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Îles Glénan, Îles du Ponant du sud Bretagne

Dernière mise à jour : mercredi 20 août 2014

Un ensemble de quinze îles forme les Îles du Ponant, là où le soleil se pose. Elles habilles notre littoral depuis la Normandie jusqu’à La Charente Maritime. Elles présentes au moins deux particularités : elles sont habitées à l’année et rien de fixe, route, pont ne les relie au continent..

Un voyage insulaire à la rencontre de gens qui ont choisi de vire autrement.

L’archipel des Glénan

Les Glénan sont à 10 miles au sud de Fouesnant dans le Finistère breton, dans le golf de Gascogne, sur l’océan Atlantique. 9 îles et quelques îlots et rochers s’étendent sur 500 km² (Île Saint-Nicolas - Île de Bananec - Île du Loc’h - Île de Penfret - Île Cigogne - Île de Drénec - Île de Brunec - Île de Guiautec - Île de Quignénec - Île de Guiriden - Île aux Moutons). Il se dit que l’archipel eut pu être rattaché au continent ou encore, former une seule et même île ?

Depuis 1947, "Les Glénans" se sont rendus célèbres par leur école de voile. Un incontournable pour des générations de voileux.

Sable blanc et eau turquoise, un paysage atypique de la Bretagne. Le mouillage de "la chambre" prend des airs de lagon. Découvert aux grandes marées, c’est une zone de pêche à pied réputée pour ses palourdes et ses ormeaux.

Au XVe siècle, l’archipel fut un abri pour les corsaires qui pratiquaient la "guerre de course". Un navire civil armé dont l’équipage était formé de corsaires, était autorisé à s’attaquer (en temps de guerre) à des navires sous pavillon d’états ennemis. Une activité légale selon les lois de la guerre qui amène à ne pas confondre corsaire et pirate.

Les îliens ont longtemps tiré leur richesse (toute relative) des fortunes de mer au fil des siècles et des nombreux naufrages.

Au début du XIXe siècle, la demoiselle Bouillon, fille de terre-neuvas, développant dans l’archipel une activité de poisson séché, à la manière de Terre-Neuve, comme déjà en place sur Molène et Sein. Sardines, lieus, juliennes, raies, vont couvrir le sable des plages. Au milieu du siècle, à Concarneau on a vendu jusqu’à 120 tonnes de ce poisson.

Un vivier de crustacés à été creusé vers 1870 sur 38m de long, 23 de large et 6 de profondeur, pour recevoir jusqu’à 70 000 crustacés en stock. Le plus grand rassemblement de homards et de langoustes de France. Un vivier qui devint dans le temps, la propriété de célèbre restaurant parisien "Prunier".

Pour le compte des verreries royales de Rouen, on installa à la même époque (jusqu’au début du XXe siècle), une activité goémonière pour une production de soude à partir du brûlage de varech.

Aujourd’hui, seules 6 îles sont habitées, quelques rares résidences secondaires récentes, un restaurant, un centre de plongée dans une ancienne ferme, le fort de Cigogne, un ancien sémaphore, un phare aujourd’hui automatisé. Plus question d’implanter des nouvelles constructions maintenant. L’eau et l’énergie sont deux problèmes majeurs pour la vie aux Glénan.

Au large des côtes, entre Manche et Atlantique, un grand archipel marin forme les Îles du Ponant.

Un terme qui regroupe les quinze îles habitées à l’année. Depuis la Manche et du nord au sud, elles forment un cordon :

Les îles bretonnes

archipel de Chausey,
île de Bréhat,
île de Batz,
île d’Ouessant,
île de Molène,
île de Sein,
archipel des Glénan,
île de Groix,
Belle-Île,
île de Houat,
- île d’Hoëdic,
Île-aux-Moines,
île d’Arz,

Les îles vendéennes

- île d’Yeu
- île d’Aix


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