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Journées du Patrimoine 2017 à Paris : Le programme dans le 1er arrondissement

Dernière mise à jour : lundi 7 août 2017, par Adele, Jean

Découvrez sur Evous.fr le programme 2017 des Journées du Patrimoine dans le 1er arrondissement de Paris.

La 34ème édition des Journées européennes du Patrimoine a lieu les 16 et 17 septembre 2017. L’occasion de découvrir de façon inhabituelle les sites publics ou privés, dont certains sont ouverts exceptionnellement.
Placée sous le thème "Jeunesse et patrimoine", cette édition permettra d’explorer votre quartier à travers la découverte de lieux et monuments méconnus, inaccessibles, ou insoupçonnés.

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LE PROGRAMME DANS LE 1ER

Circuits "Passages et galeries"
Circuits "passages et galeries" : Trois circuits sont proposés pour découvrir ces lieux secrets : la vie parisienne, Paris et ses grands boulevards, Paris historique
16 et 17 septembre
10:00-12:00
Gratuit
RDV Métro Palais-Royal, place Colette, Paris 75001

Conciergerie
Visite libre
16 et 17 septembre
09:30-17:00
Gratuit
2, boulevard du Palais, Paris 75001

Cour de cassation
Visite commentée : Siégeant dans l’enceinte du palais de justice de Paris, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français a pour mission de contrôler l’exacte application du droit par les tribunaux et les cours d’appel, garantissant ainsi une interprétation uniforme de la loi sur l’ensemble du territoire. Créée en 1790, la juridiction suprême occupe un bâtiment conçu puis restauré entre 1861 et 1892, empreint d’histoire
16 et 17 septembre
10:00-18:40
Gratuit, Sur inscription
5 quai de l’Horloge, 75001 Paris

Domaine national du Palais-Royal
Exposition "Subodore" au Jardin du Palais-Royal : Plus que n’importe quel lieu en plein air à Paris, le jardin du Palais Royal semble porter encore les vibrations des personnes qui l’ont traversé, les souvenirs et la mémoire des évènements et des échanges qui s’y sont produits. Mais qu’en est-il de leurs odeurs ? Ont-elles également laissé des traces ? Avec « Subodore » de Chantal Sanier, créatrice de parfums, le Centre des monuments nationaux proposera une expérience singulière aux visiteurs du jardin du Palais-Royal. Du 28 août au 21 septembre, ils pourront découvrir dans la galerie d’Orléans les évocations olfactives de dix grands personnages historiques, qui ont marqué le Palais-Royal. Solitude, passion, argent, sexe, pouvoir, révolution… au Palais Royal l’histoire vous mène par le bout du nez. La créatrice Chantal Sanier a conçu dix odeurs flottant dans dix sphères de terre cuite. Créées à partir de matières végétales intégrales et donc porteuses de multiples informations elles seront installées dans la galerie d’Orléans pour évoquer dix personnages emblématiques du Palais-Royal : Richelieu, Louis XIV, Anne d’Autriche, Philippe d’Orléans, la princesse Palatine, Molière, le Régent, mademoiselle Montansier, Camille Desmoulins, Philippe Egalité.
16 et 17 septembre
08:00-22:30
Gratuit
8 rue de Montpensier, Paris 75001

Église Notre-Dame-de-l’Assomption
Visite libre
16 septembre, 09h00
Gratuit
Place Maurice-Barrès, 75001 Paris

Église Saint-Eustache
Visite commentée : Église consacrée le 26 avril 1637, après 100 ans de construction. De style gothique avec une décoration renaissance et une façade classique du XVIIIe siècle, c’est une des plus grandes de Paris. Ses fresques, ses vitraux, ses sculptures et ses orgues sont réputés. Elle abrite de nombreuses œuvres telles que « Tobie et l’ange » (Santi di Tito, fin XVIe s.).
16 et 17 septembre
14:00-17:00
Gratuit
Rue du Jour, 75001 Paris

