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Vote du 1er budget de la mandature pour l’Ile-de France

vendredi 6 octobre 2017, par André Balbo

Le Conseil régional a voté, par 140 voix (PS, PCF, Verts, PRG, MRC, DVG) contre 66 (UMP et Nouveau centre), le soir du 17 décembre, le budget 2011 « primitif ». D’un montant de 4,6 Mds€, il est d’un montant presque identique à celui de 2010 qui était de 4,67 Mds€ (-0,8%). Le vent de la crise est passé par là.

Une rallonge imprévue de 100M€, entièrement financée par l’emprunt, a été votée par la majorité de gauche. Lycées, logement, rénovation urbaine seront les principaux postes à profiter de ce supplément.

La région, qui affiche une dette de 3,38Mds€, empruntera moins que l’an dernier.

La principale ligne de ce budget (22%) est celle des transports, suivie par celle de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle (17%).

Les dépenses d’investissement diminueront en 2011 par rapport à celles de 2010 de –1,3% : s’élèvant à 1,996 Md€.

Les dépenses de fonctionnement progresseront de 2,6%, à 2,636 Md€.

Les taux de fiscalité de la région resteront pour la 5e année inchangés.

Jean-Paul Huchon (PS), qui préside le Conseil régional et dont c’est le 3e mandat, a précisé après le vote qu’il s’agissait : « d’un budget qui facilitera la sortie de crise, en soutenant l’activité économique tout en mettant en oeuvre le bouclier social pour protéger les Franciliens, malgré le gel des dotations de l’Etat et la perte de notre autonomie fiscale ».

En revanche, du côté de l’UMP, la présidente du groupe Valérie Pécresse a jugé que « nous avons donné le sentiment que la crise était là et que la région regardait ailleurs. (…) La vraie politique sociale, quand la crise est là, c’est l’investissement ».

Le principal reproche consistait à relever que 59% du budget étaient accordés au fonctionnement et 41% à l’investissement, ce que la majorité justifiait par des mesures à caractère social, dont la mutuelle pour les étudiants, la gratuité des transports pour les jeunes en insertion, ou la suppression de la zone 6 du passe Navigo.

André Balbo

sources : Les Échos, Le Parisien

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