Né dans les années de crises que l’on disait pétrolières, Damny n’est l’héritier de personne mais se laisse volontiers draguer par des artistes de tous horizons, de toutes guerres. On parlera de The Clash, d’Elvis, de Tricky… Durant ces années d’enfance, le jeune garçon a été poussé à s’élever pour s’extirper d’un monde de mal-nourris aux grands cœurs.
Il était trop jeune à l’heure de la naissance du punk, mais il avait déjà l’énergie nécessaire pour se jeter entièrement dans l’arène chaude d’un show-business peu créatif.
L’artiste a forgé sa force de frappe scénique au sein de la Phaze, une formation qui a séduit des milliers d’âmes déçues par l’injustice d’un ascenseur social en panne. Calme comme un boxer avant de monter sur le ring, Damny déboule sur scène pour flanquer une rouste à la paresse intellectuelle.
Son album éponyme est le résultat de ce chemin… très loin de quelques influences que ce soit.