Église Saint-Germain-l’Auxerrois
Visite commentée
16 et 17 septembre
14:30-16:00
Gratuit
2 place du Louvre, 75001 Paris

Église Saint-Leu-Saint-Gilles
Visite commentée
16 et 17 septembre
14:00-18:00
Gratuit
92 rue Saint-Denis, 75001 Paris

Église Saint-Roch
Visite commentée
16 et 17 septembre
16:30-17:30
Gratuit
296 rue Saint-Honoré, 75001 Paris

Hôtel de Bourvallais - Ministère de la Justice
Visite libre des principaux salons de l’Hôtel de Bourvallais et vue sur le jardin. Visite guidée audio et brochure descriptive de ce lieu de pouvoir accessibles et téléchargeables sur le site internet du ministère de la Justice.
16 et 17 septembre
10:00-17:00
Gratuit
13, place Vendôme, Paris 75001

Hôtel de la Porte - Musée du barreau de Paris
Visite commentée : La visite du musée est une invitation à parcourir plusieurs siècles de l’histoire de France. De multiples œuvres d’art (peintures, sculptures, gravures…) et documents originaux (manuscrits ou imprimés) permettent de faire revivre par le texte et par l’image le Palais de Justice d’autrefois, les magistrats et les avocats de l’Ancien Régime ainsi que les procès révolutionnaires (Louis XVI, Marie-Antoinette). Le musée met également en valeur les destins d’exception d’avocats qui jouèrent les premiers rôles sur la scène politique comme Léon Gambetta et Raymond Poincaré. Il rappelle de célèbres épisodes de notre histoire judiciaire, au premier rang desquels figure naturellement l’affaire Dreyfus et le procès de Zola à la suite du célèbre « J’accuse ! » (avec la correspondance et les notes de travail de Fernand Labori, qui fut l’avocat des deux hommes).
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit, Sur inscription
25, rue du Jour, Paris 75001

Hôtel de Talleyrand - George C. Marshall Center
- Les Enfants du Patrimoine à l’Hôtel Talleyrand : Nous vous invitons à découvrir l’étage noble de l’Hôtel de Talleyrand, qui fut construit entre 1767 et 1769 pour Louis Phélypeaux, comte de Saint-Florentin, l’un des personnages les plus influents du règne de Louis XV. D’autres figures importantes ont demeuré à l’Hôtel depuis sa construction, dont Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, le célèbre homme d’État français qui fit de l’hôtel de la Rue Saint-Florentin sa résidence parisienne. La demeure devint le centre de la vie mondaine et politique française, car c’est là que Talleyrand reçut, en 1814, le tsar Alexandre Ier de Russie (qui y séjourna du 1er au 15 avril), le roi de Prusse Frédéric-Guillaume III, l’empereur François Ier d’Autriche et le duc de Wellington, afin de négocier la paix en Europe et la restauration de la monarchie en France et de préparer le Congrès de Vienne. En 1838, le baron James-Mayer de Rothschild acheta la demeure, qui restera la propriété de la famille Rothschild pendant plus de cent ans, jusqu’en 1950.Il est aujourd’hui la propriété du gouvernement américain. Vous découvrirez en particulier plusieurs salons et antichambres qui ont fait l’objet d’une restauration entre 2000 et 2010. Ces salons, qui furent le siège de l’administration du Plan Marshall pour la relance économique de l’Europe (1947-1952), abritent désormais le Centre George C. Marshall et évoquent à travers une exposition le travail acharné et l’engagement des Européens et des Américains pour mener à bien la reconstruction de l’économie européenne après la Seconde Guerre mondiale. L’ouverture exceptionnelle à l’occasion des Enfants du Patrimoine le 15 septembre 2017 de l’Hôtel de Talleyrand est donc une chance rare de découvrir un lieu qui abrita des négociations cruciales pour l’avenir de l’Europe tant au XIXe qu’au XXe siècle. Cette visite est proposée soit en anglais, soit en français, à la convenance des enseignants qui devront préciser leur choix de langue lors de l’inscription.
15 septembre, 10h00, 10h30, 11h00, 11h30, 12h00, 12h30, 13h00, 13h30
Gratuit, Sur inscription
2 rue Saint-Florentin, 75001 Paris

