Le musée sera installé à proximité du site de production dans le monde de la cristallerie Lalique, dans le nord de l’Alsace où son fondateur avait choisi de s’installer en 1921.
Il dispose déjà de quelque 200 pièces en propre, mais bénéficiera en dépôt d’une grande partie de la collection parisienne de la société Lalique composée principalement d’oeuvres en verre et de bijoux, d’un fonds de 2.000 dessins, et d’une partie de la collection personnelle de l’actuel PDG Silvio Denz.
Géré avec le soutien de la société Lalique et de l’Etat par le syndicat mixte du Musée Lalique, qui regroupe les collectivités locales, il bénéficie en outre de l’appellation Musée de France qui lui permettra d’obtenir des prêts ou des dépôts d’autres musées français.
Aujourd’hui les oeuvres de Lalique sont présentées dans une cinquantaine de musées à travers le monde, dont les Musées d’Orsay et des Arts décoratifs à Paris, la fondation Gulbenkian de Lisbonne, le Metropolitan Museum of Art à New York, le Victoria and Albert Museum de Londres ou encore le musée Lalique de Hakone au Japon.
La maîtrise d’ouvrage est confiée Jean-Michel Wilmotte, spécialisé dans la muséographie et de la "greffe contemporaine" sur des bâtiments anciens.
Il s’agit de construire, sur le site d’une ancienne verrerie des 18e et 19e siècles, des bâtiments contemporains semi-enterrés avec une toiture végétalisée qui s’intègreront aux bâtiments anciens existants, au milieu de jardins.
Le coeur des 900 m2 d’exposition permanente sera dédié aux créations de bijoux Art nouveau de René Lalique, puis à ses créations verrières Art déco (flacons de parfums, vases, statuettes, bouchons de radiateur).
Un espace sera également consacré au cristal Lalique développé après 1945 par Marc Lalique, fils du fondateur. Quelque 200 m2 seront réservés aux expositions temporaires.
50.000 visiteurs par an sont attendus dans le futur musée..









