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Nice 2017. Musées et expositions

vendredi 23 juin 2017, par André Balbo

Connaissiez-vous la Promenade des Anglais ? Les collections permanentes et les expositions temporaires à Nice, Cannes, Monaco et environs : Cagnes (Renoir), Mougins, Biot, Grasse (Fragonard), Saint-Paul-de-Vence (Fondation Maeght), Antibes (Picasso)... et on ne dit pas tout !

Et n’oubliez pas, j’insiste, les collections permanentes, souvent formidables et gratuites, comme celles du Mamac.

Accès rapides à nos contenus : Le Mamac, musée d’art moderne et d’art contemporain, La galerie des Ponchettes, Le musée Matisse, Le Musée national du Sport, Le musée national Marc Chagall, Le Musée de la Photographie Charles Nègre, Le théâtre de la Photographie et de l’image Charles Nègre, Le Palais Lascaris, Le musée départemental des Arts asiatiques, Le musée Franciscain, Le Musée d’archéologie de Nice / Le site gallo-romain de Cimiez, La Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas, Le Carnaval de Nice, La Villa Arson, La Galerie de la Marine, Le Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky, Le Musée Masséna, La Bibliothèque Louis Nucera, Magasin Alziari, Festival des Jardins de la Côte-d’Azur, Ancien Bagne de Nice

Au-delà des quelques expositions que nous vous mentionnons, n’hésitez pas aussi à partir dans l’arrière-pays où l’air est pur, la route est large...

Selon la saison, il vous sera possible de skier (Isola 2000, La Colmiane), ou, en été, quand vous rechercherez la fraîcheur, vous ne serez pas mécontents de trouver des soirées plus agréables, loin de la pollution des villes et des embouteillages de la Côte, vers le parc naturel du Mercantour pour des balades, vers Saint-Martin-Vésubie, ou Saint-Dalmas-Valdeblore...

Revenus à Nice, une adresse pour la meilleure socca de la ville, cette large crêpe de purée de pois chiches cuite au feu de bois, et dont on dévore les succulents morceaux déchirés plus que découpés : dans l’axe de l’église du port, la rue Bavastro, Chez Pipo. Et cherchez le meilleur glacier (Fenocchio, le fenouil en italien), dans les rues à l’est du cours Salleya... Quelques dizaines de parfums.

Visiter Nice, qui regorge de beautés, de somptueuses plages à découvrir, et de richesses patrimoniales et gastronomiques est tout spécialement important en cette saison, chacun le sait, et aussi formidablement agréable.


Une importante collection d’œuvres d’art du galeriste Jean Ferrero, acceptée par le Conseil municipal de Nice et estimée à quelque 2,5M€, rassemblait 853 œuvres dont certaines d’artistes niçois : 48 d’Arman, 37 de César, 33 de Ben (dont l’Estafette ).


***

Le Mamac, musée d’art moderne et d’art contemporain

- Le Mamac, musée d’art moderne et d’art contemporain, promenade des Arts, place Yves Klein, 06364 Nice cedex 4. 04 97 13 42 01. www.mamac-nice.org. Entrée libre aux Niçois et habitants de la métropole. Ticket individuel au tarif de 10€ (Ce ticket donne accès pour 48h à l’ensemble des musées et galeries municipaux : MAMAC, Galerie des Ponchettes, Espace Ferrero, Galerie de la Marine, Théâtre de la Photographie et de l’Image, Musée Matisse, Musée des Beaux-Arts, Musée d’Art Naïf, Musée Masséna, Palais Lascaris, Musée d’Archéologie, site de Cimiez et site de Terra Amata, Muséum d’Histoire Naturelle, Prieuré du vieux logis), ou de 20€ pour 7 jours aux mêmes lieux. Tous les jours de 10 à 18h sauf le lundi. Le musée est fermé le 1er janvier, le dimanche de Pâques, le 1er mai, et le 25 décembre. Fermeture de la billetterie à 17h30. Fermeture des salles à 17h45. Tramway : Ligne 1. Bus : Lignes 3, 7, 9/10 (www.lignedazur.com). Vélo bleu : Station n° 25 (www.velobleu.org). Stationnement : Parking Promenade des Arts (www.parkings-semiacs.com).

+ Il renferme 1 300 œuvres des XXe et XXIe siècles, des collections permanentes de grand intérêt : œuvres de Pistoletto, César, Malaval, Haring, Hantaï, Pollok, Rothko, Christo, Raysse, Tinguely, Niki de Saint Phalle, Hains, Villeglé, Spoerry,) et un riche fonds d’œuvres d’artistes américains (Lichtenstein, Wesselmann, Warhol)…

Les artistes d’origine niçoise l’ont richement doté (Ben, Klein, Arman), comme d’autres, qui ne faisaient pourtant que passer, mais qui, avec munificence, par simple attachement à la Ville, laissèrent des œuvres maîtresses, comme Niki de Saint Phalle (illustration).

Belles sculptures aussi sur le parvis du musée. La collection du musée a été mise en ligne.