- Visite libre : Venez à l’Hôtel de Talleyrand, un site animé par l’histoire, la culture, et la politique. En parcourant ces lieux historiques, les visiteurs mettent leurs pas dans ceux d’empereurs, de rois, de femmes et d’hommes politiques et d’ambassadeurs du monde entier, qui les ont fréquentes durant une période de plus de deux siècles. Un regard sur l’architecture de l’édifice et sur le rôle joue par ses occupants durant les 250 dernières années renforce le sentiment qu’il n’agit pas de n’importe quel bâtiment, mais bien d’un lieu destine a server de cadre à des évènements historiques majeurs.
17 septembre, 10h00
Gratuit
2 rue Saint-Florentin, 75001 Paris

Hôtel de Toulouse - Banque de France
Visite libre : Parcours architectural incluant l’espace conférences ouvert en 2012, la galerie dorée de l’Hôtel de Toulouse redécorée au XVIIIème siècle dans le goût Régence et restaurée en 2015 et les salons d’apparat qui abritent une collection de mobilier du XVIIIème siècle ainsi que le tableau de Jean-Honoré Fragonard "la fête à Saint-Cloud". Installation pédagogique de reconnaissance des signes d’authentification des billets. Visite d’un atelier de tri mécanique des billets. Exposition "les secrets de l’or" : description et histoire de la construction de la Souterraine , la salle où sont entreposées les réserves d’or de la France (photographies, film, objets de métier, présentation d’une barre et d’un lingot d’or), l’or dans l’Histoire pendant la Grande Guerre (affiches, cartes postales "donnez votre or" pour soutenir l’effort de guerre) et pendant la seconde guerre mondiale (l’épopée de l’évacuation de l’or avant l’invasion allemande).Pôle d’information sur le recrutement. Librairie-boutique éphémère. Les réserves d’or ne se visitent pas.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
31 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris

Jardin des Tuileries (arc de triomphe du Carrousel)
Visite commentée "Les Tuileries, jardin de l’enfance, du XVIIe siècle à nos jours" : Depuis Louis XIII, les Tuileries sont le jardin des enfants. Si des petits princes y ont bénéficié de conditions privilégiées, tous les enfants peuvent aujourd’hui venir s’y ébattre. La visite évoquera l’origine de certaines traditions - manèges, petits bateaux - et sera l’occasion de se souvenir des marionnettes et du guignol, du patin à roulettes ou des carrioles tirées par des chèvres. Elle sera assurée par des membres du personnel du musée du Louvre, qui est en charge de l’entretien, de la surveillance et de la mise en valeur du jardin des Tuileries.
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit
99, rue de Rivoli, 75001 Paris

