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Présidentielle 2017 : Les sondages

Dernière mise à jour : lundi 12 juin 2017, par Benoît, Jean

A l’approche de l’élection présidentielle de 2017, les sondages s’empilent. Scrutés religieusement par les protagonistes du prochain scrutin, ils donnent une tendance sur les favoris au premier et au second tour.

MARINE LE PEN : Les sondages s’accordent sur une hypothèse, celle de la présence de Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2017. Selon un sondage Ifop-Fiducial publié en novembre 2015, la leader FN passerait le premier tour avec près de 30% des voix (quels que soient ses concurrents). Seul Alain Juppé pourrait faire jeu égal avec elle.
Au second tour en revanche, comme le suggère un sondage Harris Interactive réalisé en décembre 2015, Marine Le Pen échouerait aux portes de l’Elysée, qu’elle soit opposée à François Hollande, Nicolas Sarkozy ou Alain Juppé.
Visée par une affaire d’emplois fictifs, la candidate ne vacille pas. Ses soutiens paraissent même plus convaincus que jamais ! En février 2017, elle est créditée de 27 à 28% d’intentions de vote au premier tour. Le chiffre baisse à 25,5% en mars.

EMMANUEL MACRON : Manuel Valls et Emmanuel Macron apparaissent comme les "meilleurs candidats" pour représenter la gauche en 2017, loin devant François Hollande. Le trentenaire est ainsi crédité de 15% d’intentions de vote au 1er tour, selon un sondage Kantar-Sofres-Onepoint diffusé mardi 29 novembre 2016 pour LCI, RTL et Le Figaro. Boosté par ses meetings géants, l’ex-ministre de l’Economie arrive en troisième position dans les intentions de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle, début 2017. Il battrait même François Fillon au second tour (58-42), selon un sondage Kantar-Sofres-Onepoint pour Le Figaro, RTL et LCI publié le 29 janvier ! Après des déclarations embarrassantes sur la guerre d’Algérie et le Mariage pour tous, il semble stagner, autour de 19 à 22% d’intentions de vote au premier tour. En mars 2017, il est crédité de plus de 25% d’intentions de vote au premier tour.

FRANÇOIS FILLON : Le candidat de la droite arriverait en tête au 1er tour de la présidentielle, avec autour de 30% des voix, et l’emporterait nettement au second face à Marine Le Pen, selon un sondage Kantar-Sofres-Onepoint diffusé mardi 29 novembre 2016. Avec 29% d’intentions de vote, François Fillon devancerait dans l’ordre Marine Le Pen (23%), Emmanuel Macron (15%), Jean-Luc Mélenchon (12%) François Hollande (7,5%) et François Bayrou (6%) au 1er tour, selon cette enquête pour LCI, RTL et Le Figaro. Selon un sondage BVA paru le 7 décembre 2016 dans la presse régionale, le champion de la droite s’imposerait face au FN au second tour, avec 67% des voix contre 33%.
Le roue tourne début 2017. Après quelques propos polémiques, 57% des Français déclarent avoir une mauvaise opinion du leader de la droite, dans un sondage Odoxa dévoilé le 8 janvier par France 2. Le scandale autour de "l’affaire Pénélope" et les soupçons d’emploi fictif aggravent encore la situation : dans un sondage Elabe pour Les Echos et Radio classique, publié le 1er février 2017, Fillon passe sous la barre des 20% des intentions de vote au premier tour et est privé de second tour. Après une volte face complète sur ses propositions en matière de santé, le candidat remonte légèrement et se retrouve le 20 février au niveau de Macron. Toujours miné par les affaires et les scandales, il tombe à 18% en mars.

BENOIT HAMON : Élu lors de la primaire à gauche, le député des Yvelines arriverait en 4ème position lors du premier tour de la présidentielle. En effet, selon une enquête Kantar Sofres – OnePoint pour LCI dévoilée le 29 janvier 2017, il serait crédité de 15% des voix, devancé par Marine Le Pen (25%), François Fillon (22%) et Emmanuel Macron (21%). Benoit Hamon battrait cependant Jean-Luc Mélenchon (10%). Mais jugé peu convaincant lors du débat diffusé sur TF1, le candidat socialiste n’est plus crédité que de 11% en mars 2017.

JEAN-LUC MÉLENCHON : Sortie de l’UE, redistribution des richesses, avènement d’une VIe République... Le projet du candidat de la France insoumise est très proche de celui déjà proposé en 2012. Il a cependant innové sur le plan formel en se dédoublant lors d’un meeting : Jean-Luc Mélenchon était sur une scène lyonnaise, tandis que son hologramme relayait le même discours en simultané dans une salle parisienne ! Côté sondages, le tribun est crédité de 12 à 15% d’intentions de vote au premier tour de la présidentielle.