+ Du 24 juin au 22 octobre 2017. À propos de Nice : 1947-1977 2e et 4e étages du musée.

Dans le cadre de l’événement « Nice 2017. École(s) de Nice » organisé par la Ville de Nice, sous le commissariat général de Jean-Jacques Aillagon et des célébrations du 40e anniversaire du Centre Pompidou, Paris.

À Nice, un jour de l’été 1947, trois jeunes hommes se font la promesse d’un partage du monde : Yves Klein, maître de l’IKB en devenir s’approprie l’infini bleu du ciel ; le poète Claude Pascal s’empare de l’air et reviennent à Arman, futur maestro de l’appropriation d’objets, la terre et ses richesses. De ce pacte naîtront sur la Côte d’Azur fulgurances, gestes et rencontres qui bouleverseront l’histoire de l’art.

Le MAMAC revient sur cette cristallisation engendrée par ces personnalités charismatiques qui tracèrent une « diagonale du fou » entre Nice et les grandes capitales artistiques internationales. Le parcours que propose cette exposition se dessine dans cette révolution de gestes inventés, dans cette insurrection de la pensée et de la forme orchestrée par les artistes, dans cette insolence des attitudes, et dans leur fascination pour les mythologies.

Au-delà des récits, par dates, mouvements ou personnalités, l’exposition se construit sur 2 400 m² autour d’une constellation de pratiques connectant ces acteurs par autant d’approches transversales.

Martial Raysse. Raysse Beach, 1962-2007 (détail). Environnement reconstituant un univers balnéaire : neuf panneaux en bois (peinture vinylique appliquée sur photographie collée sur Masonite), application d’objets, juke-box et sable. Centre Pompidou, musée national d’Art moderne - Centre de création industrielle, Paris / Donation de la Centre Pompidou Foundation en 2008 (don de la galerie Brooks Jackson à la Georges Pompidou Art and Culture Foundation en 1982) © Centre Pompidou, MNAM - CCI/Philippe Migeat/distr.RMN-GP © ADAGP, Paris, 2017

L’exposition met également en lumière des lieux emblématiques ou des événements phares qui ont jalonné cette aventure artistique. L’articulation entre ces gestes, ces possibles spécificités niçoises et le contexte géographique, balnéaire et culturel niçois est également examinée.

Une traversée spéculative du phénomène d’émulation qui s’est manifesté à Nice dès 1947, date de naissance symbolique de « l’École de Nice ».

Commissaire : Hélène Guenin, avec le concours de Rébecca François
Commissaires associées : Géraldine Gourbe et Florence Ostende

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La galerie des Ponchettes

- La galerie des Ponchettes, 77 quai des États-Unis, 06000 Nice. 04 93 62 31 24. Entrée libre tous les jours de 10 à 18h, sauf le lundi.

+ Du 11 février au 28 mai 2017. Vivien Roubaud. Vernissage le 10/02 à 18h en présence de l’artiste.

Diplômé des Beaux-arts de la Villa Arson en 2011, artiste résident à la Station à Nice jusqu’en 2015, Vivien Roubaud se livre à des expérimentations spectaculaires détournant des matériaux utilitaires déclassés (imprimantes, lustres, balais, moteurs, souffleurs, lames de scie).

Pour cette exposition, il a créé une installation monumentale, surréaliste, poétique et immersive qui plonge le visiteur au cœur d’un environnement évolutif reliant le naturel à l’artificiel, la fragilité au danger, la technicité à l’humanité.

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Le musée Matisse

- Le musée Matisse, 164 Avenue des Arènes de Cimiez, 06000 Nice. 04 93 81 08 08. www.musee-matisse-nice.org. Ouvert tous les jours de 10 à 18 h sauf le mardi et certains jours fériés.

+ Les collections. Des donations fondatrices conséquentes ont été faites au musée par l’artiste lui-même (dont Nature morte aux grenades, 1947), puis sa femme (20 peintures, 80 dessins, gouaches et objets), son frère (La Nymphe dans la forêt, 1935-1943), et deux autres de ses héritiers.

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Le Musée national du Sport

- Le Musée national du Sport, bld des Jardiniers, Stade Allianz Riviera CS 43152, 06203 Nice Cedex 3. Téléphone (provisoire) 06 16 81 00 82, et 04 89 22 44 00. www.museedusport.fr. À proximité de l’aéroport Nice-Côte d’Azur et de l’Autoroute A8. En voiture sortie 52 Saint-Isidore ou suivre signalisation Allianz Riviera depuis le centre-ville. Parking gratuit et sécurisé à l’Allianz Riviera. En bus Lignes 11 et 59, Arrêt Saint-Isidore. En train (ligne Chemin de Fer de Provence) Gare Nice - Saint-Isidore. 5€ expositionpermanente, 2€ exposition temporaire

+ Les collections. Ouvert depuis le 27 juin 2014. Plus de 45 000 objets et 400 000 documents (matériel, habillements, trophées, mascottes, affiches, peintures, films...), formant l’une des plus grandes collections au monde, ont pris place au cœur de l’écrin conçu par l’architecte Jean-Michel Wilmotte.

