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11 octobre 2011

« la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien

 

Vous aimez particulièrement un lieu à Paris, vous êtes doué en écriture, participez à La clameur de Tchéky Karyo !
Si votre texte est sélectionné, l’acteur le lira sur la place publique au coeur de la capitale, dans le lieu choisi.

Partagez votre amour pour la capitale avec les bons mots !




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Clameurs s’associe à We Love Words et Tcheky Karyo pour créer « la Clameur de Tcheky Karyo ».

Pour participer à ce concours, il faut s’inscrire sur le site welovewords, y poster votre texte de 5000 signes maximum, espaces compris, en précisant le lieu où prend place le récit.
Le concours est ouvert du 29 septembre au 29 novembre.
La sélection du lauréat aura lieu le 12 décembre, et l’événement avec Tcheky Karyo se tiendra courant décembre

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13 décembre 2011 – Dernière contribution par France58

« la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien

MA RUE DE RIVOLI...

Ma rue de Rivoli, est l’artère de vie du cœur de Paris.
De la Bastille à Saint Paul, tu laisses un square à poètes, des marais, des marques au sol. Ta rue de Sévigné, où sa belle marquise dans son hôtel Carnavalet, usée de ses écrits, et fêtes à excès.
Sur tes trois km d’histoires magnifiques, tu réunis deux arrondissements de souvenirs uniques, du premier au quatrième, ère de royauté, gloire et de guerre, tu en reçois le nom d’une ville d’ Italie.
De tes commerces en abondances, alignés dans tes immeubles baroques, étriqués ou d’aisances, tu remplis nos yeux émerveillés de beauté, fait tourner nos têtes de tous cotés.
Place de L’hôtel de ville, ancienne Place de Grève, d’où l’on sortait servile, aujourd’hui se révèle de joie et de jeux d’eau, qu’autre fois, de peur, on tournait le dos.
Puis, à gauche, seule isolée, la Tour Saint Jacques vestige de saines pensées par Blaise Pascal à son pied, auréolée à son sommet de saint Luc au bœuf-ailé.
Et, Place du Châtelet. Plus belle que jamais, ses deux théâtres qui se font face, au centre la fontaine de la Victoire, aux quatre sphinx faisant butoir, à la force, tempérance, justice et prudence, ces puissantes figures d’espoir. En son ciel de couleur dorée, la victoire, bras ouverts ailes déployée, brandit triomphante les mains fermées sur deux symboliques couronnes de laurier.
A coté de ma rue de Rivoli, il y a deux lieux que le monde entier nous envie , c’est une Académie, et une Comédie, qui inscrit telle une fragrance encrée, une lignée de femmes et hommes célèbres et bien nommés, dont le savoir et la culture sont les piliers de notre langue bien aimée.
Nos comptines l’ont si bien chantées,’ le Palais Royal est un bon quartier, toutes les jeunes filles sont à marier’ Une ville dans la ville qui respire la France d’antan, des allées, des jardins fleuris un château de prince charmant. Édifice bâtit à la mesure de Dieu, comme le voulu l’illustre Richelieu .
Et puis, et puis... Le Louvre...
L’un des plus grand musée du monde, connu de tous pays de la mappemonde, il est le centre de la citée, pléthore de toutes civilisations culturelles, de la plus ancienne à nos contemporaines. Des Rois, des Princes, des Empereurs en ont foulés dalles et parquets, mais aussi résonne encore comme le glas, le bruit de bottes d’un certain pas. Il reste le testament solide du passé et du présent, le futur a sa place qui l’attend.
Au milieu de la place de Rivoli, aujourd’hui renommée des Pyramides, la petite statue de Jeanne reste timide dans son armure d’or, pourtant juchée sur son beau destrier, qui la conduisit tristement au bûché.
Et nous voilà devant l’extase universel de beauté, les Tuileries, ses jardins et ses palais, dans ses bassins de tailles différentes où sombré les bateaux de papiers de mon enfance, s’entourent d’un décor protégé, de belles grilles en fers forgés.
En son antre vous trouverez, des ânes ou des poneys, qui facilite la marche des petits pieds. Combien d’après-midi magiques, assise sur un banc, passé à penser qu’en ces lieux maintenant, mon passage touche et effleure les traces de gens, qui dans une autre époque vêtus de velours et de soie, se promenés épées aux cotés et belles aux bras.
Enfin... Sous l’arc du Grand Carrousel, la vision fantastique d’un l’alignement irréel, les monuments connus du monde entier, sont là devant mes yeux exorbités. Longues et larges allées démesurées, Orangerie renommée en Musée, l’Obélisque de la Concorde entre deux pays, l’index levé sur le tout Paris, désigne l’avenue des Champs-Elysées, sur ses cotés, ministères, assemblée et beaux quartiers.
Au loin on aperçois, Arc de Triomphe, de notre soldat, que sa flamme rappelle sous son pavois.
Dans l’horizon Parisien, des yeux mi-clos nous observent, dans un ciel serein, règne la tour Eiffel, la Grande Dame en dentelle de fer qui me ravie et me rend fière, fière de mon pays, fière de mon Paris, fière de ma rue de Rivoli... Fin.

