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Musées et expositions à Lille et environs

lundi 3 juillet 2017, par André Balbo

Visitez les incroyables collections permanentes des grands lieux culturels de l’agglomération lilloise (Tri Postal, Palais des Beaux-Arts, le LaM, la Piscine, le MUba).

Lille, Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes...

La Braderie de Lille, qui se tient habituellement au 1er week-end de septembre, a été annulée en 2016 par la Mairie, les conditions de sécurité pensées nécessaires après l’attentat du 14 juillet à Nice ne pouvant de toute évidence être remplies sur une aussi grande superficie. Mais les beaux jours reviendront et ce fameux week-end lillois restera un événement inégalé.

C’est la plus grande braderie d’Europe, avec ses 10 000 exposants sur près de 100 kilomètres de trottoirs, recevant en un seul week-end plus de 2,5 millions de visiteurs ! Attendons l’année prochaine...


Accès rapide par ville : Lille - Villeneuve d’Ascq - Roubaix - Tourcoing - Croix - Gravelines - Cassel - Valenciennes


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Lille

Lille a été Capitale européenne 2004 de la Culture. Est-ce pour le rappeler que Lille Métropole a lancé "La C’Art", cette carte géniale à 30€ (dont Paris et d’autres métropoles se sont inspirées) qui permet un accès illimité aux collections permanentes... comme aux expositions temporaires dans 5 de ses musées ou établissements culturels : le Palais des Beaux-Arts de Lille, La Piscine de Roubaix, le MUba et le Fresnoy de Tourcoing, et le LaM de Villeneuve-d’Ascq.

Lille ne tiendra donc pas en septembre 2016 son énorme déballage de la "grande braderie", quand les millions de visiteurs, dont certains chinent même la nuit pendant un week-end de folie qui voit des coquilles de moules s’accumuler en de véritables montagnes aux portes des brasseries...

- En 2017, la Grande Braderie de Lille aurait lieu les 2 et 3 septembre...

Par ailleurs l’agglomération de Lille a aussi ses lieux magiques, dont le Tri postal, le LaM, et La Piscine font notamment partie, et a bâti année après année une vie culturelle d’une grande densité...

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Tri postal, avenue Willy Brandt, 59000 Lille, 03 20 14 47 60, www.lille.fr/cms/Culture/tri-postal, métro Gare Lille Flandres. Ouvert uniquement lors des expositions les mercredi, jeudi et dimanche de 10 à 19h, vendredi et samedi de 10 à 20h. Fermé les lundi et mardi.

+ Collections . Le Centre national des arts plastiques (Cnap) a pour mission de gérer la collection d’art contemporain de l’État, la plus grande collection constituée en France dans ce domaine, grâce à des achats, des dons et des commandes effectués depuis plus de deux siècles à des artistes vivants. Depuis 1981, près de 600 œuvres rejoignent chaque année cette collection (dénommée fonds national d’art contemporain), enrichissant un patrimoine exceptionnel de plus de 90 000 œuvres, dont plus des deux tiers datent des XXe et XXIe siècles (arts plastiques, photographie, vidéo, nouveaux médias, arts décoratifs et design.

La vocation du CNAP consiste aussi à diffuser l’art contemporain par une action soutenue de prêts pour des expositions temporaires et de dépôts aussi bien dans des musées que des institutions françaises et dans le monde entier. Près de 2 500 œuvres sont ainsi prêtées à l’année à près de 300 institutions partenaires.

+ Du 6 octobre 2017 au 14 janvier 2018. Performance. Les collections du Centre Pompidou, 1967-2017

Dans les amples espaces du Tripostal et de la Gare Saint Sauveur à Lille, l’exposition réunira chefs-d’œuvre, pièces rares et créations, suggérant des dialogues inédits et des lignes de fuite multiples. De grandes installations vidéo en formeront l’armature, que viendront habiter des performances live.

« Performance ! » bouscule la pratique de l’exposition. Le projet met en scène une histoire singulière, jouant de l’instant éphémère et de sa possible répétition par l’image ou le reenactment. S’y croisent les nombreux domaines artistiques qui convergent dans l’œuvre performée : la danse et la chorégraphie, la musique et les pratiques sonores, le langage du geste construit par toutes les possibilités du corps, les dispositifs ouverts d’installations participatives ou immersifs, plaçant au cœur de l’œuvre l’expérience du spectateur.

Avec des œuvres de Vito Acconci, Saâdane Afif, Doug Aitken, Francis Alÿs, Eleanor Antin, Ed Atkins, Jérôme Bel, Trisha Brown, Angela Bulloch, Pia Camil, Claude Closky, Danica Dakić, Guy De Cointet, Brice Dellsperger, Rineke Dijkstra, Stan Douglas, Hans-Peter Feldmann, Robert Filliou, Kit Fitzgerald, William Forsythe, Aurelien Froment, Dan Graham, Renee Green, Pierre Huyghe, Ryoji Ikeda, Joan Jonas, Mike Kelley, Hassan Khan, Xavier Le Roy, Babette Mangolte, Christian Marclay, Aernout Mik, Bruce Nauman, Claes Oldenburg, Dennis Oppenheim, Anthony Ramos, Lili Reynaud Dewar, La Ribot, John Sanborn, Sarkis, Gilles Touyard, Peter Welz, Franz West, Scarlet Yu...

