
S’y retrouver dans le monde des rosiers parait souvent compliqué. Les termes mystérieux et les noms folkloriques ajoutent à la complexité apparente. Leurs différences comblent pourtant toutes les sensibilités.
Bon à savoir : Les rosiers ne dispensent pas tous un parfum subtil, certains même semblent avoir clairement préféré s’abstenir.
Les rameaux des rosiers buissons commencent dès la base du sol.
Leur taille varie entre 50 cm et 1,60 mètre selon les variétés.
Ils conviennent bien dans un massif, en isolé le long d’un mur, ou à plusieurs.
Les rosiers buissons, deux types :
Les rosiers buissons à grandes fleurs : Une seule grosse fleur à l’extrémité de chaque tige, éventuellement accompagnée de deux autres plus petites.
Les rosiers buissons à fleurs groupées : Les fleurs sont nombreuses aux extrémités, mais plus petites. Le nombre de pétales est très variable.
Ces rosiers doivent être espacés de 40, 50cm. Éviter de mélanger les variétés dans un même espace.
Rosier tige : Ce sont des rosiers buissons à grandes fleurs, greffés sur des vigoureuses tiges d’églantiers. ils atteignent un mètre, il est conseillé de les tuteurer.
Ils conviennent dans des massifs où ils donnent du relief.
Les rosiers grimpants : Leur souche vigoureuse donne naissance à de longs rameaux souples pouvant atteindre les 7 mètres.
Treillage, clôture, palissade, tonnelle sont des supports de prédilection pour ces monstres.
Là encore deux types de rosiers grimpants :
Rosiers grimpant non remontants : Ils fleurissent une seule fois dans l’année, vers le mois de juin.
Cette floraison qui dure trois semaine environ est souvent magnifique et surpasse de loin la floraison des rosiers remontants.
Hélas jugés peu rentables, ils disparaissent souvent des catalogues au profit des variétés remontantes.
Rosiers grimpants remontants : Ils fleurissent abondamment une première fois, puis refleurissent durant tout l’été avec moins de vigueur toutefois.
Le nom des variétés est précédé du terme anglais "climbing" (grimpant) pour les distinguer de la forme buisson dont ils sont issus.
Compter 3 à 6mètres d’espacement entre les plants.
Rosiers pleureurs : Ces rosiers sont des greffons de rosiers grimpants greffés au sommet d’une tige d’églantier, à environ 1,50m ou 1,80m de haut.
Un support métallique spécial est conseillé afin qu’il garde une forme de parasol.
Ils conviennent à des situations isolées.
Rosiers arbustes : Ne pas les confondre avec les rosiers buissons. Leur forme naturelle n’exige qu’une petite taille ponctuelle et légère (suppression des fleurs fanées notamment).
Leurs fleurs sont simples ou doubles, petites ou moyennes.
Les variétés anciennes sont bien souvent des rosiers de ce type, leurs formes sont très proches du rosier sauvage.
Des variétés récentes fleurissent longtemps et sont souvent remontantes.
De nouvelles variétés ont donné naissance à une nouvelle pratique du rosier dite " de paysage", qui consiste à implanter ces variétés rustiques et résistantes en tant qu’arbuste dans des parcs ou jardins.
Rosiers miniatures : Ce sont des rosiers nains (de 15 à 50 cm de haut), qui imitent parfaitement les rosiers buissons.
Ils portent souvent une abondante floraison de petites fleurs, ils sont remontants et fleurissent toute l’été.
Ils conviennent parfaitement en pots aux balcons, terrasses ou petits jardins dont ils égayent les environs.
Rosiers couvre-sol : Ces rosiers au port étalé, et même rampant sont aussi très rustiques et résistants.
Les talus et autres terrains difficiles leur réussissent particulièrement.
Leur floraison est assez abondante.
Quelques bonnes variétés : "Neige d’été" (40/60 cm de haut), floraison blanche.
"Rody Tassydor" (40/60 cm de haut), floraison remontante rouge.
"Emera" ( 60cm) floraison rose abondante.
