Longue vie à l’Orvet
Il est souvent pris pour un serpent, mais c’est un lézard sans patte.
Souvent confondu avec une vipère à cause de sa robe, l’orvet en paye le prix.
Comme le lézard, l’orvet peut perdre sa queue pour échapper à un prédateur et fuir.
Cette prouesse ne se renouvelle en général pas.
La nouvelle queue est plus courte, et brune.
Inoffensif pour l’homme, l’orvet se régale de sauterelles, de criquets, de vers.
Il est difficile devant un animal rampant, à la robe brune, de ne pas penser à la vipère. Cette dernière venimeuse et dangereuse pour l’homme, profite de la confusion car c’est souvent les orvets qui payent à leur place.
Lorsqu’il échappe aux rapaces, faisans, hérons, chats, hérissons, l’orvet peut vivre une trentaine d’années.
Essayons de ne pas s’ajouter à la liste de prédateurs impitoyables à laquelle il est déjà confronté.