Mairie du 1er arrondissement
- Visite libre : La mairie d’Hittorff. Né à Cologne, l’architecte Jacques Ignace Hittorff (1792- 1867) a laissé à Paris une œuvre abondante et de grande qualité. Il réalisa sous Louis-Philippe la rénovation de la place de la Concorde avec ses fontaines, ses statues et ses colonnes rostrales ; celle des quinconces des Champs-Élysées : fontaines, cafés-concerts et panorama ; l’église Saint-Vincent de Paul, la salle Favart et le théâtre de l’Ambigu dramatique. Pendant le Second Empire, il fut chargé d’élever le Cirque d’Été des Champs-Élysées et le Cirque d’Hiver. Il donna le dessin général de la place de l’Étoile et de ses hôtels. Il édifia la fondation Eugène Napoléon et la nouvelle gare du Nord. Une mairie de style Renaissance. Une certaine symétrie avec Saint-Germain l’Auxerrois Haussmann souhaitait que la mairie rappelle par sa silhouette l’église voisine, sans en reproduire les formes et les détails de son architecture " ogivale ". A cet exercice difficile, Hittorff apporta une solution à la fois savante et élégante, non sans hésitations... Les avant-projets, qu’il présenta au préfet le 1er septembre 1855, comportaient sept variantes, toutes avec un porche qui rappelait celui de l’église. Hittorff utilisa le vocabulaire architectural classique inspiré de la première Renaissance avec colonnes, balustrades, frontons et entourages de fenêtres richement ornés en haut relief, tant sur les façades extérieures que sur celles de la cour d’honneur. L’exécution fut particulièrement soignée. Face à la place du Louvre, le porche reproduisit exactement le rythme des cinq arches d’inégale hauteur du porche de Saint-Germain l’Auxerrois. Au premier étage, entre les tourelles qui rappelaient aussi celles de I’ église, I ’architecte plaça une grande rosace et exécuta, à la partie supérieure, une interprétation du pignon gothique voisin. Ce tut une brillante démonstration du style éclectique dont maints exemples allaient ensuite apparaître sous le Second Empire, et jusqu’à la fin du siècle, dans l’a architecture publique ou privée. Hittorff associa colonnes ioniques et balustrades de style flamboyant, avec tout un répertoire ornemental d’arabesques aux fenêtres et aux frontons dans un style très fleuri que l’on retrouve aussi sur les panneaux en fonte moulée des portes du vestibule. La sculpture à thème allégorique vint compléter ce décor. Sur les deux légers avant-corps des tourelles, de part et d’autre de la rosace, deux niches contiennent, à droite, "la Bienfaisance", du sculpteur Travaux, à gauche, "la Justice", d’Aimé Millet. Au faîte du pignon, "la Loi", de G. Grauck, assure la symétrie avec l’archange Saint-Michel de Saint-Germain l’Auxerrois. Face à la colonnade du Louvre apparut ainsi une nouvelle façade urbaine soigneusement ordonnancée : l’espace, ouvert sur la Seine, étant clos, côté nord, par les immeubles de la rue de Rivoli. Une cour polygonale. L’exiguïté de l’espace disponible ne fut pas un obstacle pour Hittorff, ou du moins cette contrainte stimula son imagination. Il organisa les services autour d’une cour polygonale sur laquelle il multiplia les fenêtres, assurant ainsi un maximum d’éclairement pour les différentes pièces. Grâce au jeu des pilastres, à la présence des corniches et des frontons, la cour acquit un aspect monumental et élégant, proche de celles de certains hôtels particuliers classiques. Le vestibule d’entrée, orné de lanternes en fer forgé, est une réussite, l’architecte jouant sur la transparence et sur les diverses sources d’éclairement naturel qui viennent du porche et de la cour à travers les portes à claire-voie, mais aussi du palier de l’étage sur le côté gauche, par le vide de la cage d’escalier. Cet escalier d’honneur conduit à l’antichambre de la salle des mariages. La salle des mariages. La salle des mariages est le lieu le plus spectaculaire de l’édifice ; sa situation face à la colonnade du Louvre en fait un espace privilégié, prolongé par la terrasse qui domine le porche. Le décor architectural, les sculptures et les peintures qui ornent ses murs contribuent à sa splendeur. Les murs sont rythmés par de grands pilastres corinthiens. Une voûte en plein cintre et à caissons géométriques couvre cet imposant volume. Une cheminée monumentale fait face aux baies et à la rosace de la façade. Rythmée par deux grandes cariatides, qui symbolisent les travaux et les devoirs du couple, elle est l’œuvre du sculpteur Jean-Baptiste Klagmann. Au-dessus de la corniche, dans les tympans en demi-cercle, on plaça trois compositions du peintre Albert Besnard, l’une au-dessus de la cheminée, les autres aux extrémités de la salle. Ces trois allégories symbolisent : "le Printemps, ou le Matin de la Vie " "l’Été, ou le Milieu de la Vie" "l’Hiver, ou le Soir de la Vie" C’est seulement en 1881, vingt-trois ans après la construction de la mairie qu’on se préoccupa de faire réaliser le décor de la salle des Mariages. La commande ne fut passée au peintre qu’en 1886, les toiles étant mises en place en mai 1887\. Les critiques du temps, Claude Roger-Marx et Camille Mauclair, soulignèrent "la volonté de renouvellement des schémas conventionnels propres à la peinture figurative", les figures étant plus liées à la réalité concrète qu’à la mythologie. Ainsi, par exemple, "l’Été ou le Milieu de la Vie" est illustré par une composition foisonnante et une abondance d’activités ; "le Printemps" est un groupe de jeunes filles et d’oiseaux ; tandis que "l’Hiver" est symbolisé par un couple âgé, paraissant recru de fatigue. Albert Besnard produisit d’autres œuvres de cette inspiration pour l’école de Pharmacie, l’amphithéâtre de chimie de la nouvelle Sorbonne, le salon des Sciences de l’Hôtel de Ville, dans ses esquisses pour la mairie du 19e arrondissement, ou plus tard dans la coupole du Petit-Palais. Ce peintre montre dans ces divers projets et réalisations une démarche originale que Camille Mauclair qualifia de "symbolisme scientifique". Parmi les autres œuvres d’art de la mairie, citons le buste en marbre figurant Jean Goujon (1510-1564). Illustre habitant du quartier, ce dernier réalisa le décor sculpté de la cour du Louvre et de la fontaine des Innocents. Ce buste est de Frédéric Iselin (1826-1905), élève de Rude. Dans le couloir de "La Distribution des Vivres aux Halles", réalisée en 1897. Dans les années 1900, la mairie apparut insuffisante à une époque où les arrondissements du centre comptaient une population plus nombreuse qu’aujourd’hui. A la veille de la Grande Guerre, en 1914, on envisageait son agrandissement sur l’immeuble voisin, 4, rue Perrault, donné à la ville par Ernest Cognacq, propriétaire-fondateur de La Samaritaine. La Ville entra en possession de cet immeuble en 1922\. On avait prévu d’y installer une salle des Fêtes, le nouveau bureau de bienfaisance et la justice de paix. En 1939, les délibérations municipales évoquaient encore ce projet qui ne se réalisa pas.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
4, place du Louvre, 75001 Paris