Gare Saint-Sauveur , bld Jean-Baptiste Lebas, 03 28 52 30 00. Métro Mairie de Lille ou Lille Grand Palais. Accès libre. Du mercredi au dimanche de 12à 19h. Fermé les lundi et mardi.
http://www.lille3000.eu/gare-saint-sauveur/printemps-2016/expositions

+ Du 6 avril au 3 septembre 2017. Afriques capitales. Vers le Cap de Bonne-Espérance

Une trentaine d’artistes contemporains venus d’une quinzaine de pays africains, du Maghreb à l’Afrique du Sud révèlent ce continent en pleine réinvention, jeune et créatif. Une invitation à un voyage, qu’il soit spirituel, poétique, politique, artistique, réel ou engagé.

"Les plus beaux voyages sont ceux qui peuplent notre enfance. Les sons, les odeurs, les couleurs, tout est dépaysement. C’est à ce voyage-là que je songe. Je m’imagine cingler, toutes voiles dehors, depuis Lille jusqu’au Cap de Bonne-Espérance. La destination, à vrai dire, importe peu. Seule me motive cette espérance contenue dans le nom de cette ville d’Afrique du Sud, aux confins du continent.

Ce projet invite l’audience à partir... Partir sans se poser de questions, est sans doute la forme la plus aboutie du voyage. Enfant, chaque livre me transportait dans des univers nouveaux que je devais refaçonner à mon idée. Les noms me fascinaient : Zanzibar, Macao, Tombouctou, Cipango... Aujourd’hui encore, ces noms me renvoient à l’âge où je les découvrais et leur fascinant mystère est demeuré intact en ma mémoire.

Mais les plus beaux voyages restent toujours à faire. Nous fermons les yeux et nous imaginons les entrelacs de rails, les aiguillages, le bruit sourd de la machine qui part à l’abordage, depuis une ville, Lille, qui se trouve au carrefour de l’Europe. Une ville traversée, une ville carrefour dans laquelle il n’est point besoin de s’en aller pour, déjà, être dans le dépaysement. Alors, pourquoi pas, depuis Lille, traverser la France et une partie du Sud de l’Europe, traverser l’Afrique dans sa longueur pour parvenir au Cap de Bonne-Espérance ?" Simon Njami, Commissaire.

Artistes : Kwame Akoto, Leila Alaoui, Heba Amin, El Anatsui, Joël Andrianomearisoa, Nicola Lo Calzo, Mimi Cherono Ng’Ok... en tout une trentaine d’artistes africains contemporains !

Palais des Beaux-Arts, place de la République, 59000 Lille, 03 20 06 78 00, pba-lille.fr. Métro République. Le lundi de 14 à 18h, du mercredi au dimanche de 10 à 18h. Fermé le mardi, le 1er janvier, le 1er mai, le 14 juillet, le 1er week-end de septembre (braderie de Lille), le 1er novembre, et le 25 décembre. 7 ou 4€. (La nouvelle carte de 30€, "la C’Art", donne accès illimité annuel, et sans restriction).

+ Collections permanentes. Le Palais des Beaux-Arts de Lille, l’un des plus importants de France, expose 2 000 œuvres parmi son fonds considérable qui en compte près de 60 000. On y remarquera des chefs-d’œuvre absolus dont la Descente de croix de Rubens, la Médée furieuse d’Eugène Delacroix, Les Vieilles de Goya, ou Le Parlement de Londres, de Monet.

Ne ratez pas, s’ils ne sont pas en déplacement, L’Ascension des élus, de Dirk Bouts, la sculpture Le Festin d’Hérode, de Donatello, quelques Brueghel, les Greco, les Véronèse, dont Le Christ pleuré par la Vierge et deux anges, et les Jordaens, qui sont légions.

Le portrait de Berthe Morisot à l’éventail, de Manet est aussi à Lille, comme des Goya, Boudin, Géricaut, Millet, Moreau, Chavannes et Redon. Seurat, Renoir (Route de Versailles à Louveciennes), et même un Vaches, de van Gogh, et un Dans l’atelier. La Pose du modèle, de Toulouse-Lautrec.

+ Du 8 avril au 16 juillet 2017. Un cuisinier réveille le Palais : Alain Passard

Après la musique, l’humour et la bande-dessinée, c’est la gastronomie qui s’invite au musée pour la 4e édition de l’Open Museum, avec le chef étoilé Alain Passard.