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ARCHIVES : Les sondages avant le 2ème tour de la présidentielle 2012
(article du 5 mai 2012)

Qui a gagné des points grâce au débat de mercredi soir ? Les résultats sont contradictoires. Car si plusieurs études donnent François Hollande vainqueur, c’est bel et bien Nicolas Sarkozy qui grignote son retard dans les sondages actuellement.

Certes, à J-1, quel que soit l’institut de sondage, la sentence reste invariablement la même : une victoire de François Hollande. Mais l’ampleur de cette victoire s’effrite au fil des enquêtes depuis le 1er tour. Au lendemain du 22 avril, le candidat socialiste rassemblait environ 54% à 55% des sondés. Désormais, sur l’ensemble des sondages post-débat, les scores du candidat socialiste varient de 52% à 53,5%. 52% ? Oui, l’Ifop a révélé le résultat de cette étude hier soir. Il s’agit de l’intention de vote la plus basse dont a été crédité François Hollande depuis de début de la campagne !

Voici l’ensemble des sondages réalisés après le fameux débat : 52% (Ifop-Fiducial pour Paris Match), 53,5% (TNS Sofres/Sopra Group pour iTélé), 53% (Harris Interactive pour VSD et LCP), 53% (CSA pour BFMTV, RMC et 20 Minutes), 52,5% (BVA pour Orange, la presse régionale et RTL), 52,5% (OpinionWay pour Le Figaro et LCI), 52,5% (Ipsos-Logica-Business consulting pour France Télévisions, Radio France et Le Monde).

Moralité ? Même si une étude d’entre-deux-tours révélait que 49% des électeurs français jugent la campagne de Nicolas Sarkozy "trop à droite" (OpinionWay-Fiducial pour La Croix), sa cote grimpe, point par point. Exemple : pour Harris Interactive, qui a publié sa dernière étude hier, le président-candidat a gagné 2 points en une semaine (de 45% à 47%). Certes, l’avance de François Hollande reste au-dessus des marges d’erreur statistiques, mais à la vue de la tendance actuelle, les sondeurs ne sont pas totalement à l’abri d’une surprise ce dimanche 6 mai 2012 au soir...


ARCHIVES : Les premières estimations du vote sont sur... Twitter !
(article du 4 mai 2012)

Evous respecte la loi de non-publication des premières estimations avant 20h, l’heure de la fermeture des bureaux de vote parisiens. Et sur Twitter ? Le réseau social risque une nouvelle fois de frôler la surchauffe... tout en jouant avec les limites de la légalité.

Les résultats seront-ils publiés avant 20h sur Twitter ? Non, du moins pas officiellement. Concrètement, dimanche 6 mai, le scénario a de grandes chances de ressembler trait pour trait à celui du 1er tour. Les instituts de sondage s’étaient engagés à ne pas publier de sondages "sortie des urnes", ceux qui donnent habituellement les premières tendances en cours d’après-midi aux journalistes et responsables politiques. Or, plusieurs médias étrangers ont publié des estimations en cours de journée... Les chiffres les plus fiables, issus des premiers dépouillements, étaient connus dès 18h45. Et ils ont été rendus publics par les médias belges ou suisses. L’AFP a alors suivi le mouvement, tout comme le site Atlantico. Résultat : la Commission des sondages a saisi le parquet de Paris. Plusieurs médias et un journaliste belge sont visés par une enquête de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP). Conformément au Code électoral, ils sont passibles d’une amende de 75.000€... Ce qui n’a pas empêché deux médias belges d’annoncer qu’ils briseront à nouveau l’embargo ce dimanche 6 mai.

Le hashtag #JerespectelecodeelectoralSur Twitter, comme au 1er tour, les internautes devraient tenter de passer outre la surveillance de la Commission des sondages... en ressuscitant radio Londres ! Les 21 et 22 avril, le hashtag (le mots précédé de # qui précise le sujet d’un tweet) #RadioLondres a figuré des heures durant parmi les plus populaires à Paris, en France, et même dans le monde. Ce vendredi 4 mai, doucement mais sûrement, les "twittos" appelent à renouveler l’évenement. Voici quelques messages publiés discrètement sur le réseau social : "Dans 12 heures, #radiolondres reprend du service." "Retour de #radiolondres ce week-end !" "Dès ce soir on repasse en mode #RadioLondres"... Le principe de #RadioLondres ? Beaucoup d’humour ! En témoignent quelques messages récents commentant les dernières intentions de vote : "Les chouquettes se rapprochent de l’éléphant" ; "Les flanbys sont en promo : 53% de réduction, je répète, les flambys sont en promo". Les internautes s’amusent ainsi à communiquer des chiffres en utilisant des synonymes ou des devinettes : "l’éléphant", "le flan", "Flamby", "Pays-Bas" (pour François Hollande), "la Hongrie", "le nain", "Neuilly", "chouquettes" (pour Nicolas Sarkozy)... Entre autres. D’autres s’amusent à donner de faux résultats du loto. Et si ces informations ne sont jamais fiables à 100%, les "twittos" risquent d’accumuler une nouvelle fois les fous rires !

