Le phénomène, apparu vers 2007, s’amplifie d’année en année, et court comme un feu de brousse… Des cadenas « promesses d’amour éternel » sont accrochés avec frénésie aux grilles du pont des Arts par les couples romantiques (et bricoleurs) de touristes amoureux, qui y gravent consciencieusement prénoms, dates, petits coeurs et grandes promesses, en caractères cyrilliques, en idéogrammes chinois ou japonais, en anglais, ou en langues de partout…
Comment la Ville de Paris pourra-t-elle circonvenir une mode d’une telle ampleur ? Car enfin, il y va de la préservation de l’esthétique d’une des passerelles les plus photogéniques de la capitale !
« Nous n’enlèverons pas les cadenas d’amour avant d’avoir réfléchi à un système alternatif », dit le spécialiste nommé pour ce dossier.
En attendant, l’incendie s’est déjà étendu à la passerelle Senghor qui relie le jardin des Tuileries au musée d’Orsay…
Mais hélas, les cadenas d’amour finissent mal, en général…
André Balbo
Sources : Le Parisien, Ville de Paris

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