Aux commandes depuis 30 ans du restaurant 3 étoiles Arpège, le temple de la cuisine du légume, le chef convie le visiteur à découvrir ce qui l’inspire dans le jardin du musée. « Les Beaux-Arts ont un côté gourmand. Une couleur, un dessin, une ligne, une courbe inspirent des parfums, des essences. Les matières ont une saveur. La texture d’un bois, la toile, la pierre, un métal, une lumière, une transparence, une brillance font vibrer mes cinq sens ; c’est comme un appel. »

Alain Passard invite à une balade dans les collections du Palais des Beaux-Arts en composant l’art ancien avec un choix d’œuvres contemporaines. De salle en salle, le cuisinier « relève » la symbolique des tableaux et des sculptures d’une touche actuelle, métamorphosant le musée en un jardin des cinq sens.

Par l’intermédiaire des artistes invités, de Chaïm Soutine à Claude Lévèque, le chef-cuisinier vous fait découvrir ce qui inspire sa cuisine selon plusieurs thématiques : l’inventivité de l’enfance, les jardins et les saisons, la mer, ses fruits et ses poissons, la cuisine comme foyer de créativité, de gourmandise et de tension.

Commissariat : Valentine Meyer, curatrice et historienne de l’art.

+ Du 13 octobre 2017 au 22 janvier 2018. Jean-François Millet

Le nom de Jean-François Millet résonne à travers le monde, associé à celui de L’Angélus, sans doute le tableau le plus célèbre de l’art occidental, avec La Joconde. Pourtant, paradoxalement, Millet est un peintre mal connu aujourd’hui. En dehors du musée d’Orsay et du musée de Cherbourg, l’essentiel de son œuvre se trouve conservé aux États-Unis et au Japon. Aucune grande rétrospective ne lui a été consacrée en Occident, depuis l’exposition de 1975 organisée au Grand Palais à Paris, puis à la Hayward Gallery à Londres, par Robert L. Herbert.

Peintre, dessinateur hors pair et pastelliste lumineux, les grandes figures paysannes telles le Vanneur, le Semeur, l’Homme à la houe ou encore les Glaneuses peuplent l’œuvre de Millet. Au travers du paysage et de la scène quotidienne, il fait preuve d’une sincérité, d’une émotion et d’une poésie graves, restituant la grandeur universelle du monde paysan.

La peinture de Millet est nourrie de multiples lectures, de la Bible à Walter Scott, Virgile, Hugo, Milton et de références aux maîtres du passé, de Giotto à Michel-Ange, en passant par Poussin, Rembrandt, les Hollandais, Holbein...

L’évolution actuelle de l’histoire de l’art, à laquelle participe la récente monographie de Chantal Georgel, permet aujourd’hui de « revisiter » l’œuvre du peintre avec un regard neuf où priment les sentiments d’intimité et de méditation face à la puissance et au mystère de la nature.

Après avoir passionné les avant-gardes européennes, dont Gauguin et Van Gogh, l’incroyable postérité de Millet se mesure aussi de façon plus inattendue aux États-Unis, où le peintre fut très populaire dès le XIXe siècle et l’est encore aujourd’hui.

Jean-François Millet, Le Bouquet de marguerites, vers 1874, pastel sur papier beige et châssis entoilé, 70,3 x 83 cm, Paris, musée d’Orsay © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Jean-Gilles Berizzi

Les relations de Millet avec l’Amérique éclosent de son vivant, ses plus fervents admirateurs et collectionneurs durant les 20 dernières années de son existence sont américains, viennent à Barbizon et partagent sa vie. De retour aux États-Unis, ces artistes vont incarner le mouvement états-unien qui s’inspire de l’École de Barbizon, convertissant le réalisme européen aux dimensions du monde américain. Depuis lors, les peintres (Edward Hopper) et photographes « réalistes » (Lewis Hine, Dorothea Lange, Walker Evans, Arthur Rothstein), les cinéastes (D.W. Griffith, John Ford, Terrence Malick, Michael Cimino...) mais aussi les écrivains et les poètes reconnaissent en Millet un maître et une source d’inspiration. Les œuvres du peintre français servent de modèles à une expression engagée sur le monde du travail dans les fermes et dans les usines des États-Unis d’Amérique.

Hissées au rang d’archétypes, les figures de Millet incarnent la dignité et la foi des pionniers américains.

La rétrospective Millet est accompagnée d’un volet dédié à l’influence du peintre dans l’art américain du XXe siècle.

Maison de la photographie. 28 rue Pierre-Legrand, 59000 Lille, 03 20 05 29 29, www.maisonphoto.com, métro station Fives. De 10 à 18h jeudi et vendredi, samedi et dimanche de 14 à 18h. 5 ou 3€ (Moins de 26 ans, plus de 60 ans, famille nombreuse, étudiant, enseignant, demandeur d’emploi, bénéficiaire du RSA, Maison des artistes, Groupes) et gratuit pour les moins de 8 ans (individuel), personne handicapée, accompagnateur de groupe, carte presse et lors du Vernissage de l’exposition.