Draisienne et cycles de légendes, ballons et raquettes, skis vintages, survêt’ et costumes des plus célèbres athlètes... racontent l’histoire du sport de l’Antiquité à nos jours. Grâce à une muséographie immersive, le Musée National du Sport fait vivre et revivre, au plus près des champions, les grands instants d’émotions qui ont marqué nos mémoires.

Labellisé Musée de France, le Musée National du Sport est l’unique équipement dédié à ce sujet. Par sa collection exceptionnelle, par le concours des plus grands spécialistes, il révèle l’angle culturel et scientifique du sport, témoignant de ses enjeux sociaux, économiques, techniques, artistiques... Le Musée National du Sport devient ainsi le centre de ressources majeur en France sur cette thématique.

+ Du 10 février au 21 mai 2017. Athlètes. Carte blanche à C215

Christian Guémy, alias C215, est l’un des plus célèbres street artist au monde. Il réalise à Vitry-sur-Seine (94) ses premières œuvres en 2005 sur les murs de sa ville contribuant à en faire l’une des capitales mondiales de la discipline.

Travaillant souvent au pochoir dans un style très reconnaissable, il dresse des portraits en lien avec l’enfance, les laissés-pour-compte, les anonymes, les amoureux, mais aussi les animaux (chiens, chats et oiseaux), particulièrement présents dans ses tableaux urbains. En complément de ses créations dans les rues du monde entier, il présente aussi des œuvres peintes sur tout type d’objet dans de nombreuses galeries, en France et à l’étranger.

Passionné de sport, C215 s’installe au Musée avec cette exposition inédite.

Sous l’impulsion de Thibault Sarda, commissaire de l’exposition, le Musée lui accorde une « carte blanche » avec plus de 75 portraits des plus grands sportifs, réalisés sur des supports uniques constitués d’objets ayant appartenu aux athlètes. Parallèlement à ces œuvres, un "esprit street art" est véhiculé par de nombreux dispositifs tels que des photos des portraits qu’il a réalisés dans la rue, des vidéos de présentation ou la reconstitution d’un atelier intégrant des objets utilisés par l’artiste. Les plus célèbres Unes de L’Équipe, partenaire de l’exposition, sont placées à proximité des œuvres afin de rappeler les plus beaux exploits des athlètes représentés.

Les portraits de Nikola Karabatic, Zinédine Zidane et Laura Flessel réalisés par C215

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Le musée national Marc Chagall

- Le musée national Marc Chagall de Nice, avenue du Dr Ménard, 04 93 53 87 20. www.musee-chagall.fr. De mai à octobre de 10 à 18h, de novembre à avril de 10 à 17h. Fermé le mardi, les 1er janvier, 1er mai, 25 décembre. 10 ou 8€, incluant les collections ; billet jumelé avec le musée Léger valable 30 jours 13€, gratuité pour les - de 18 ans, pour les - de 26 ans (pour les membres de l’Union européenne), le public handicapé (carte MDPH ou Cotorep), les enseignants (pass éducation en cours), les bénéficiaires de certains minimas sociaux, et pour tous, le 1er dimanche du mois.

+ Les collections . Créé du vivant de l’artiste et inauguré en 1973, ce musée abrite la série illustrant le message biblique de 17 toiles peintes par Chagall, qu’il offrit à l’État français en 1966. Cette série traite de la Genèse, de l’Exode et du Cantique des Cantiques.

En 1972, le peintre donne au musée les esquisses préparatoires du Message biblique ainsi que des vitraux et des sculptures, et en 1986, le musée acquiert par dation, la suite complète des esquisses et gouaches réalisées pour l’Exodus ainsi que 10 autres peintures, dont fait partie le triptyque Résistance, Résurrection, Libération. D’autres acquisitions sont venues compléter les collections du musée qui possède aujourd’hui l’un des plus grands ensembles d’œuvres de Marc Chagall.

Résistance, Résurrection, Libération (1937-1948-1952) Huile sur toile de lin. Paris Centre Pompidou, Musée national d’art moderne / Centre de création industrielle, dation de 1988, en dépôt au musée national Marc Chagall de Nice.

Le triptyque a été réalisé à partir d’une œuvre monumentale peinte en 1937, Révolution, que Chagall découpa en 3 parties autonomes en 1943. L’œuvre, qui célébrait la révolution russe, fut peinte après un voyage en Pologne lors duquel Chagall avait été douloureusement frappé par la discrimination visant les juifs. Résistance et Résurrection témoignent des désastres de la guerre et de la tragédie du peuple juif, tandis que le 3e volet, Libération, délivre un message très personnel de l’artiste : la vision radieuse d’un paradis offert à l’humanité réconciliée.

+ Du 27 mai au 28 août 2017. Marc Chagall, sculptures.

