Élevé au son du zouk de Kassav’ et du ragga de King Daddy Yod, Admiral T est aussi inspiré par de nombreux artistes de reggae et de boggle jamaïcains : Bob Marley et Peter Tosh pour les roots, Glen Washington, Lucky Dube et Admiral Tibett pour les lovers, Buju Banton, Bounty Killer, Shabba Ranks, et Beenie Man pour la dancehall, et enfin Papa San et Lieutenant Stichie pour le fast style.
Issu d’une famille de 10 enfants, il a grandi dans le ghetto de Boissard à Pointe-à-Pitre où il découvre la culture reggae-dancehall. C’est en 2001 que le grand public de Métropole fait la connaissance de Christy Campbell plus connu sous le pseudonyme d’Admiral T. Des tubes comme Gwadada ou Rèv An Mwen exposent toute la sincérité et le talent de cet artiste déjà reconnu aux Antilles, sa région d’origine.
L’engouement national sera immédiat et amènera l’artiste à se produire dans des salles mythiques telles que l’Élysée Montmartre, l’Olympia ou Le Zénith de Paris. Il devient au fil des années le nouveau représentant francophone d’un style alors peu connu en France, le dancehall. Il délivre dans chacune de ses apparitions discographiques un message fort d’unité, de fierté et de combativité.
En 2010 sort son troisième album, Instinct Admiral.