La Sécu, 26 rue Bourjembois, 59000 Lille, 03 20 47 05 38. lasecu.org. Vendredi et samedi de 14 à 19h. Métro station Fives. Par la route direction Théâtre Massenet.

+ Du 26 mai au 8 juillet 2017. Lasécu chez Besquare

Depuis longtemps des dessinateurs de BD, des illustrateurs se sont emparés avec bonheur de cette façon si particulière de traiter le noir et blanc que pratique Charles Burns (États-Unis), certains avec un brio baroque exceptionnel.

On retrouve chez eux l’ombre graphiquement léchée, la parallèle hallucinée et les atmosphères noires. Burns lui-même s’est amusé à réinterpréter des dessins d’autres auteurs fameux (Crumb, Hergé...) et en a donné sa version.

En 2012 dans le cadre Lille3000 FANTASTIC Jean-Jacques Tachdjian (Lille) a proposé à une vingtaine de dessinateurs et artistes de nous donner leur version des images les plus marquantes de Charles Burns pour exposition à Lasécu.

Les 22 sérigraphies ainsi que celles de Charles Burns acquises pour l’artothèque de Lasécu sont de nouveau exposées chez BESQUARE à Roubaix. Le vernissage ayant lieu le samedi pendant la Nuit des Arts. En 2012, François Tilly exposait en parallèle son ‘‘Triomphe des autruches’’ dans le jardin de Lasécu, cette fois il sera proposé dans le hall de Besquare.


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Villeneuve-d’Ascq

Le LaM, 1 allée du Musée, 03 20 19 68 68, www.musee-lam.fr, du mardi au vendredi de 11 à 18h, samedi et dimanche de 10 à 18h, sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre (fermetures exceptionnelles). Gratuit le 1er dimanche du mois. Pour se rendre au LaM :
- en transports en commun avec Transpole, métro ligne 1, station Pont de bois + Liane 4 arrêt L.A.M. ou métro ligne 2, station Fort de Mons + bus 59, arrêt L.A.M.
- par la route : à 20 mn de la gare Lille Flandres, autoroute Paris-Gand (A1/A22/N227), sortie 5 ou 6 Flers / Château / Musée d’art moderne

+ Collections permanentes  : 7 ou 5€, exposition temporaire + collections permanentes : 10 ou 7€. (Mais mise en place dans l’établissement de la nouvelle carte de 30€, "la C’Art", donnant accès illimité annuel, et sans restriction).

Modigliani. Maternité (1919)

Des œuvres majeures d’artistes majeurs : Picasso (3), Braque (5), Buffet (2), Derain (2), Klee (3), Kandinsky, Modigliani (5), Léger (9), Calder, Miro (3), et la plus grande collection d’art brut de France (donation de l’association Aracine)... et un parc peuplé de sculptures (Calder, Lipchitz, Picasso, et d’autres).

+ Du 2 novembre 2016 au 1er octobre 2017. Faire quelque chose avec rien. Nouvel accrochage d’art brut

« C’est dans ma ferme volonté que je trouve le génie de faire quelque chose avec rien. »

Ces mots ont été écrits, en 1872, en prison, par une inconnue, Sophie Savoye, qui réussit à élaborer dans des conditions précaires un étonnant portfolio récemment acquis par le musée et présenté pour la première fois.

Souvent les œuvres d’art brut sont faites de petits riens, de matériaux de peu mais transformés en véritables œuvres d’art par l’inventivité de leurs auteurs.

Jean Loubressanes, patient au Bon Sauveur d’Albi, sculpte finement, vers 1902, des visages, des architectures sur des petits cailloux ramassés dans la cour de l’asile.

Des fils de laine récupérés par une patiente de l’hôpital de Bonneval servent à broder un vêtement pour une cérémonie de mariage dans l’au-delà.

Crédit photo Anonyme, Ex Voto, Buste d’homme. Brésil. Donation de L’Aracine en 1999 © Photo N. DEWITTE / LaM

Des morceaux de bois, de tissu, de carton, de métal, de verre, ramassés par Auguste Forestier dans les cours de l’hôpital de Saint-Alban en Lozère deviennent d’effrayantes "Bêtes du Gévaudan" ou de fabuleux navires près à franchir les montagnes et les océans.

André Ducret ose utiliser les fils des toiles d’araignée pour composer de bucoliques paysages. À partir de quelques coquillages bien choisis, Pascal Désir Maisonneuve réalise le portrait charge de la Reine Victoria.

Dans l’adversité de la Seconde Guerre mondiale et au risque d’être poursuivie par les nazis, Katharina Littauer-Breydert trouve un moyen de retranscrire ses visions d’un monde bouleversé en réalisant de surprenants collages. Œuvres mystiques et rédemptrices, elles permettent à Katharina de résister et de se reconstruire.

