Née à Paris il y a une petite vingtaine d’années, Zaza Fournier vit une enfance tranquille, entourée de livres et de disques, qui lui donnent envie d’apprendre le violon et d’étudier le théâtre. Mais c’est de l’accordéon qu’elle tombe amoureuse, par le biais d’une tante mélomane. Entre études et petits jobs, elle décide soudain, en 2006, d’aller chanter dans la rue. La voilà qui fait la manche sur la place Beaubourg, on la remarque, on lui propose de jouer dans les bars, parfois devant trois piliers de comptoir. Sa rencontre avec le producteur-arrangeur Jack Lahana et le musicien Rob feront le reste. Premières maquettes, premiers contrats. Le 13 octobre 2008, là voilà qui publie enfin l’album dont elle a toujours rêvé.
Dans son panthéon personnel figurent des artistes comme Edith Piaf, Elvis Presley, Tom Waits ou Brigitte Fontaine. Mais sous ses dehors de chanteuse rétro-kitch, Zaza est résolument contemporaine. Et si ses chansons parlent d’amour, c’est avec un recul romantique et une suave cruauté. Comme elle dit : "J’aime quand c’est fort, quand ça fait mal, quand on se sent vivant !"