Le hashtag #RadioLondresQui suivre pour avoir les meilleures exclusivités ? Les journalistes et les politiques les plus en vue de Twitter ne vont évidemment pas s’amuser à Radio Londres. Trop risqué. En revanche, ils sont à suivre à partir de 20h pour obtenir la primeur de certaines réactions et pour connaître les estimations les plus fiables. Qui suivre ? Les candidats : @NicolasSarkozy, @fhollande, @MLP_officiel, @bayrou, @melenchon2012, @evajoly, @dupontaignan, @LutteOuvriere, @PhilippePoutou et @Cheminade2012. Mais aussi leurs proches conseillers : @nk_m (UMP), @Salimaa_Saa (UMP), @Eric_Besson (UMP), @benoithamon (PS), @CecileDuflot (EELV), @parisavecfh (PS), @julienbayou (EELV), @Jerome_Chartier (UMP), @yvesjego (Parti radical), @Anne_Hidalgo (PS), @Denis_Baupin (EELV), @grebert (Modem), @valtrier (compagne de François Hollande)... Sans oublier les instituts de sondage : @OpinionWay, @IfopOpinion... Et les journalistes ou autres experts ? Pour les plus fans de Twitter : @ArLeparmentier, @ThomasWieder (journalistes au Monde), @C_Barbier (directeur de L’Express), @alainweill (président de RMC et BFM), @Xavier75 (Xavier Niel, patron de Free)... Entre autres. A vos tweets !


ARCHIVES : Les sondages avant le 1er tour de la présidentielle 2012
(article du 20 avril 2012)

François Hollande (PS) : Depuis que le candidat socialiste a publié la feuille de route de ses premiers mois en cas d’élection, il a repris l’avantage sur l’actuel pensionnaire de l’Elysée. Cette semaine, dans une majorité de sondages, le socialiste est passé en tête au 1er tour (29% Ipsos-Logica-Business consulting pour France Télévisions, Radio France et Le Monde ; 27,5% Harris Interactive pour VSD et LCP ; 26% Ifop-Fiducial pour Europe1-ParisMatch-Public Sénat ; 30% BVA pour Le Parisien, Orange et la PQR ; 28% CSA pour BFMTV, RMC et 20 Minutes ; 27% TNS-Sofres pour iTélé ; 29,5% LH2). Au 2nd tour, face à Nicolas Sarkozy, il reste largement en tête (53,5% Ifop-Fiducial ; 56% Ipsos-Logica-Business consulting ; 54% OpinionWay Fiducial ; 56% BVA ; 57% CSA pour BFMTV ; 55% TNS-Sofres ; 55% LH2). Découvrez ici les réponses de la sénatrice PS Christiane Demontès aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Nicolas Sarkozy (UMP) : La spirale était globalement positive depuis le meeting de Villepinte. Mais la belle dynamique du président-candidat s’est assez rapidement essoufflée. A 2 jours du scrutin, Nicolas Sarkozy talonne François Hollande au 1er tour dans une majorité d’études (25,5% Ipsos-Logica-Business consulting ; 26,5% Harris Interactive ; 28% Ifop-Fiducial ; 26,5% BVA ; 25% CSA ; 27% TNS-Sofres ; 27% LH2 pour Yahoo !). Au 2nd tour ? Le candidat UMP reste largement distancé au 2nd tour (46,5% Ifop-Fiducial ; 44% Ipsos-Logica-Business consulting ; 46% OpinionWay ; 44% BVA pour Le Parisien ; 43% CSA ; 45% TNS-Sofres ; 45% LH2). Découvrez ici les réponses du secrétaire national de l’UMP et conseillier de Paris Pierre Yves Bournazel aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Marine Le Pen (FN) : Si les médias parlent avec insistance de la percée de Jean-Luc Mélenchon, la candidate frontiste, qui a de nouveau axé sa campagne sur l’immigration depuis les événements de Toulouse, reste 3e dans une majorité d’études d’opinion (16% Ipsos-Logica-Business consulting ; 16% Harris Interactive ; 16,5% Ifop-Fiducial ; 15% BVA ; 16% CSA ; 17% TNS-Sofres ; 14% LH2). Surtout, les derniers sondages confirment clairement une hausse des intentions de vote en sa faveur...

