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’A cause’, le troisième single de Céline Dion !

Cette chanson a une histoire particulière.
Le texte, signé Françoise Dorin (qui avait déjà écrit le premier single Et s’il n’en restait qu’une), a tellement inspiré les compositeurs de l’album de Céline Dion, qu’il a été mis en musique à deux reprises !

On retrouve ainsi sur D’elles, les titres A cause et On s’est aimé à cause.
La mélodie du premier a été écrite par Jacques Vénéruso. Il s’agit d’un titre assez rythmé, qui devrait être choisi comme troisième single de l’album.
En revanche, On s’est aimé à cause a été composé par Marc Dupré et Jean-François Breau et constitue une des plus belles ballades du disque.

Voici les paroles de Françoise Dorin :
On s’est aimé à cause
A cause de l’été
Qui peignait tout en rose l’amour et la cité
A cause des grands rêves
Que nous avions bâtis
Autour d’Adam et d’Eve
Et de leurs paradis

A cause de l’ambiance
Du lieu et du moment
Et des lambeaux d’enfance
Collés à nos vingt ans

On s’est aimé à cause... à cause... à cause...à cause
Mais maintenant vois-tu, on ne peut ignorer
Qu’il nous faut voir un peu, différemment les choses
On s’est aimé à cause
Il faut s’aimer malgré

Malgré malgré la pluie
Tombant sur nos étés
Malgré le ciel de suie
Et les jours sans clarté
Malgré tous les grands rêves
Dont on est revenu
Comme Adam et comme Eve du paradis perdu

Malgré les clairvoyances, de nos coeurs indulgents
Malgré l’accoutumance tissée au fil des ans

On s’est aimé à cause... à cause... à cause...à cause
Mais maintenant vois-tu, on ne peut ignorer
Qu’il nous faut voir un peu, différemment les choses
On s’est aimé à cause

A cause de l’ambiance
Du lieu et du moment
Et des lambeaux d’enfance
Collés à nos vingt ans

On s’est aimé à cause... à cause... à cause...à cause
Mais maintenant vois-tu, on ne peut ignorer
Qu’il nous faut voir un peu, différemment les choses
On s’est aimé à cause

Il faut s’aimer malgré, malgré beaucoup de choses
Mais maintenant, vois-tu, on ne peut ignorer
Que l’amour se transforme et son apothéose...
C’est quand on est la cause... à cause des « malgré » ...