+ Du 24 juin au 1er octobre 2017. André Breton et l’art magique

André Breton, fondateur du surréalisme et membre de la Compagnie de l’Art brut, un regard unique dans l’histoire de la création du XXe siècle.

Lors de la vente de sa collection en 2003, le LaM s’est porté acquéreur de plusieurs objets et documents d’archives, tandis que le Musée national d’art moderne accueillait l’ensemble des objets exposés derrière son bureau de la rue Fontaine. À l’occasion des 40 ans du Centre Pompidou, le LaM réunit à nouveau une partie de la collection de Breton dans un accrochage transversal où les œuvres et documents du LaM dialoguent avec un ensemble de prêts du Musée national d’art moderne et plusieurs collections publiques et privées.

C’est aussi l’occasion de réunir une partie des artistes chéris par Breton : Baya, Aloïse Corbaz, Fleury-Joseph Crépin, Augustin Lesage, Scottie Wilson, ainsi que Victor Brauner, Max Ernst, Paul Klee, André Masson, Joan Miró ou Jean Degottex.

Manuscrits, objets naturels et extra-occidentaux complètent l’ensemble pour donner un aperçu de la pensée foisonnante de l’écrivain et de la manière dont elle a irrigué le siècle. En hommage à l’auteur de L’Art magique, le LaM explore certaines de ses obsessions : l’automatisme et le spiritisme, le désir et l’amour fou, la métaphore et le merveilleux…

+ Du 24 juin au 15 octobre 2017. Yüksel Arslan

Crédit photo Yüksel Arslan, Arture 385, L’Homme XXVI, Hallucinations,1988. Technique mixte : matériaux naturels, crayon, encresur papier ; 34 x 27,5 cm. Collection Arslan. Photo : CengizTacer. © Yüksel Arslan, 2017

En prolongement de l’exposition "André Breton et l’art magique", une salle présente pour la première fois en France dans un musée, un ensemble d’œuvres de Yüksel Arslan, né en 1933 à Eyüp, un faubourg d’Istanbul, et décédé en avril dernier.

Dès l’enfance, Arslan se passionne pour le dessin, la peinture et la lecture. En 1953, au lieu de s’inscrire à l’École des Beaux-arts d’Istanbul, il choisit de suivre les cours de l’Institut d’histoire de l’art tout en continuant de peindre. Dégoûté par les couleurs artificielles, il préfère fabriquer les siennes en utilisant des matières naturelles : fleurs, miel, pierres, brique, charbon, savon, urine, essence…

André Breton lui écrit en 1959 pour lui proposer de participer à l’exposition "E.R.O.S." organisée à la galerie Daniel Cordier, mais ses dessins ne peuvent malheureusement pas sortir de Turquie. En 1961, il vient à Paris et rencontre le galeriste Raymond Cordier.

Son œuvre se compose sous forme d’un projet global intitulé Arture, avec des développements par séries : "Le Capital", "L’homme", "Les influences", "Journal". Son travail, au croisement de la culture orientale et occidentale, s’est nourri de la lecture de livres dont il a retranscrit des passages dans des albums avant de composer ses peintures associant textes manuscrits et motifs. Ses sources d’influence furent multiples : on trouve parmi elles l’histoire, la philosophie, la psychanalyse, la psychiatrie, la littérature ou l’art brut.

Commissariat Savine Faupin, conservatrice en chef en charge de la collection d’art brut au LaM.

+ Du 29 septembre 2017 au 7 janvier 2018. Les Primitifs modernes. Les collections de Wilhelm Uhde

Collectionneur, marchand et critique d’art, Wilhelm Uhde est né en Allemagne en 1874. Juriste de formation, il se fixe à Paris en 1904 pour se consacrer à sa véritable passion, l’art d’avant-garde. Il assiste à la naissance du cubisme et prend la défense du peintre Henri Rousseau, dit le Douanier. Installé à Senlis en 1912, il découvre avec fascination les travaux de sa femme de ménage, Séraphine Louis, et entreprend de la faire connaître dans le cercle des amateurs d’art.

Mais la déclaration de guerre l’interrompt dans sa lancée : citoyen allemand, donc ennemi, il quitte précipitamment la France, et sa collection est saisie, puis vendue. De retour en France au milieu des années 1920, désargenté, il se consacre pleinement à la reconnaissance de ceux qu’il nomme d’abord les « peintres du Cœur-Sacré », puis les « primitifs modernes ». C’est ainsi qu’il désigne ceux qu’on appelle aujourd’hui, faute d’un meilleur terme, les peintres naïfs : Henri Bauchant, Camille Bombois, Séraphine Louis, qu’il retrouve en 1927, Henri Rousseau et Louis Vivin.