Tout au long de sa vie, Marc Chagall (1887-1985) s’est confronté à différentes techniques : dessin, peinture, gravure, céramique, mosaïque, vitrail, tapisserie... et la sculpture.

La collection du musée recèle cinq pierres taillées exceptionnelles, qui témoignent de cet aspect de son art assez méconnu, qu’il découvre quand il s’installe à Vence. Chagall s’initie d’abord au volume par le modelage, en créant des céramiques dans des ateliers de la région, dont celui de Madoura à Vallauris.

Émerveillé par les matériaux, la terre et les roches de la région, où il retrouve toute la lumière méditerranéenne, il s’attaque à la taille de la pierre, utilisant volontiers la pierre provençale de Rognes aux éclats coquillés roses ou jaunes (Moïse, 1952-1954), mais également le marbre (Deux têtes, une main, 1964).

Il édite certaines pièces en bronze, faisant pour cela appel à la prestigieuse fonderie Susse, déclinant un travail de peintre sur les patines et un regard de graveur sur les reliefs et volumes de l’œuvre en métal (La Bête fantastique, 1952). Ainsi poursuivra-t-il une vingtaine d’années cette exploration de nouveaux matériaux par la sculpture et la céramique, nourrissant, enrichissant en cela son approche de la peinture, par une matière revisitée.

Au total, Chagall créa une centaine de pièces sur ses thèmes de prédilection : célébration de l’amour, représentations animalières et scènes bibliques. L’exposition en présente une soixantaine, ainsi que des cuivres et des bois gravés (cuivres gravés à l’eau-forte et à la pointe sèche de La Bible, 1931-1956) ; bois gravés de Poèmes, 1968) ainsi que des collages inédits qui témoignent de sa recherche constante autour de la question du volume.

Son expérience de la gravure a certainement favorisé la création de reliefs (Deux oiseaux et un lapin ou La Colline, 1966) et de stèles gravées, notamment les pierres tombales de son amie l’auteure russe Assia Lassaigne (1950) et de son épouse Bella Rosenfeld (début des années 1960).

Marc Chagall, Deux nus ou Adam et Eve, 1953, marbre, collection particulière © Benoît Coignard, ADAGP 2016

Diversité de ses sources d’inspiration : formes préhistoriques d’objets prélevés dans la nature (galets, os), dont les silhouettes mi-humaines mi-animales s’animent par le dessin très libre de Chagall (Visage double-profil, 1969) ; vocabulaire des colonnes et chapiteaux médiévaux employé dans de délicats bas-reliefs de couples primordiaux (Deux nus ou Adam et Eve, 1953). D’autres sculptures enfin témoignent de l’influence de l’iconographie culturelle russe, spirituelle et populaire, perceptible dans un bestiaire fantastique toujours renouvelé (Le Coq, 1952).

Les sculptures de Chagall se sont aussi déployées au sein de projets spécifiquement dédiés à une architecture, religieuse ou civile. Les œuvres réalisées pour l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce du plateau d’Assy (Psaume 42, le Cerf et Psaume 124, L’Oiseau, 1957) ou encore pour la cour intérieure de l’hôtel particulier d’Ira Kostelitz à Paris (Oiseau et Poisson, 1966) - connue sous le nom de Cour Chagall, aujourd’hui intégrée dans le parc de la Fondation Gianadda de Martigny, en Suisse - seront ainsi présentées pour la première fois à Nice.

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Le Musée de la Photographie Charles Nègre

- Le Musée de la Photographie Charles Nègre, 1 Place Pierre Gautier, Nice
04 97 13 42 20. www.tpi-nice.org. Ouvert tlj, sauf lundi et certains jours fériés, de 10 à 18h. Entrée libre.

+ Les collections. L’institution a rassemblé une collection photographique sur Nice et sa région à travers des recherches de documents anciens mais aussi en confiant à des auteurs-photographes des missions d’inventaire du patrimoine humain, urbain, historique et industriel de la ville.

C’est ainsi que la Ville de Nice a enrichi son patrimoine de 40 tirages originaux de Charles Nègre, réalisés à Nice entre 1863 et 1865, permettant au public de redécouvrir le quotidien des Niçois saisis au cours de la 2e moitié du XIXe siècle, des paysages et des scènes de genre empruntées au quotidien de la rue qui révèlent une ville pittoresque et animée.

+ Du 17 février au 28 mai 2017. Helmut Newton "Icônes"

"Helmut Newton, Amica, Milan 1982" - Copyright Helmut Newton Estate

Inauguration officielle du Musée de la Photographie place Pierre Gautier à Nice.

Helmut Newton, de père juif allemand et de mère américaine, suit ses études au lycée Werner von Trotschke de Berlin, puis à l’École américaine de Berlin.

Il s’intéresse très tôt à la photographie et, dès 1936, devient l’élève de la photographe allemande Else Simon, dite « Yva », à qui il doit son style. Il quitte l’Allemagne nazie en 1938 puis émigre en Australie.