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) : Depuis sa démonstration de force à la Bastille, le candidat du Front de gauche a ravi dans les médias le titre de "troisième homme" à François Bayrou et Marine Le Pen. Mais est-il 3e ou 4e ? Si les enquêtes se contredisent sur ce point, le leader du Front de gauche semble avoir une légère longueur de retard sur Marine Le Pen (14% Ipsos-Logica-Business consulting ; 12% Harris Interactive ; 14% Ifop-Fiducial ; 14% BVA ; 14,5% CSA ; 13% TNS-Sofres ; 13% LH2). Découvrez ici les réponses de son équipe de campagne aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

François Bayrou (Modem) : Le "troisième homme" de l’élection 2007 n’est à ce jour plus en position d’occuper cette place d’arbitre le 22 avril prochain. Il perd de nombreux points dans les sondages depuis la fin mars et est même repassé sous la barre symbolique des 10% dans quelques études d’opinion (10% Ipsos-Logica-Business consulting ; 11% Harris Interactive ; 9,5% Ifop-Fiducial ; 10% BVA ; 10,5% CSA ; 10% TNS-Sofres ; 10,5% LH2). Découvrez ici les réponses de François Bayrou aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts) : Difficile campagne pour la candidate EELV qui a elle-même avoué avoir des difficultés à faire passer son message écologiste... mais elle reprend du poil de la bête en cette fin de campagne (2% Ipsos-Logica-Business consulting ; 3% Harris Interactive ; 2,5% Ifop ; 2% CSA ; 3% TNS-Sofres ; 2% BVA ; 2,5% LH2).

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) : Dominique de Villepin ayant jeté l’éponge, le candidat souverainiste se présente comme l’une des seules alternatives à Nicolas Sarkozy à droite. Cela ne se traduit pas totalement dans les sondages (1,5% Ipsos-Logica-Business consulting ; 2% Harris Interactive ; 1,5% CSA ; 2% TNS-Sofres ; 2% BVA). Découvrez ici ses réponses aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Philippe Poutou (NPA) : Une campagne en dents de scie. Si le candidat anticapitaliste a profité d’un sursaut au moment de boucler le dossier des 500 signatures, certains cadres de son parti l’ont remis en cause en appelant à voter Jean-Luc Mélenchon. Mais en cette fin de campagne, une majorité d’études le place clairement devant Nathalie Arthaud (1,5% Ipsos-Logica-Business consulting ; 1,5% Harris Interactive ; 1,5% CSA ; 1% TNS-Sofres ; 1,5% BVA). Découvrez ici les réponses du candidat anticapitaliste aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) : Pas facile de prendre la succession d’Arlette Laguiller dans le cœur des Français (moins de 0,5% Ipsos-Logica-Business consulting ; 0,5% Harris Interactive ; 0,5% Ifop ; 1% CSA ; moins de 0,5% TNS-Sofres ; moins de 1% BVA), mais l’égalité du temps de parole pourrait changer la donne. Découvrez ici les réponses de Lutte ouvrière aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Jacques Cheminade (Solidarité & Progrès) : Le candidat surprise peine pour l’heure assez logiquement à mobiliser autour de sa personne (moins de 0,5% Ipsos-Logica-Business consulting ; moins de 0,5% Harris Interactive ; moins de 0,5% Ifop ; moins de 0,5% CSA ; 0,5% TNS-Sofres ; 0,5% BVA). Découvrez ici ses réponses aux questions de lecteurs d’Evous.fr.


ARCHIVES : Comment votent les Parisiens à la Présidentielle ?
(article du 3 avril 2012)
Aucun sondage ne donne les intentions de vote des Parisiens et Franciliens. Les résultats de l’élection présidentielle de 2007 offrent en revanche des indications sur les attirances de la population de la capitale.

Premier enseignement : les Parisiens votent utile. Nicolas Sarkozy avait recueilli 35,07% des voix au 1er tour, devant Ségolène Royal (31,75%) et François Bayrou (20,73%). Jean-Marie Le Pen était loin derrière à Paris (4,58%), Olivier Besancenot (2,09%) et Dominique Voynet (1,53%) aussi. Autre enseignement : au 2nd tour, les Parisiens étaient bien moins tranchés en faveur de Nicolas Sarkozy (50,19%) que l’ensemble des Français (53,06%).

Une fracture Paris/banlieue ?
Une étude Ipsos publiée le 29 mars apporte tout de même quelques enseignements en vue de l’élection 2012. Celle-ci distingue différents territoires : les métropoles aisées, les périphéries... Résultat ? Nicolas Sarkozy obtient son plus bas niveau dans les banlieues populaires des grandes agglomérations, dont celles de la région parisienne, avec 22% contre 28% pour François Hollande. Un écart plus important qu’en 2007. En revanche, dans la "France métropolitaine aisée", dont Paris intra-muros fait partie, le président-candidat devance son concurrent socialiste de 5,5 points. Si la mairie est à gauche, Paris resterait globalement à droite. Une vieille tradition.

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