Crédit photo Séraphine Louis, Bouquet de fleurs, 1929. Photo P. Bernard

Dans les années 1930, ces peintres autodidactes trouvent un public inattendu parmi les premiers amateurs de l’avant-garde, notamment Roger Dutilleul. L’exposition est l’occasion de rendre visible cette dimension souvent méconnue des collections d’art moderne et d’interroger ses relations avec l’art brut. Henri Bing-Bodmer souligne en effet, dans sa préface à l’ouvrage posthume de Uhde intitulé Cinq maîtres primitifs, que « dans la collection de Uhde, Rousseau représentait ce qu’aujourd’hui on appellerait « l’art brut ». Mais l’art brut de 1949 [année de parution de l’ouvrage] est une gymnastique de l’esprit inspirée par la découverte des arts préhistoriques, tandis que l’Art primitif, dans la collection de Wilhelm Uhde, faisait écho, mais venant d’autres régions de la pensée, à l’art obstractif d’un Picasso ou d’un Juan Gris. »


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Roubaix

La Piscine, musée d’art et d’industrie André Diligent, 23 rue de l’Espérance, 59100 Roubaix, 03 20 69 23 60, www.roubaix-lapiscine.com, hors période d’expositions temporaires 5,50 ou 4€, et en période d’expositions temporaires 9 ou 6€. (Mais mise en place imminente dans l’établissement de la nouvelle carte de 30€, "La C’Art", donnant accès illimité annuel, et sans restriction). Du mardi au jeudi de 11 à 18h, vendredi, de 11 à 20h, week-end de 13 à 18h. Fermée le lundi, et les 1er janvier, 1er mai, le jeudi de l’Ascension, 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 25 décembre.

+ Collections permanentes. Installé dans une ancienne piscine art déco. Céramique, mode et textiles, mais quelques œuvres des XIXe et XXe siècles : Ingres, Fantin-Latour, Jean-Léon Jérôme, Steinlein, van Dongen, et de Lempicka, Vuillard, Foujita, Dalou, Barye, Rodin et Camille Claudel.

+ Du 30 mai au 10 septembre 2017. Annick Verley, l’absence

De septembre 2014 à janvier 2018, dans le cadre de la commémoration de la Première Guerre mondiale, La Piscine a confié deux espaces d’exposition à 11 artistes qui se succéderont tous les 4 mois. Ces plasticiens – peintre, dessinateur, photographe, sculpteur, vidéaste, …- s’interrogent, dans des œuvres puissantes, sensibles et intelligentes, sur l’apparente inéluctabilité, la permanence et la barbarie des conflits modernes.

+ Du 1er juillet au 24 septembre 2017. Carolyn Carlson, Writings on water

Carolyn Carlson a toujours écrit, dessiné, peint. Pour danser et en dansant, pourrait-on dire de la chorégraphe qui qualifie sa danse de poésie visuelle.

« Writings on water » (écrits sur l’eau), de la pièce éponyme de Carolyn Carlson, donne son nom à cette exposition qui présente plus d’une centaine de dessins, croquis, traces, posés sur le papier tout au long de la vie de la danseuse et chorégraphe.

Pour ce voyage graphique au bord du bassin roubaisien, La Piscine a plaisir à accueillir de nouveau la saltimbanque apatride, qui a maintes fois collaboré avec elle, en particulier pendant les 9 ans consacrés à la direction du Centre Chorégraphique National de Roubaix.

Carlson sourit en évoquant les millions de pages noircies et colorées de ses carnets qu’elle a donnés à la BnF en 2013. Comme autant de témoins précieux de sa pensée, de son rapport à la nature, de son processus de création, de sa folie et de son humour. L’artiste est plus secrète sur son œuvre graphique produit en parallèle. Un œuvre nécessaire, où le geste devient trace, où l’invisible devient visible, en contrepoint du geste éphémère de la danse.

Des premiers dessins sur de simples feuilles de papier aux encres abstraites sur papiers rapportés du Japon...

“One stroke”, commente Carolyn Carson : d’un jet, dont elle dit la main saisie. La référence, nourrie de ses séjours au Japon, est l’ensō, la recherche du mouvement parfait et spontané, l’équilibre entre le vide et le plein. Se dégagent des séries de motifs inspirés des éléments (l’eau, l’air), du mouvement de la nature (la vague, l’oiseau), de figures de danse plus ou moins abstraites nous ramenant au mouvement à l’état pur.

Bien sûr l’autoportrait est présent, et la danseuse est ce trait vertical qu’elle peint, cette boucle qu’elle déplie. Dans cette fascination pour l’art japonais, les dessins de Carlson se rattachent à la tradition du dessin abstrait de peintres contemporains comme Hans Hartung, Pierre Soulages ou Olivier Debré, qui avait créé pour elle les décors et les costumes de Signes en 1997 à l’Opéra de Paris.

Commissariat Hélene de Talhouët, Chargée d’exposition pour la Carolyn Carlson Company


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Tourcoing

MUba, 2 rue Paul Doumer 59200 Tourcoing 03 20 28 91 60, www.muba-tourcoing.fr, ouvert tlj de 13 à 18h, sauf mardi et jours fériés. 5 ou 3€, gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous chaque 1er dimanche du mois. (Mais mise en place imminente dans l’établissement de la nouvelle carte de 30€, "La C’Art", donnant accès illimité annuel, et sans restriction).

