
La légende dit que l’impératrice de Chine buvait son thé sous un arbre, lorsqu’un cocon de ver à soie tomba dans sa tasse.
Elle en sortit un long fil de soie.
Après quelques errances, vers l’an 2400 av JC, la maîtrise de la soie allait donner à l’Empire du Levant son prestige.
La soie se négociait comme de l’or, car pendant des siècles, l’Occident ne comprenait pas d’où venait la soie.
On pensait qu’elle venait d’un arbre.
Pline l’Ancien (en 70 av JC) persuadé écrivit : « On détache ce duvet blanc des feuilles d’un arbre en l’arrosant d’eau. »
La soie vient en fait du cocon d’un ver dans lequel il s’emmitoufle.
Pour détacher les fils de soie du cocon, il faut l’ébouillanter, puis le filer afin de le rendre aussi soyeux que possible.
Longtemps réservée aux vêtements royaux, la soie s’étendit au fil des siècle à tout l’Empire, ainsi, habits, fil de pêche, corde d’instrument de musique furent fabriqué en soie.
Pour confectionner une chemise il faut 1000 chenilles.
Aujourd’hui la technique est la même, bien que plus intensive, on ébouillante et on file la soie, comme on le faisait déjà il y près de 4400 ans.

