C’est Akhenaton du groupe IAM qui découvrez L’Algerino. A l’écoute du talent de ce dernier, le rappeur ne tarde pas avant de le signer sur son label 361 Records. C’est ensemble qu’ils ont sorti le 12 avril 2005, un premier album intitulé Les Derniers seront les premiers.
Résultats honorables et succès d’estime pour cet opus sorti grâce aux moyens limités d’un label indépendant. Cette aventure a également permis à L’Algerino de défendre sa plume en concert à travers la France et à l’étranger en première partie d’IAM avec ses Potes des Psy 4 de la rime. Véritablement à l’aise sur scène, Samir a prouvé qu’il y était dans son élément.
Lors d’un concert à Chambéry, L’Algerino rencontre Sixonine, les producteurs de Sinik. Dans les coulisses s’établit un bon feeling malgré l’opposition footbalistique Paris-Marseille... C’est à Paris justement qu’ils vont se croiser à plusieurs reprises et envisager d’avancer ensemble après que Sam, pour des raisons personnelles, ait décidé de quitter 361 Recordz. A 25 ans, il devient le premier artiste marseillais à être signé sur un label parisien indépendant.
La critique a montré du doigt le côté parfois trop impersonnel de son album. C’est en tenant compte de ces remarques constructives que L’Algerino revient en 2010 avec un nouvel opus baptisé Effet miroir, porté par le single Sur la tête de ma mère.

