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Hervé Guibert, Marc Trivier, Vincent Rosenblatt, Jacques Prévert à la Maison Européenne de la Photographie

Dernière mise à jour : vendredi 30 mars 2012, par Nicole

Hervé Guibert, Photographe
Jusqu’au 10 avril 2011
Première rétrospective en France de l’oeuvre photographique d’Hervé Guibert, cette exposition regroupe quelque 230 tirages, provenant en grande partie des collections de la MEP, et présente son film, La Pudeur ou L’Impudeur.
À sa mort, le 27 décembre 1991, Hervé Guibert était salué comme le jeune écrivain libre et flamboyant que son livre, « A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie », venait de rendre célèbre. On indiquait aussi qu’Hervé Guibert laissait une oeuvre de photographe reconnue et publiée. Ecrivain, photographe, il était les deux, totalement, auteur à double titre.
photo © Christine Guibert

Marc Trivier, Photographie 1980-2010
Jusqu’au 3 avril 2011
L’exposition rétrospective de Marc Trivier retrace en une centaine de tirages le parcours du photographe.
Marc Trivier débute sa pratique dès les années 80 avec une impressionnante série de portraits d’écrivains et de peintres, qu’il fait généralement poser chez eux, assis face à l’objectif. Des images troublantes, entre présence et absence, où les modèles semblent scruter l’énigme de leur image en train de se faire.

Vincent Rosenblatt, Rio Baile Funk
Jusqu’au 10 avril 2011
Vincent Rosenblatt fait un premier séjour au Brésil, en 1999, dans le cadre d’une bourse d’échange de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Il fait l’expérience de la fragmentation sociale de la ville, des murs invisibles qui séparent les "morros" (favelas) de "l’asfalto" (la ville officielle), pourtant contigus à Rio. De 2005 à 2010, dans un contexte de relative absence de politisation des favelas, le photographe perçoit une forme de dissidence dans les échos qui lui parviennent des Bailes Funks, dont les basses et les cris ébranlent le sommeil des nantis. En suivant le son scandé des "soundsystems", il découvre un autre Rio, pas celui de la zona sul et des plages, mais un océan de périphéries abritant chacune ses "bailes" malgré l’interdiction et la répression fréquente de la police militaire

Collages de Jacques Prévert, Photos détournées
Jusqu’au 10 avril 2011
Tout au long de sa vie, Jacques Prévert s’est lié d’amitié avec de nombreux photographes, de ceux qui étaient proches des surréalistes, tels que Man Ray et Brassaï, à Robert Doisneau, Izis, Willy Ronis, André Villers . Ce demi-siècle de connivences a inspiré de nombreux livres réalisés en collaboration, mais aussi des jeux de correspondance entre l’écriture et la photographie. L’exposition présente un aspect de sa création peu connu du grand public : les collages. Associant les œuvres de ses amis photographes à des images glanées au fil de ses promenades ou trouvées dans des magazines, Jacques Prévert recrée une nouvelle réalité, éloignant les images originales de leur signification pour les métamorphoser et en composer d’autres qui constituent un prolongement direct de son écriture imagée : un jeu sur le détournement d’aphorismes ou d’expressions populaires.

Adresse

5/7 rue de Fourcy - 75004 Paris