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Les autres contributions :
18 novembre 2011 – « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien
17 novembre 2011 – « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien
15 novembre 2011 – « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien


4 Contributions

  • « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien 13 décembre 2011 15:20, par France58
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    MA RUE DE RIVOLI...

    Ma rue de Rivoli, est l’artère de vie du cœur de Paris.
    De la Bastille à Saint Paul, tu laisses un square à poètes, des marais, des marques au sol. Ta rue de Sévigné, où sa belle marquise dans son hôtel Carnavalet, usée de ses écrits, et fêtes à excès.
    Sur tes trois km d’histoires magnifiques, tu réunis deux arrondissements de souvenirs uniques, du premier au quatrième, ère de royauté, gloire et de guerre, tu en reçois le nom d’une ville d’ Italie.
    De tes commerces en abondances, alignés dans tes immeubles baroques, étriqués ou d’aisances, tu remplis nos yeux émerveillés de beauté, fait tourner nos têtes de tous cotés.
    Place de L’hôtel de ville, ancienne Place de Grève, d’où l’on sortait servile, aujourd’hui se révèle de joie et de jeux d’eau, qu’autre fois, de peur, on tournait le dos.
    Puis, à gauche, seule isolée, la Tour Saint Jacques vestige de saines pensées par Blaise Pascal à son pied, auréolée à son sommet de saint Luc au bœuf-ailé.
    Et, Place du Châtelet. Plus belle que jamais, ses deux théâtres qui se font face, au centre la fontaine de la Victoire, aux quatre sphinx faisant butoir, à la force, tempérance, justice et prudence, ces puissantes figures d’espoir. En son ciel de couleur dorée, la victoire, bras ouverts ailes déployée, brandit triomphante les mains fermées sur deux symboliques couronnes de laurier.
    A coté de ma rue de Rivoli, il y a deux lieux que le monde entier nous envie , c’est une Académie, et une Comédie, qui inscrit telle une fragrance encrée, une lignée de femmes et hommes célèbres et bien nommés, dont le savoir et la culture sont les piliers de notre langue bien aimée.
    Nos comptines l’ont si bien chantées,’ le Palais Royal est un bon quartier, toutes les jeunes filles sont à marier’ Une ville dans la ville qui respire la France d’antan, des allées, des jardins fleuris un château de prince charmant. Édifice bâtit à la mesure de Dieu, comme le voulu l’illustre Richelieu .
    Et puis, et puis... Le Louvre...
    L’un des plus grand musée du monde, connu de tous pays de la mappemonde, il est le centre de la citée, pléthore de toutes civilisations culturelles, de la plus ancienne à nos contemporaines. Des Rois, des Princes, des Empereurs en ont foulés dalles et parquets, mais aussi résonne encore comme le glas, le bruit de bottes d’un certain pas. Il reste le testament solide du passé et du présent, le futur a sa place qui l’attend.
    Au milieu de la place de Rivoli, aujourd’hui renommée des Pyramides, la petite statue de Jeanne reste timide dans son armure d’or, pourtant juchée sur son beau destrier, qui la conduisit tristement au bûché.
    Et nous voilà devant l’extase universel de beauté, les Tuileries, ses jardins et ses palais, dans ses bassins de tailles différentes où sombré les bateaux de papiers de mon enfance, s’entourent d’un décor protégé, de belles grilles en fers forgés.
    En son antre vous trouverez, des ânes ou des poneys, qui facilite la marche des petits pieds. Combien d’après-midi magiques, assise sur un banc, passé à penser qu’en ces lieux maintenant, mon passage touche et effleure les traces de gens, qui dans une autre époque vêtus de velours et de soie, se promenés épées aux cotés et belles aux bras.
    Enfin... Sous l’arc du Grand Carrousel, la vision fantastique d’un l’alignement irréel, les monuments connus du monde entier, sont là devant mes yeux exorbités. Longues et larges allées démesurées, Orangerie renommée en Musée, l’Obélisque de la Concorde entre deux pays, l’index levé sur le tout Paris, désigne l’avenue des Champs-Elysées, sur ses cotés, ministères, assemblée et beaux quartiers.
    Au loin on aperçois, Arc de Triomphe, de notre soldat, que sa flamme rappelle sous son pavois.
    Dans l’horizon Parisien, des yeux mi-clos nous observent, dans un ciel serein, règne la tour Eiffel, la Grande Dame en dentelle de fer qui me ravie et me rend fière, fière de mon pays, fière de mon Paris, fière de ma rue de Rivoli... Fin.