Après la guerre, il travaille comme photographe indépendant en réalisant des photographies de mode ainsi que des travaux pour le magazine Playboy. C’est à la fin des années 1950 qu’il se concentre davantage sur les clichés de mode. Il s’installe alors à Paris en 1961 et devient photographe de mode. Ses travaux apparaissent dans de nombreux magazines, en particulier dans Vogue. Son style, parfois d’une subjectivité sensuelle, est marqué par l’érotisme, par des scènes stylisées et, souvent, par une violence sous-jacente.

+ Du 16 juin au 2 octobre 2017. Bises de Nice, Moscou et Tokyo. William Klein

Pour cette exposition, conçue spécifiquement pour le lieu, trois thèmes ont été retenus :

Nice, son Carnaval et les batailles de fleurs, une série en couleurs, rarement montrée, et réalisée en 1984 lors du centenaire de cette fête si emblématique de notre cité ;

Moscou, un livre édité en 1964 (mais les images ont été prises entre 1959 et 1961) qui dresse un portrait déroutant de cette ville et de sa population. « J’avais l’intention de faire un livre sur Moscou, dit-il, et je pensais qu’en tant qu’Américain en pleine guerre froide, j’aurais des problèmes. J’avais tort, je n’ai jamais eu de problème. Les gens n’avaient pas l’habitude de voir quelqu’un avec un appareil photo se baladant parmi eux. » Et le résultat, ce sont ces images d’un monde révolu où la lumière s’insinue brièvement pour souligner les traits séduisants d’un visage entraperçu dans les couloirs d’une gare ou sous les frondaisons d’un parc ;

Tokyo, ville découverte en 1961 et dont les photos furent publiées en 1964. Des images qui sont le reflet de la rencontre de l’artiste avec le désordre urbain où la violence des avant-gardes artistiques. Entre tirages noir et blanc grands formats et contacts peints, cette série témoigne de la vision percutante du photographe et de son génie qui l’ont fait reconnaitre comme l’une des figures les plus emblématiques de la scène artistique internationale.

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Le musée des Beaux-Arts Jules Cheret

- Le musée des Beaux-Arts Jules Cheret, 33, av. des Baumettes, 04 92 15 28 28. www.musee-beaux-arts-nice.org/ Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Entrée libre.

+ Les collections : Tableaux et sculptures du XIIIe au XXe siècle, Van Loo, Fragonard, Chéret, Dufy, Bonnard, Boudin, van Dongen, les Impressionnistes, Rodin, Carpeaux. Fermé le lundi. Visite commentée les mercredi et jeudi à 15h, sur rendez-vous.

+ Exposition permanente : Salle des Arts d’Extrême-Orient avec Le Voyage d’inspection de l’empereur Qianlong dans le Sud de la Chine, peinture à l’encre et couleur sur soie du XVIIIe siècle (rouleau) et La Mangwa d’Hokusaï (arts graphiques).

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Le Palais Lascaris

- Le Palais Lascaris. 15, rue Droite (Vieux-Nice) 06300, 04 93 62 72 40. www.palais-lascaris-nice.org. Ouvert de 10 à 18h, sauf le mardi et certains jours fériés (01/01, Pâques, 01/05, 25/12). Entrée libre.

Le Palais Lascaris, situé dans la vieille ville, est le monument le plus remarquable du baroque civil niçois par son escalier monumental orné de fresques et ses salons luxueusement décorés. À l’étage noble, les appartements d’apparat invitent à la découverte des plafonds ornés de fresques à thèmes mythologiques ou à ornements de stucs, de la fin du XVIIe siècle, répondant aux œuvres exposées de la collection : tapisseries d’Aubusson et des Flandres, peintures et art graphique, sculptures, objets et mobilier d’art des XVIIe et XVIIIe siècles.

Le Palais abrite une prestigieuse collection d’instruments de musique savante européenne, à savoir le legs Antoine Gautier qui représente la 2e collection de France (après celle du musée de la Villette à Paris) et l’une des plus importantes d’Europe. En 2013, il a en outre bénéficié du dépôt prestigieux, par l’Institut de France, de la célèbre collection d’instruments de musique réunie par Gisèle Tissier-Grandpierre, célèbre harpiste et amie de Gabriel Fauré.

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Le musée départemental des Arts asiatiques

- Le musée départemental des Arts asiatiques, 405 promenade des Anglais, 04 92 29 37 00, www.arts-asiatiques.com. Entrée gratuite.

Tibet Central, XVIIe ou XVIIIe siècle, cuivre pur martelé et doré à l’amalgame de mercure. Achat, 1999. Inv : 99.3.1 et 2 3039292 © Droits réservés

+ Dans un bâtiment de l’architecte japonais Kenzo Tange, des œuvres contemporaines et classiques du bouddhisme, de l’Inde, de l’Asie du Sud-Est, de la Chine, et du Japon .

