surfaces laissées libres, la nature exclue la notion de vide.
Les épiphytes de la canopée, les lianes grimpantes profitent peu de la lumière, elles récupèrent bien souvent l’eau par la rosée ou le ruissellement, et elles ont développé des techniques de vie très rudimentaires.
Patrick Blanc constatant que les falaises et autres parois rocheuses d’Indonésie finissent par héberger une quantité de formes végétales, cet observateur repense l’idée de substrat.
Notion qui fait précisément défaut à une paroi rocheuse..ou à une ville bétonnée.
Ainsi avec un feutre imbibé d’éléments nutritifs, accroché le long d’une façade, il est à présent possible de verdir les parois intérieures et extérieures de n’importe quelle région.
Les diagnostics du climat et de l’hygrométrie sont essentielles afin de choisir des essences adaptées à la situation.
Ainsi adaptés à la ville, ces murs végétaux permettent :
d’embellir le monde.
de dépolluer.
de profiter de surface d’exploitation inédite.
de se servir de la ville comme support au développement de culture.
Au Brésil, une ville développe déjà le principe des potagers verticaux, qui ont l’avantage de s’inscrire dans le paysage urbain, d’embellir les façades et de nourrir les habitants.
