Nos sociétés à voile et à vapeur.
Rien de moins que des coquelicots et des herbes folles sur la place de Mexico.
Une oeuvre en métal brillant et ces végétaux d’un rouge éclatant.
Le XVI arrondissement marque sa volonté d’en finir avec la rigueur peu naturel des conception d’espace vert dont nous sommes repus.
Ce qui fait naturel semble être ce qui plait à l’oeil.
Personne ne s’en plaindra, car l’état général de la biodiversité ne crache sur aucun centimètre carré de gagné.
Espérons que ces tentatives ne masquent pas une farouche volonté de ne rien changer.
Le temps des réformes c’est une chose en soi, les réformes en sont une autre.
Beaucoup espèrent de ce début de siècle.
Notamment qu’enfin germe l’idée qu’un fleuve polué au fond du Brésil aura tôt ou tard des répercussions chez nous.
Que la désertification est à ma porte puisqu’elle est en marche.
Que le respect de toutes les formes de vies, qui implique le respect des ressources est une clef essentielle vers la modernité.
Tout ne se règle pas avec de belles images.
Les coquelicots de la Place de Mexico, ne feront pas oublier que de grandes décisions doivent être prises aux plus hauts échelons politiques et industriels, et ce dans les plus brefs délais.