- Concert du Paris Downtown Big Band
16 septembre, 15h00
Gratuit
4, place du Louvre, 75001 Paris

Ministère de la Culture - Immeuble des Bons Enfants
- Le Mobilier national s’expose au Ministère : Le ministère de la Culture invite le Mobilier national dans ses espaces d’exposition, pour présenter au public toute la richesse et la diversité de ses missions : soutien à la création contemporaine, ameublement des hauts lieux de la République et préservation d’un vaste patrimoine matériel et immatériel. À travers une cinquantaine d’œuvres issues des collections, de diverses études et projets des ateliers de création, l’exposition propose de faire découvrir une institution chargée d’histoire, qui allie encore aujourd’hui l’excellence de savoir-faire pluriséculaires et la vitalité de la création artistique et du design contemporain. Une exposition sur deux sites. Dans les vitrines du Palais-Royal, seront présentés les manufactures nationales et les ateliers de création de textile et de mobilier contemporain. Entre commandes royales et achats contemporains, ce premier volet de l’exposition sera l’occasion de faire redécouvrir la richesse des collections de l’institution (de la tapisserie aux bronzes, en passant par le mobilier ancien et contemporain). Dans l’accueil des Bons-Enfants, les missions principales du Mobilier national seront mises à l’honneur : ameublement des palais officiels de la République, participation à des remeublements scientifiques de châteaux et de musées, formation à la création et à la restauration textile, conservation des collections grâce à sept ateliers de restauration – tapisserie, tapis, tapisserie d’ameublement et tapisserie décor, menuiserie en sièges, ébénisterie et lustrerie-bronze.
15 - 17 septembre
09:00-20:00
Gratuit
182, rue Saint-Honoré, Paris 75001

