C’est en 1997 que Luka s’attire les faveurs du grand public. Il sort l’album De Vénus à Neptune et ses singles Rêves polyesters puis Je ne pars pas sans toi intègrent la playlist de nombreuses stations radio. S’ensuivent les premières parties d’artistes installés, comme Texas, Jane Birkin, Obispo, Zazie, mais son deuxième album Un monde à inventer ne parait pas, faute de moyens. "Et puis voila Internet... Alors je me lance !" Le chanteur a en effet choisi de s’en remettre aux internautes du label participatif Aka Music pour produire son nouveau projet.
Dandy rebelle, vendeur de fables et souffleurs de mots, Luka impose un univers doux et poétique, enfantin et sarcastique. Mélodiste raffiné, il a le sens des harmonies inspirées, soutenues par un mélange electro acoustique maîtrisé. Il alterne avec la même efficacité des ballades à l’espoir mélancolique comme Les Chevaux ou Un monde à inventer, et des chansons au son pop à l’anglaise, Maryjane, teintées d’électro sur Il suffirait d’être toi ou dénudé à la manière d’une comptine obsessionnelle de nostalgie, Désespérément espérer.
"On y est presque, j’ai vraiment hâte de vous faire partager tout ça, lance-t-il à l’adresse de ses producteurs. En attendant l’arrivée du bébé, je vous présente un nouveau titre, une nouvelle image et une nouvelle production." Le single Parler aux oiseaux précède ainsi son second opus.
Clip Maryjane
envoyé par unmondeainventer. - Clip, interview et concert.
