
Composé de 10 à 20% d’humus, le reste étant constitué par du sable et de l’argile.
L’humus vient de l’humification : processus d’évolution des matières organiques dans le sol.
Un jardin où aucun souffleurs, ni ratissage maniaque ne fait régner son vent de terreur, a le temps de régler son ralenti sur l’élaboration d’un écosystème.
Le sol se sert des feuilles tombées à l’automne, aidés par divers organismes miniatures qui les découpent, les décompose.
Elles passent ainsi de l’état de débris, en se dégradant progressivement dans le sol, à l’état de matière organique stabilisée, extrêmement fertile pour la vie et la qualité du sol.
La texture de l’humus ressemble à celle de la terre.
Ces sols sont très légers et retiennent l’humidité.
Ils sont faciles à travailler, perméables et spongieux.
Forte teneur en azote.
Pouvoir absorbant très important.
Sols à tendance acide.
La vie animale s’y déplacent et s’y multiplient bien.
La flore des terrains acides et/ou humides aussi.
Exemple :
Bruyère, fougère, roseau et/ou renoncule, jonc, carex, roseau.
Saule, aulne, peuplier.
Optimisation :
Labour profond à l’automne.
Drainage souvent nécessaire.
Apport de phosphate (scories) et de potasse (sylvinite)
Apport d’amendement calcaire (dolomie, carbonate de chaux)

