Après dix ans de tournées, plus de 500 concerts et pas moins de 200 000 albums vendus lors des précédentes livraisons, Merzhin poursuit sa ruée vers l’or en 2010 avec un nouvel opus qui marque un tournant dans la carrière du groupe.
Les six membres ont élaboré leurs treize nouveaux titres en collaboration avec le réalisateur Matthieu Ballet (Fersen, Alexis HK, Miossec, Bashung…). Un pacte né d’une belle rencontre humaine et d’une passion commune pour un rock français indépendant, indifférent à toute notion de formatage, un rock qui fait la part belle à la mélodie des sons et des mots, tout en gardant ses aspérités et des couleurs brutes.
Pour le groupe finistérien, Plus loin vers l’ouest est plus qu’un jalon dans une carrière déjà riche. Après des années passées au sein d’une major, les Merzhin ont pris une autre dimension en prenant en charge la production de leur nouveau disque.
Depuis Adrénaline en 2002, on sentait les guitares rugir sous le capot de la bande à Pierrot. Quatre ans plus tard, dans Pieds nus sur la braise, les Merzhin appuyaient sur cette corde punk-rock hexagonale, recueillie auprès des Shériffs ou autres icônes de la scène alternative française. Les pieds bien ancrés dans cet héritage, les Merzhin foncent vers de nouveaux horizons.
Plus loin vers l’ouest, pour Merzhin, c’est une façon de dépasser les frontières musicales d’un rock français parfois trop hexagonal. C’est un album de rock métissé. Du rock à la croisée des courants qui place désormais Merzhin dans le peloton de tête des formations rock les plus marquantes du pays.
Photo : Eric Le Chenade