+ Du 25 janvier au 24 juillet 2017. Les sculpteurs de Mahabalipuram
Photographies de Séverine Moureaud

Dans le cadre d’une recherche ethno-archéologique soutenue par l’Agence Nationale de la Recherche sur le travail traditionnel des sculpteurs de pierre, Séverine Moureaud et Hara Procopiou se sont rendues à Mahabalipuram en Inde du Sud en 2011. Ce village abrite une tradition sculpturale depuis le VIIIe siècle.

Elles y ont rencontré des artisans-sculpteurs dans différents ateliers, ont observé leurs gestes, leur corps au travail, cette manière singulière d’utiliser leur sens pour sculpter, et notamment celui du toucher. Elles ont également mené une étude sociologique du fonctionnement des ateliers (groupe social), certains étaient « de maître », d’autres plus populaires.

+ Du 8 juillet 2017 au 7 janvier 2018. Samouraï, de la guerre à la voie des arts

Farouches et redoutables guerriers, vouant leur vie au bushido, un code strict qui exigeait loyauté et honneur jusqu’à la mort, les samouraïs sont le symbole de l’histoire du Japon.

À travers un ensemble d’objets et d’œuvres remarquables : armures complètes, casques, masques, armes, un univers guerrier à découvrir et un mode de vie d’une surprenante sophistication. En effet, avec la longue période de paix qui s’installe à partir du XVIIe siècle, cette classe de guerriers s’est muée en une nouvelle noblesse, une élite intellectuelle de la société japonaise.

Tout en pratiquant les arts martiaux, les samouraïs s’adonnent alors à des disciplines plus raffinées, contrastant avec la violence de l’art du combat, telles la calligraphie, la poésie, la littérature, la cérémonie du thé et le jeu de l’encens.

Avec plus de 250 pièces provenant de collections privées ou d’institutions publiques, l’exposition retrace l’histoire de ces guerriers et leur redonne vie.

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Le musée Franciscain

- Le musée Franciscain, place du Pape Jean-Paul II, à Cimiez, 04 93 81 00 40, www.nice.fr/Culture/Musées-et-expositions/Musee-Franciscain. Ouvert de 10 à 12h et de 15 à 18h. Fermeture dimanche et certains jours fériés. Gratuit.

+ Le monastère de Cimiez a été fondé au IXe siècle par les moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Pons. Il rassemble l’église Notre-Dame-de-l’Assomption (XVe siècle) et le musée Franciscain qui retrace la vie franciscaine à Nice depuis le XIIIe siècle. Pour les bâtiments du couvent du XVIIe siècle , splendides, et pour le panorama. On y surplombe le château, la promenade, la mer, les quartiers modestes de la ville, et du Vieux-Nice.

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Le Musée d’archéologie de Nice / Le site gallo-romain de Cimiez

- Le Musée d’archéologie de Nice / Le site gallo-romain de Cimiez, 160, avenue des arènes à Nice, 04 93 81 59 57. Ouvert tous les jours de 10 à 18h sauf le mardi. Entrée libre. Attention, le site de Terra Amata (25, boulevard Carnot, 06300 Nice, cedex 4. 04 93 55 59 93) est exceptionnellement fermé pour travaux du 2 mai au 16 septembre 2016.

Le site gallo-romain de Cimiez rassemble des céramiques antiques des grandes civilisations méditerranéennes, ainsi que des objets et ustensiles trouvés dans le sol de Cemenelum et aux alentours. Parmi les objets remarquables exposés, citons des bornes milliaires de la via Julia Augusta de l’époque d’Auguste et d’Hadrien, un masque de Silène, des pièces de mobilier en bronze de l’épave du navire antique la Fourmigue, le sanglier-enseigne d’Ilonse, une statue monumentale d’Antonia Minor du Ier siècle, découverte dans le frigidarium des Thermes du Nord en 1957, des monnaies de Cornelia Salonina, et un socle de statue dédié à l’impératrice.

Le niveau inférieur, qui est consacré aux rites et usages funéraires, présente des sarcophages en pierre sculptée découverts près du monastère de Cimiez et dans le quartier de Saint-Barthélemy, de nombreuses stèles funéraires trouvées près du site mais également d’autres découvertes dans le centre de Nice.

Le musée présente également des maquettes des thermes de Cemenelum (Cimiez) montrant l’évolution du site au fil des siècles, et la visite extérieure permet de découvrir les ruines des thermes romains, son cardo et son decumanus, et de voir in situ le baptistère paléo-chrétien.

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La Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas

- La Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas, 2 avenue Nicolas II, 06000 Nice,
06 63 28 98 99 (ou sur rendez-vous au 09 83 94 71 55). Ouvert de 9 à 12h et de 14 à 18h (du 01/04 au 31/10) ; de 10 à 12h et de 13 à 17h (du 01/11 au 31/03). Fermée le lundi matin. Office le dimanche matin. Gratuit sauf visite guidée.

Ne pas oublier de la visiter. La cathédrale St-Nicolas fut édifiée au début du XXe siècle sous l’autorité du dernier Tsar Nicolas II et de sa mère l’Impératrice douairière Marie Feodorovna. C’est le plus bel édifice religieux de ce rite en dehors de Russie et la plus parfaite représentation de l’art religieux russe à l’étranger.