- Point d’information des Journées européennes du patrimoine : Le Point Culture est ouvert au public du lundi 11 au vendredi 15 septembre, de 9h30 à 19h00, samedi 16 de 9h00 à 18h00 et dimanche 17 septembre, de 9h00 à 16h00, pour tout renseignement concernant les Journées européennes du patrimoine. Courriel : information-publics@culture.gouv.fr. Téléphone : 01 40 15 38 00
15 - 17 septembre
09:30-19:00
Gratuit
182, rue Saint-Honoré, Paris 75001

Musée national de l’Orangerie
"Des jumeaux dans le jardin des Tuileries – Histoire et actualités" : À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’Orangerie et le Jeu de Paume s’associent pour proposer un nouveau rendez-vous. L’occasion de découvrir ces deux institutions emblématiques du jardin des Tuileries et les liens qui les unissent. Dans le dessin du jardin des Tuileries commandé par Catherine de Médicis à Philibert Delorme, les limites du jardin suivent celles de Paris. Le Nôtre crée ensuite des terrasses triangulaires qui s’orientent vers l’Ouest, dans la perspective de l’extension de la capitale. Suite à la construction de la place Louis XV (future place de la Concorde), les terrasses triangulaires de Le Nôtre constituent le socle en angle droit sur lequel se posent le bâtiment de l’Orangerie et du Jeu de Paume. Le bâtiment sur la « terrasse du bord de l’eau » est construit en 1852 pour abriter les orangers du jardin des Tuileries auparavant entreposés au palais du Louvre durant l’hiver. Le bâtiment du Jeu de Paume est édifié à l’angle nord-ouest du jardin en 1861 sous le règne de Napoléon III, afin d’abriter des courts de jeu de paume (ancêtre du tennis), tout en reprenant le plan de l’orangerie et devenant ainsi son pendant. À partir de 1909, le Jeu de Paume devient une galerie d’exposition d’œuvres d’art et en 1922 une annexe du Musée du Luxembourg destinée à la présentation des écoles étrangères contemporaines. La même année, côté Orangerie, la donation de l’ensemble monumental des Nymphéas de Claude Monet à l’État est formalisée et des travaux sont entrepris pour leur installation spécifique dans ce lieu. Les deux salles ovales dédiées à ce vaste projet pictural sont ouvertes au public en 1927 et l’ensemble du bâtiment constitue le Musée national de l’Orangerie des Tuileries, également rattaché au Musée du Luxembourg. Dans les années 1970, la collection Walter-Guillaume acheté par l’Etat en 1959, prend place dans un étage construit à l’intérieur du bâtiment. Ce n’est que le début des transformations respectives et des aménagements de ces deux bâtiments qui vont accueillir des expositions temporaires et des collections prestigieuses tout au long de leur histoire. Aujourd’hui, le Musée de l’Orangerie est un lieu exceptionnel pour la création artistique des premières décennies du XXe siècle et le Jeu de Paume un centre d’art de référence dédié aux pratiques de l’image au XXe et au XXIe siècles. Le dialogue se poursuit ainsi et se renouvelle entre les contenus de ces deux institutions, au travers des échanges entre peinture et photographie qui caractérisent les mutations esthétiques de l’art moderne.2 visites de 2 fois 45 minutes environ. Le samedi 16 septembre à 14h30 et à 16h30 (gratuit). Départ du musée de l’Orangerie.
16 septembre, 14h30, 16h30
Sur inscription, Gratuit
Jardin des Tuileries (côté Seine), Paris 75001

Oratoire du Louvre
- Animations pour scolaires
15 septembre, 10h00
Gratuit, Sur inscription
145 rue Saint-Honoré - 160, rue de Rivoli, 75001 Paris