+ Les collections. Des estampes de Goya, Canaletto, Rembrandt, des toiles de Sueur, Fautrier, Millet...

+ Du 27 avril au 18 septembre 2017. Tu sais ce qu’elle te dit ma concierge ? (Jean Fautrier)

Ça cause un tableau ?! Ça devise oui ! Et ça divise aussi ! « Tu sais ce qu’elle te dit… ma concierge ?! » est une exposition-anadiplose, en laisse, qui s’adosse sur le Portrait de ma concierge (1922) de Jean Fautrier.

Portrait à caractère social proche de Constant Permeke, sans artifice, et d’un réalisme manifeste, cette concierge, toute apprêtée qu’elle soit, dissimule pourtant nombre d’éléments inhérents à la réflexion sur les éléments physiques et intellectuels de l’œuvre d’art : interaction des couleurs, composition ou intuition, fond, forme et cadre, décor, situation, exposition et
dynamique, l’œil et l’esprit… toute la matière à de nombreuses énigmes.

Commissariat Evelyne-Dorothée Allemand / Yannick Courbès

+ Du 17 février au 5 juin 2018. Chrétien d’Orient, 2000 ans d’histoire.

Au Fresnoy, 22, rue du Fresnoy, 59200 Tourcoing, 03 20 28 38 00. www.lefresnoy.net/, qui était un complexe de salles de spectacle jusqu’à 1984 a été transformé de façon particulièrement contemporaine et réussie par l’architecte Bernard Tschumi. Mercredi, jeudi, dimanche de 14 à 19h, vendredi, samedi de 14 à 20h. Fermé lundi et mardi. 4 ou 3 €. Gratuit pour les moins de 18 ans et pour tous, chaque dimanche.

Devenu depuis 1997 "Studio national des arts contemporains", il est à la fois consacré à la création artistique audiovisuelle, une école et un lieu d’exposition, de production et de diffusion. C’est le 5e établissement de l’agglomération lilloise à bénéficier de la mise en place imminente de la nouvelle carte de 30€, "La C’Art", donnant à ses détenteurs un accès illimité annuel, et sans restriction).

Le Fresnoy a 20 ans en 2017...


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Croix

La Villa Cavrois, 60 rue John-Fitzgerald-Kennedy, 59170 Croix. 03 20 73 47 12. villa-cavrois.monuments-nationaux.fr/ chef-d’œuvre de l’architecte Robert Mallet-Stevens, auteur de la maison du couturier Paul Poiret à Mézy puis de la Villa Noailles à Hyères, classée (1990) et restaurée (23M€), qui n’a pu être visitée jusque-là qu’à l’occasion des Journées du patrimoine en septembre 2014, vient d’intégrer le réseau mondial des Iconic Houses, qui rassemble les 200 édifices les plus importants en matière d’architecture dans le monde. 7,50 ou 6€. Le monument est gratuit le premier dimanche du mois de novembre à avril.

http://youtu.be/YXWwt3CRaFc

Ouverte au public depuis le 13 juin 2015. Tous les jours sauf le mardi, de 10h30 à 17h30 de novembre à mai, et de 10h30 à 18h30 de juin à octobre. Dernier accès 30 mn avant la fermeture. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre. Ouverture des réservations en ligne le 13 juin !


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Gravelines

Musée du dessin et de l’estampe originale. Château arsenal, 7, rue André-Vanderghote, 03 28 51 81 00, www.ville-gravelines.fr.


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Cassel

Musée départemental de Flandre. 26 Grand Place B.P. 38 59670 Cassel. 03 59 73 45 59. museedeflandre.lenord.fr/ Du mardi au vendredi de 10 à 12h30 et de 14 à 18h, le samedi et le dimanche de 10 à 18h. 5 ou 3€.

+ Du 4 mars au 9 juillet 2017. À poils et à plumes (Volet 2 de L’Odyssée des animaux)

Au travers des créations d’artistes de renommée internationale tels Jan Fabre, Wim Delvoye, Berlinde de Bruyckere, Koen Vanmechelen…, ce deuxième volet sur l’Odyssée des Animaux questionne la place de l’animal dans l’art contemporain.

Koen Vanmechelen (né en 1965) Mechelse Bresse (He, KV) 2002, Os et plumes Cassel, musée départemental de Flandre © Jacques Quecq d’Henripret

Est-il toujours une source d’inspiration pour l’artiste ? Est-il le sujet premier de l’œuvre ou est-il utilisé pour la symbolique qu’il incarne ?

Le parcours d’exposition privilégie les connexions entre art ancien et création contemporaine. Au travers des multiples représentations, l’artiste certes invite à s’interroger mais il nous emporte également dans un monde empli d’imaginaire et de poésie...