Inspirée du style des églises de Moscou, l’intérieur possède une décoration très riche, ornée de multiples icônes, de fresques, de boiseries sculptées et d’une iconostase en métal repoussé et ciselé.

La vocation première de ce site étant un lieu de culte, certaines règles doivent y être respectées, sous peine que l’on vous refuse l’entrée. Interdiction pour les hommes d’être torse-nu. Pour les femmes, de porter une mini-jupe.

Visite guidée en français tous les jours à 14h de la cathédrale, de la chapelle et de la crypte. Durée 1h15 env.

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Le Carnaval de Nice

- Le Carnaval de Nice, si célèbre, a lieu chaque année de mi-février à début mars. Réservations sur le site www.nicecarnaval.com, ou resa.carnaval@otcnice.com.

+ Du 17 février au 3 mars 2018, 114e édition. De 600 000 à un million de visiteurs seront attendus, et un important dispositif de sécurité (36 portiques, "une sécurité digne de celle d’un aéroport") sera bien sûr prévu dans toute la ville... après le terrible attentat qui fit 86 morts sur la Promenade des Anglais. Le Carnaval demeure la manifestation la plus importante sur la Côte-d’Azur... en hiver, et l’un des 3 (ça veut souvent dire le 3e...) plus importants Carnavals du monde.

Les 17 chars fleuris et extravagants des défilés carnavalesques présentaient en 2017, de jour comme de nuit, le “Roi des Énergies” (solaires et éoliennes, mais aussi humaines comme ceux qui pédalent ou courent des marathons), accompagnés de plus de 1 000 musiciens et danseurs venus du monde entier. Attention aux batailles de fleurs…

Les 17 chars qui ne défilaient pas sur la Promenade des Anglais) mettaient en exergue les 4 éléments : soleil, eau, air (vent), feu, mais aussi l’exploitation effrénée des ressources naturelles jusqu’au nucléaire, et les dérives (pollution, irradiation et gaspillage des ressources naturelles).

L’actualité politique n’avait pas échappé aux caricaturistes : entre Donald Trump, et Benoît Hamon (qui dut être fait en catastrophe, le pronostic s’étant initialement porté sur Manuel Vals) accompagné des autres candidats à l’élection présidentielle.

Ne jamais rater le char du Babaou, animal mythique ou personnage bien connu des délicieuses frayeurs que l’on fait à Nice aux enfants dans la dernière histoire qu’on leur raconte le soir avant qu’ils ne s’endorment...

Les batailles de fleurs sont illustrées par des chars aux structures et costumes inspirés des thèmes : éoliennes, cascades, soleil, électricité, foudre.

Les chars 2017 étaient particulièrement volumineux, fournis et mécanisés ; de 8 à 16m de haut et débordant souvent des plateformes en largeur comme en longueur.

Les deux cortèges traditionnels, le Corso carnavalesque et la Bataille de fleurs réunissaient plus de 1 000 musiciens et danseurs et une bonne trentaine de chars.

Connaissez-vous la Socca ? Ce n’est pas une danse mais une crêpe à base de pois chiches dont la recette vient des ouvriers du bâtiment de Gênes, et qui est devenue depuis l’une des grandes spécialités de la cuisine niçoise. Une Socca Party est souvent organisée dans les jardins Albert Ier les dimanches.

Le Carnaval de Nice amuse bien du monde. Les enfants et les touristes adorent, et les Niçois, insatiables, en raffolent. En 2018, ne boudez pas ce plaisir. Non mais !

Au bilan 2017, et dans ce premier Carnaval post attentat, la fête a bien eu lieu et seuls 10% de participants manquèrent à l’appel...

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La Villa Arson

- La Villa Arson, 20, avenue Stéphen Liegeard, 06100 Nice, 04 92 07 73 73, villa-arson.org. Ouverte de 14 à 18h (14 à 19h en juillet et août), sauf le mardi.

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La Galerie de la Marine

- La Galerie de la Marine, 59, Quai des États-Unis, 06000 Nice, 04 93 91 92 91 et -2. Ouverte tous les jours de 10 à 18h, sauf lundi et certains jours fériés.

+ Du 4 mars au 4 ou 11 juin 2017. Anne Pesce

Ce peintre du regard nous montre l’espace vide d’objets, les paysages, l’air, le relief, les saisons…

Anne Pesce trouve son inspiration dans ses voyages à Helsinki, Oslo, Tokyo, New York, où elle découvre des paysages naturels et urbains. Elle construit ses peintures abstraites à l’atelier à partir des captations filmiques et photographiques de ses voyages.

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Le Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky

- Le Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky, Château Sainte-Hélène, 23 avenue de Fabron, 06000 Nice, 04 93 71 78 33. De 10 à 18h, sauf le mardi. 10€ (donnant accès à un musée ou un groupe de musées), ticket 7 jours 20€ (donnant accès à l’ensemble des musées et galeries). Ticket gratuit donnant accès gratuitement sur présentation d’un justificatif.