- Visites commentées des richesses architecturales : Église construite à partir de 1621 par le Cardinal de Bérulle, fondateur de la congrégation des Prêtres de l’Oratoire. Louis XIII en fait la chapelle royale du palais du Louvre en 1623. Napoléon la met à la disposition des Protestants de Paris en 1811. Depuis lors, il y a un culte chaque dimanche, dans la sensibilité protestante libérale. La chaire est d’époque, Bossuet et Malebranche y ont donc prêché. Le tambour et les stalles viennent de l’église Saint-Louis du Louvre et ont été intégrés à l’Oratoire quand ils l’ont aménagé en temple protestant. Les grandes orgues ont été refaites en 1960.Au 160 rue de Rivoli, au chevet de l’église, s’élève le monument de l’amiral Gaspard de Coligny, mort au cours du massacre de la Saint Barthélémy en 1572, cette statue monumentale en marbre de Carrare a été érigée en 1889 pour le centenaire de la Révolution.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
145 rue Saint-Honoré - 160, rue de Rivoli, 75001 Paris

- Visite libre du temple : Église construite à partir de 1621 par le Cardinal de Bérulle, fondateur de la congrégation des Prêtres de l’Oratoire. Louis XIII en fait la chapelle royale du palais du Louvre en 1623. Napoléon la met à la disposition des Protestants de Paris en 1811. Depuis lors, il y a un culte chaque dimanche, dans la sensibilité protestante libérale. La chaire est d’époque, Bossuet et Malebranche y ont donc prêché. Le tambour et les stalles viennent de l’église Saint-Louis du Louvre et ont été intégrés à l’Oratoire quand ils l’ont aménagé en temple protestant. Les grandes orgues ont été refaites en 1960. Au 160 rue de Rivoli, au chevet de l’église, s’élève le monument de l’amiral Gaspard de Coligny, mort au cours du massacre de la Saint Barthélémy en 1572, cette statue monumentale en marbre de Carrare a été érigée en 1889 pour le centenaire de la Révolution.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
145 rue Saint-Honoré - 160, rue de Rivoli, 75001 Paris

- La Réforme expliquée aux enfants
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
145 rue Saint-Honoré - 160, rue de Rivoli, 75001 Paris

- Plaidoyer pour la tolérance, de Sébastien Castellion
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
145 rue Saint-Honoré - 160, rue de Rivoli, 75001 Paris

- Concert spirituel de musique sacrée
16 septembre, 18h00
Gratuit
145 rue Saint-Honoré - 160, rue de Rivoli, 75001 Paris

Palais Cambon - Cour des comptes
- La Cour des comptes ouvre ses portes aux enfants (fresque et quizz) : La Cour des comptes, fondées en 1807, occupe un bâtiment prestigieux, spécialement construit pour elle en 1912, à deux pas des Tuileries, de la place de Vendôme et de l’Élysée : le palais Cambon. Fidèle aux Journées européennes du patrimoine, la Cour en fait de véritables journées portes ouvertes. Le circuit de visite, libre mais fléché, est agrémenté de nombreuses animations, notamment pour les jeunes
16 et 17 septembre
11:00-18:00
Gratuit
13 rue Cambon, 75001 Paris

- Visite libre : La Cour des comptes, fondées en 1807, occupe un bâtiment prestigieux, spécialement construit pour elle en 1912, à deux pas des Tuileries, de la place de Vendôme et de l’Élysée : le palais Cambon. Fidèle aux Journées européennes du patrimoine, la Cour en fait de véritables journées portes ouvertes. Le circuit de visite, libre mais fléché, est agrémenté de nombreuses animations
16 et 17 septembre
11:00-18:00
Gratuit
13 rue Cambon, 75001 Paris

- La Cour des comptes dans la guerre de 1914-1918 : La Cour des comptes, fondées en 1807, occupe un bâtiment prestigieux, spécialement construit pour elle en 1912, à deux pas des Tuileries, de la place de Vendôme et de l’Élysée : le palais Cambon. Fidèle aux Journées européennes du patrimoine, la Cour en fait de véritables journées portes ouvertes. Le circuit de visite, libre mais fléché, est agrémenté de nombreuses animations, notamment pour les jeunes
16 et 17 septembre
11:00-18:00
Gratuit
13 rue Cambon, 75001 Paris