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  • « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien 18 novembre 2011 08:40, par Sylvie Fargepallet
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    Au parc Monsouris.

    C’était l’automne au parc Monsouris,
    un automne au manteau humide
    et à la robe colorée de ce jaune soleil
    qui habillait le sol de lumière.

    C’était l’automne au parc Monsouris,
    les arbres dénudés aux longues branches recourbées,
    parsemées de quelques feuilles vermeilles,
    touchant presque le sol ou implorant le ciel,
    semblaient nous offrir des messages que nous interprétions
    aux quatre vents de notre imagination.

    C’était l’automne au parc Monsouris,
    pas un coin sec pour poser nos corps affaiblis.
    Mais je garderai toujours en moi
    la chaleur de tes bras qui m’enveloppaient,
    la douceur de tes mains qui me caressaient
    avec cette délicatesse qui me laissait imaginer
    un désir partagé.

    C’était l’automne au parc Monsouris,
    ton souffle posé sur mes cheveux,
    tandis que nos yeux contemplaient ce même tableau de bonheur
    que nous procurait un nuage d’oiseaux de races multiples
    se déployant devant nous, tel une offrande de la nature.

    En cet automne au parc Monsouris,
    il était bon de pouvoir enfermer dans nos coeurs
    ces petites choses que la vie nous a généreusement données
    afin de nous unir l’un à l’autre dans une même tendresse
    qui restera notre plus grande richesse,
    qui restera notre plus grande richesse...

    Sylvie Fargepallet (fargepallet.sylvie@yahoo.fr)
    (Ce texte peut etre interprété au présent.)

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  • « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien 17 novembre 2011 19:26, par Myrtille
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    Encore aujourd’hui leurs cœurs battent à l’unisson
    A jamais, pour notre Grande et Belle Nation

    Ils nous le disent, ils ne regrettent vraiment rien
    Ils sont partis, la Mort est venue les chercher
    Et telle une cloche, leur cœur s’est arrêté
    Aussi, de cette vie ils ont connu tous les biens.

    Ainsi donc, leur étoile a cessé de briller
    On les a rappelés, la vie les a lâchés
    Mais au fond, aucun ne sait comment la blâmer
    Ils l’ont regardée partir, sans pourtant ciller.

    Confiants, ils s’élèvent haut dans les cieux et croisent
    Ces anges, qui du haut des nuages nous toisent.
    Pour plus d’un, la Mort ne sert qu’à terroriser

    Pour d’autres, elle rompt les Chaînes qui les entravent
    Chez certains, elle est douce comme de l’agave
    Vous le savez, ils font parti de ces derniers.

    Et quand enfin leur dernier voyage s’achève…

    Ici bas sur Terre autant que dans les cieux
    Aux plus grands héros de l’Histoire ils font donc face
    Si pour nous c’est leurs fins, chez eux c’est la préface
    Vous ne pouvez que reposer ici, messieurs

    Ce lieu magique où vit la mythologie
    Dorment-ils à tes vaillants côtés Jupiter ?
    Mais non ! Les Grands de ce monde vivaient sur Terre
    Et aujourd’hui reposent dans ce lieu de Paris.

    Le Panthéon est le corps, ils forment son âme
    La plus pur et la plus noble, je le proclame !
    Vous vouliez qu’étincelle la lueur de nos vies

    Vous avez dû prendre de lourdes décisions
    Ce malgré tout, quand bien même nous vous haïrions
    Et de la part de toute la France, merci.

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  • « la Clameur de Tcheky Karyo » : Concours d’écriture sur un lieu parisien 15 novembre 2011 08:37, par MICHELEHARDENNE
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    Au fil de l’eau.

    Il pleut sur Paris et la Seine
    Apparaît comme une reine
    Elle porte une robe couleur d’écume
    Avec un joli col de brume

    Les ponts lui font la haie d’honneur
    Notre-Dame lui montre son cœur
    Le Louvre lui fait les yeux doux
    Le prestige est là à ses genoux

    Les bateaux-mouches la caressent
    Et au fil de l’eau rien ne presse
    La belle apprécie d’être courtisée
    Et nous prenons le temps de l’aimer.

    M.H.

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derniere modification: mardi 11 octobre 2011, par Adele, crédit photo : Clameurs/We Love Words

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