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Cocotrope – Soloshow de Caroline Le Méhauté : : Association Château de Servières

Dernière mise à jour : mardi 10 mai 2011, par Anne Chambrillon

Exposition du 12 mai au 23 juillet 2011 - Vernissage le 14 mai à 18h30

Dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain, L’association Château de Servières présente une exposition personnelle de l’artiste Caroline Le Méhauté, qui propose un travail in-situ de sculptures et d’installations et à cette occasion un ensemble de nouveaux dessins.

Caroline Le Méhauté, jeune artiste, diplômée des Beaux Arts de Marseille, a été découverte à l’occasion de la Biennale des Jeunes créateurs d’Europe et de la Méditerranée à Bari en 2008.

Elle développe avec rigueur et sensibilité un travail de sculpture et de dessin (elle est représentée par la galerie Nicolas Silin à Paris) et produit des œuvres monumentales en extérieur (participation remarquée au festival des Arts éphémères et création en résidence organisé par Voyons voir dans les domaines viticoles de la région d’Aix-en-Provence.)

Adresse

Association Château de Servières 19 Boulevard Boisson 13004 Marseille

Horaires

du mardi au samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous

Messages

  • Silence rompu

    Si mon amour t’est conter de ce qu’il a en mon fort
    intérieur enfanter dans l’ivresse de ma tristesse qui
    me torture et me blesse, chaque nuit chaque jour plus
    fort encore et sans cesse.

    Par le désir et la jouissance la douleur et la
    souffrance, se véhicule la mort de ma renaissance.

    Néant, absence d’existence en absence, quand la nuit
    est silence dans l’inconvenance de ton océan les
    vagues de l’ignorance, une incidence à toute espérance
    à toutes croyance.

    J’ai tant aimer te voir rallumer ce front ou pêcherais
    les aveugles et les mendiants espace sombre et
    contondant qui avance à reculant tombant dégringolant,
    ca coule rivière de larme et de sang de fiction sur
    l’orient, sur L’Asie, et même sur l’Occident, ce n’est
    pas évident ? rappel toi bien de ce vent qui un jour
    par évidence anéantira notre présence, coïncidence,
    confidence, ou accoutumances à notre silence.

    Mon bateau vogue au gré des flots écumeux, et prend
    l’eau de mes discrets sanglots, le fond sera ma
    demeure ou je cultiverais ma souffrance et ma douleur,
    luciole, yeux, enfant, rondeur, blé, ne les vois-tu
    pas mourir et rassembler, je suis troublé éternité,
    crois-tu un jour qu’ils reviendront, enfants qu’ils
    étaient, nous raconter qu’ils nous ont beaucoups
    regretter pour nous avoir si brièvement quitter.

    Je ne sais pas, je ne sais plus, ce que je pense, ce
    que j’écris, je ne sais pas, je ne sais plus ce que
    j’étais ce que je suis, un faucon une momie un pharaon
    un tombeau enseveli, je ne sais pas je ne sais plus ce que
    je chante ce que j’écris ce n’est pas jolie, jolie je te chante ma folie
    .Eternité du rien, tremble et gémis sous tes flammes
    qui emporteront ton cœur et ton âme, sur les chemins
    creux de mes écris qui aujourd’hui te réclame, à
    dansée pieds nus sur le sable de mon désert brûlant,
    ou ma solitude règne parmi les ombres parmi les ruines
    parmi les décombres et parmi les corps inertes sans
    vies, sans plumes.
    avec tout mes compliments amicales

  • Transfusion

    Transfert de ma mémoire aux sables mourant du désert perdu de la vallée des rois déchus et des empires en ruines vendus.

    Aux oasis vierge et fascinante à l’abris des querelles et des conflits.

    A toi enfant venue du néant, des astres célestes et lointains aux Carrefours de tes chemins sans issues sans lendemains.

    A toi femme aux pulsions féminine jetées par la force divine dans ton corps perfide et sublime, qui se présume et se consume au fond du brasier, au fond de l’abîme.

    Dans les méandre de ma pensée, sur un cour sinueux et fragilisé dans ma solitude en tourment au fin fond de mon refuge en amont, ton breuvage interdit, a déjà anéanti mon cœur rebel aux armes redoutables est infidèles à ma mémoire qui m’étouffe et me gèle.

    Je suis l’aiglon survolant ton beau ciel bleu diamant, et de la haut mes timides regards osèrent se fixer sur toi j’ai senti ton parfum discret qui du fond de mon âme disait,je t’aime femme envoûtante aux allures profondément intrinsèque et funambulesques.

    Le pouvoir de tes attraits, un front qui m’est étrange et imparfait, moi le guerrier des forets danses et des montagnes rocailleuses enfant des maquis meurtrie, loin des nuits de romance loin de ma vie d’enfance, accroché aux étoiles agitées bercées m’ont projeter dans les cavités de ton cœur nébuleux et obscur fermé, moi l’amour m’est interdit et je ne puis t’offrir ce fruit offrande de la vie

    Enfant des collines, loin des villes lumineuses et hostiles, je t’ai trouver sur un bout de papier souriante et exposé, tes yeux sans couleurs on pénétrer mon univers de lumière trompée, j’ai soupirer et caressé ton visage au touché de mes doigts en acier, tu as souris et le vent t’a usurper d’entre mes doigts glacés et crispés, je t’ai chercher envain sans te retrouver jamais.

    Descendant les marches de la nuit sombre infini d’un pas hésitant titubons dans un vide lointain et étouffant, ma vie sans printemps, cherchant quelqu’un sur ton chemin de dédain sans jamais en trouvé un, sans regrets sans remords a raison ou a tord locataire d’une âme, d’un esprit, d’une vie, d’un corps sans le moindre remord sans le moindre décors tu fuis plus loin encore.

    Tes appels miroitant un infime secret, aurore de méfiance et de soupçons,de mon bleu, édifiant les désirs de ton cœur imprégner de douleur, loin de tes yeux loin de ton cœur, minuscule particule sans valeur entre les murs de ma prison couleur gris ciment tes pensées accrochées au dessus de mon lit, triste et assombris je meurs.

    Dans tes veine ce sang qui avance et recule,transbordant de multitudes particules indivisible qui pousse et repousse dans ton esprit ce rouge sang qui neutralise mes réflexions qui manifeste un sentiment de haine et de pardon, sois par amour sois par mépris,j’existe dans ton cœur,j’existe dans ton esprit, j’existe dans tes écrits qui saignent rouge infini.

    M.Merzekane cordialement vôtre votre boucher

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