Né à Paris le 7 juillet 1973, Guillaume Aldebert tombe rapidement dans la musique. D’autant plus qu’à la maison rodent en permanence les ombres des grands chanteurs francophones : Brel, Brassens, Ferré pour l’essentiel, mais aussi Renaud, Le Forestier, Adamo ou Gainsbourg. Plus féru de musique que d’école, Guillaume commence l’apprentissage de la musique : piano, orgue et synthé, avant d’enchaîner sur la guitare à l’adolescence. De sa scolarité bisontine "décousue", il garde un attachant détachement pour les choses de la vie et un exceptionnel don d’observation que l’on retrouvera plus tard dans ses chansons.
Pour Guillaume, c’est le commencement d’une grande aventure musicale. Il participe à la naissance de plusieurs groupes de rock, tendance heavy metal relativement "confidentiels" : Killing Potatoes, Over d’Oz ou Power Slave ont une durée de vie toute relative mais confortent le jeune homme dans la voie musicale. Puis il s’engage plus sérieusement au sein du groupe Whyte avec lequel il fera son apprentissage durant sept années !
Début 99, sans trop y croire, et tout en poursuivant des études de photographie, il compose ses premiers titres aux accents "aldebertiens". Jusqu’à ce qu’il se lance enfin, sous l’impulsion de son ami et futur manager Jérôme Nicolet, et enregistre une maquette fin 1999. Cette maquette de douze titres deviendra son premier album sous le nom de Plateau Télé, en octobre 2000. Des années 2000 très chargées. Suivront Sur place ou à emporter (2003), L’année du singe (2004), Les Paradis disponibles (2006), Enfantillages (2008), à destination du jeune public et composé aux deux tiers de duos (Renan Luce, Maxime Le Forestier, Clarika, Elodie Frégé, les Ogres de Barback...), J’ai 10 ans (2010), composé de versions inédites des meilleurs morceaux du répertoire.
