Musique Evous

Baloji défend le Congo sur son premier album


Pour ses textes explicites, Baloji utilise des mots affûtés, va chercher au tréfonds de sa mémoire blessée les souvenirs, les odeurs et les images de son enfance passée au Congo. Son premier album, Hotel Impala, est actuellement disponible.


Tout ceci ne vous rendra pas le Congo, son premier single, est à ce titre la pierre angulaire de l’album Hotel Impala, disponible depuis le 21 janvier dernier. Riche d’un texte fleuve : "J’ai beau fermer les yeux, j’ai encore ces visions, de corps avachis sur le sol de la route de la perdition", le premier extrait de l’opus frappe fort.

Nappé d’influences soul, afro beat, chanson et hip-hop, Hotel Impala témoigne d’un ton inspiré et nouveau. Véritable bande-originale d’une vie épique, Baloji (ex-membre du groupe de rap belge Starflam) nous emmène depuis les récits de sa prime enfance au Congo à ceux de son existence en Belgique, au sein d’une famille d’adoption. Balo’ pose un regard "afropéen", quelque chose comme un refus de juger son pays et ses parents dès lors qu’il ignore beaucoup d’eux. Ces histoires poignantes sur un flow tendu font de cet album une perle rare dont on ne sort évidemment pas indemne.


Pour être informé de nos dernières actualités inscrivez-vous gratuitement à notre "Lettre d'information de Musique Evous"


moteur2 :


dimanche 3 février 2008
 
 
Participez