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Le Nozze di Figaro au Capitole

Dernière mise à jour : vendredi 21 novembre 2008, par Alain Rassat

Le Théâtre du Capitole présente Le Nozze di Figaro de
Wolfgang Amadeus Mozart les 21, 22, 25, 28 et 29 novembre 2008 à 19 h 30, et les 23 et 30 novembre à 15 heures.

- Orchestre national du Capitole
Chœur du Capitole
Nouvelle production
Coproduction Théâtre du Capitole / Opéra de Lausanne

- Tarifs : de 95 euros à 18,50 euros (sans réduction)

Opera buffa en quatre actes :

Livret de Lorenzo da Ponte d’après Beaumarchais,
La Folle Journée ou Le Mariage de Figaro (1784)
Créé le 1er mai 1786 au Burgtheater de Vienne
« Comme chef-d’oeuvre de pure tendresse et de mélancolie, absolument exempt de tout mélange importun de majesté et de tragique, rien au monde ne peut être comparé aux Nozze di Figaro. » Ainsi Stendhal évoquait-il la folle journée que Mozart et Da Ponte empruntèrent à Beaumarchais. L’amour s’y incarne en un radieux adolescent, à la fois garçon et fille, amoureux de toutes les femmes du palais, et même de l’univers tout entier. Mais il n’a pas pris la peine de déguiser son nom, trop certain qu’on le reconnaîtrait. Cherubino est partout et sans cesse : sous la nappe de Barbarina, sous la couverture de Susanna, dans la chambre de la comtesse, dans le cortège qui vient lui rendre hommage, dans le jardin nocturne. Les ailes qu’il ne lui a pas mis dans le dos, Mozart les lui rend dans son chant, deux airs miraculeux et qui, bien que nous les connaissions par coeur, sont une éternelle source d’émerveillement. Devant la comtesse, Mozart lui fait chanter andante la plus aimable sérénade qui soit : pour l’accompagner, il donne à Susanna une simple guitare, mais, dans l’orchestre, il lui déploie une autre sérénade, d’instruments à vent celle-là, à la fois étourdissante et impalpable. L’on voit ici tout ce que Mozart doit à Beaumarchais et l’essentiel qu’il lui ajoute. La scène est la même, mais Beaumarchais faisait chanter à son adolescent une romance de troubadour sur l’air de Marlbrough s’en va-t-en guerre. Voilà qui était maladroit et charmant, et qui faisait dire à la comtesse qu’il y a avait là de la naïveté et du sentiment. Il n’y a plus de naïveté ni de sentiment dans le Voi che sapete : ce sont la naïveté et le sentiment eux-mêmes qui chantent, l’image la plus pure que musicien en ait donnée.

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