- Les ateliers découverte de la Cour des Comptes : La Cour des comptes, fondées en 1807, occupe un bâtiment prestigieux, spécialement construit pour elle en 1912, à deux pas des Tuileries, de la place de Vendôme et de l’Élysée : le palais Cambon. Fidèle aux Journées européennes du patrimoine, la Cour en fait de véritables journées portes ouvertes. Le circuit de visite, libre mais fléché, est agrémenté de nombreuses animations, notamment pour les jeunes
16 et 17 septembre
11:00-18:00
Gratuit
13 rue Cambon, 75001 Paris

- Les dialogues citoyens de la Cour des comptes : La Cour des comptes a pour mission de s’assurer du bon emploi de l’argent public et d’en informer les citoyens. Pour les journées européennes du patrimoine, les magistrats de la cour vous informent sur leurs travaux. Venez échanger, dialoguer et discuter librement avec d’autres citoyens sur ces travaux, les procédures et le métier de magistrat. La Cour des comptes, fondées en 1807, occupe un bâtiment prestigieux, spécialement construit pour elle en 1912, à deux pas des Tuileries, de la place de Vendôme et de l’Élysée : le palais Cambon. Fidèle aux Journées européennes du patrimoine, la Cour en fait de véritables journées portes ouvertes. Le circuit de visite, libre mais fléché, est agrémenté de nombreuses animations, notamment pour les jeunes
16 et 17 septembre
11:15-12:00
Gratuit
13 rue Cambon, 75001 Paris

- Spectacle "Cour des comptes / Cour des contes" : La Cour des comptes, fondées en 1807, occupe un bâtiment prestigieux, spécialement construit pour elle en 1912, à deux pas des Tuileries, de la place de Vendôme et de l’Élysée : le palais Cambon. À l’occasion des journées européennes du patrimoine, l’association artistique la Cour des Contes s’inspirera de l’histoire du palais Cambon et des grands mythes de la Cour des comptes pour présenter des spectacles contés de 30 minutes. Pendant deux jours, fidèle aux Journées européennes du patrimoine, la Cour en fait de véritables journées portes ouvertes. Le circuit de visite, libre mais fléché, est agrémenté de nombreuses animations, notamment pour les jeunes
16 et 17 septembre
15:00-15:30
Gratuit
13 rue Cambon, 75001 Paris

Sainte-Chapelle
Visite libre
16 et 17 septembre
09:00-18:00
Gratuit
8 boulevard du Palais, 75001 Paris

Théâtre de la Comédie-Française
Visites-conférences du théâtre de la Comédie-Française : La visite de la Comédie-Française propose d’aborder l’histoire de cette institution ainsi que son fonctionnement actuel à travers sa collection d’œuvres d’art : le répertoire, la troupe, l’alternance. 3 visites-conférences seront proposées : à 9h30, 10h et 10h30. D’une durée de 2h. L’accès se fera par l’entrée administration au niveau des colonnes de Buren.
16 et 17 septembre
09:30-12:30
Gratuit, Sur inscription
1 place Colette, 75001 Paris (entrée administration, colonnes de Buren)

Palais-Royal : Ministère de la Culture, Conseil d’État et Conseil constitutionnel
Exposition "Les coulisses du Conseil d’État" : Le Conseil d’État vous invite à découvrir ses coulisses : l’exposition qui jalonne le parcours du Palais-Royal permettra aux visiteurs - à travers une série de panneaux d’exposition et d’écrans - de découvrir les activités du Conseil d’État, les hommes et les femmes qui le composent et les valeurs qui les animent.
16 et 17 septembre
09:00-18:00
Gratuit
2 points d’accès : par la Place Colette ou par le Péristyle de Montpensier, rue de Montpensier, 75001 Paris

Retrouvez tout le programme des Journées du Patrimoine par arrondissement

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