+ Du 7 octobre 2017 au 1er avril 2018. La Figure ou le reflet de l’âme

Anonyme, École flamande. Tête d’enfant, Dunkerque, musée des Beaux Arts © E. Watteau

Depuis le Moyen Âge, l’économie flamande se distingue par une bourgeoisie extrêmement dynamique qui s’enrichit grâce à un commerce florissant. Pour affirmer son statut social, elle a recours au portrait.

Attachés à retranscrire la réalité, les peintres flamands feront de ce genre une spécialité et ce dès le XVe siècle. Au-delà des apparences, le portrait offre aussi l’opportunité à l’artiste de capter des émotions plus intimes, de révéler une personnalité, de chercher dans les sillons des rides le reflet de l’âme.

Cette exposition est réalisée en co-production avec le musée des Beaux-Arts de Dunkerque, fermé depuis avril 2015.


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Valenciennes


Musée des Beaux-Arts de Valenciennes, boulevard Watteau, 59300 Valenciennes. 03 27 22 57 20. valenciennesmusee.valenciennes.fr.

Le musée de Valenciennes appartient à cette génération de palais des Beaux-Arts édifiés sous la IIIe république : larges espaces, proportions monumentales qui mettent en valeur une prestigieuse collection : de l’archéologie gallo-romaine jusqu’au XXe siècle, la peinture flamande du XVIIe siècle et la grande sculpture du XIXe siècle. Après 3 ans de travaux, le musée a doublé sa surface (4 400 m2) et offre salle de conférence, librairie-boutique, salles pédagogiques.

+ Du 24 juin au 23 juillet 2017. 1ère Biennale de la création Rubika

Entre animation, jeux vidéos et design, entre recherche esthétique et problématiques techniques, l’exposition cherche à mettre en scène l’intemporelle magie de l’art du dessin sous toutes ses formes. Quelle que soit l’évolution des outils, de la table à la tablette, du crayon à la souris, le dessin n’est pas un acte du passé. A l’heure des révolutions numériques, c’est une manière plus que jamais actuelle pour regarder le monde et tenter de mieux le comprendre.

Cette exposition, qui rassemble différentes façons d’appréhender le dessin, l’étude de personnages en deux ou trois dimensions et le travail en volumes (maquettes automobiles, esquisses de personnages et de décors), propose une plongée au cœur de la création et de la conception artistique des étudiants de RUBIKA.

Richement documentée et soigneusement présentée, l’exposition retracera les 30 ans d’existence des filières de RUBIKA. La scénographie comprendra une création sonore réalisée en collaboration avec Estéban Fernandez, artiste valenciennois dont la pratique musicale se structure autour de l’analogique, l’acoustique et l’électrique.

Cette exposition est le fruit d’une collaboration entre la ville de Valenciennes et Rubika, école de création numérique à réputation mondiale.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Nogent/Seine -Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...

A voir également :
La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


Messages

  • Bonsoir
    J’aimerai vendre une toile de grand format
    pouvez vous me donner des conseils ou lieux pour cette exposition et vente ???
    d’avance je vous en remercie

    Cordialement

  • Dans son travail, Delphine Lermite capte l’action en cours, le geste créatif, le mouvement. Elle donne à voir le temps et l’espace lorsqu’ils s’imbriquent ensemble. Elle voit, observe la lumière ; elle cherche à incarner un regard. Ses reportages décentrent les personnages. Ils deviennent des forces magnétiques, des présences qui ne s’offrent pas de façon immédiate. Les séries qu’elle travaille témoignent de son attention aux détails, au temps qui se déroule et laisse les petits évènements se révéler. Delphine Lermite prend son temps. Documentaire poétique...
    Pour elle, ‘‘Le monde n’existe pas tant qu’on ne l’interprète pas’’.
    David Pauwels

  • vernissage le 3 juin de 19 h à 22 h

    Les cités imaginaires chez Helmut et Raoul du 3 au 18 juin 2016
    7 rue Jean Sans Peur, Lille

    Graphiste de métier et architecte de cœur,
    Vincent Lelièvre nous fait partager sa passion
    pour l’univers urbain sous toutes ses formes à
    travers l’exposition des « Cités imaginaires ».
    Découvrez les villes imaginées avec patience
    et précision par l’artiste et partez à la ren-
    contre de l’autre au milieu des immeubles et
    des bâtiments.

  • L’artiste belge de renom Roland Devolder est de retour à Lille ! À la fois dessinateur, sculpteur et peintre, il est représenté à l’international et dans de nombreuses collections privées. Son univers plein de mystère vient à notre rencontre. Héritier de la grande peinture flamande, son style est empreint d’innovation et de modernité. La puissance expressive mêlée à une forme de délicatesse caractérise la théâtralité de son Oeuvre …
    Exposition du 11 mai au 10 juin 2017. Vernissage le jeudi 11 mai 2017.

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