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Le Musée Masséna

- Le Musée Masséna, 65, rue de France, 06000 Nice, 04 93 91 19 10. De 10 à 18h, sauf le mardi. Ticket individuel 10€ (donnant accès à un musée ou un groupe de musées), ticket 7 jours 20€ (donnant accès à l’ensemble des musées et galeries), ticket gratuit donnant accès gratuitement sur présentation d’un justificatif.

Cédé en 1919 à la ville de Nice sous condition qu’on y aménage un musée et que le jardin soit ouvert au public, inauguré en 1921, le musée Massé rouvre après plusieurs années de restauration, en 2008.

À l’intérieur, meublés principalement de style Empire, les salons retrouvent leur faste et chaleur d’antan comme avec l’ensemble de boiseries des premières années du XIXe siècle provenant du château de Govone près de Turin. Une surface d’exposition permanente de 1 800 m2 a été ménagée. Les 1er et 2e étages offrent une approche chronologique et thématique de l’histoire de Nice de 1792 à 1939. Les 3e et dernier étages accueillent la bibliothèque de Cessole, riche de milliers de documents, portant sur l’histoire du Comté de Nice, de la Provence, de la Savoie et de l’Italie du Nord.

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La Bibliothèque Louis Nucera

- La Bibliothèque Louis Nucera, 2, place Yves Klein à Nice. Ouverte mardi et mercredi de 10 à 19h, les jeudi et vendredi de 14 à 19h, le samedi de 10 à 18h, et le dimanche de 14 à 18h.

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Magasin Alziari

- Magasin Alziari, 14, rue Saint-François de Paul, 04 93 85 76 92, www.alziari.com.

Non seulement cette échoppe proche du cours Saleya existe depuis 1936, mais c’est la même famille qui la fait tourner avec toutes les spécialités niçoises, les conserves, les anchois, l’huile d’olive du pays en bidon Alziari, et les grands bocaux d’olives niçoises, ces petites noires au goût si fin.

Quitter Nice sans ce passage obligé serait assimilable à une faute de goût.

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Festival des Jardins de la Côte-d’Azur

- Festival des Jardins de la Côte-d’Azur

+ Du 1er avril au 1er mai 2017 eut lieu la 1ère édition : l’Éveil des sens

Aurons-nous droit à une seconde, et pourquoi pas deuxième édition en 2018 ?

La ville de Nice offre 300 hectares de parcs et jardins. La douceur de son climat a permis l’acclimatation de nombreuses espèces végétales du monde entier. Un programme de réaménagement des parcs et jardins est mené.

L’incroyable diversité végétale de la ville, mise en scène par les paysagistes
d’hier et d’aujourd’hui, donnait l’opportunité de découvrir Nice sous cet autre angle.

Nice participait de deux manières à ce Festival. Au Festival Off avec le Jardin Albert Ier sur la Promenade du Paillon.

Au Festival In, avec la création de deux parmi les dix jardins éphémères de 200 m², installés dans son centre-ville.

Le Jardin "Palace Paradis", de l’Atelier Takt, était une métaphore du réveil de la végétation et du paysage quand arrive le printemps, et plus subtilement, une invitation à briser notre timidité dans notre façon de parcourir l’espace.

Le Jardin "Mounta Cala", de Scape Design, avait deux sources d’inspiration. La Mer, élément primordial de la région, et les bateaux de pêche traditionnels de la région, les "pointus".

Les réalisations de ces jardins éphémères étaient effectuée par des équipes sélectionnées sur dossier par un comité technique : architectes-paysagistes, paysagistes, entreprises du paysage et autres professionnels spécialisés. Présentés au public pendant tout le mois d’avril 2017, ces jardins éphémères étaient visibles au début du printemps, à une période de florescence où les fleurs s’ouvrent, les jours s’allongent, le printemps s’annonce...

Les 5 villes de la Côte-d’Azur participant à ce Festival étaient Grasse (Jardin de la Villa Fragonard), Cannes (Jardin de la Villa Rothschild), Antibes / Juan-les-Pins (Pinède Gould), Nice (Jardin Albert Ier sur la Promenade du Paillon), et Menton (Jardin Biovès).

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Ancien Bagne de Nice

- Ancien Bagne de Nice

Unique bagne en France métropolitaine a avoir été conservé dans son état d’origine, une galerie longue de 230m2, voûtée et percée d’arcades qui abrita jusqu’à une centaine de forçats, il devient une galerie d’art.

Ce bagne en pierre de taille, bâti en 1750, servit d’entrepôt à outils au moment de la construction du port de la ville, puis devint lieu de détention pendant la période sarde au XIXe siècle.

Ancien bagne sur le port de Nice © DR

Après le rattachement en 1860 du comté de Nice à la France, l’édifice est devenu prison civile, caserne, puis bâtiment administratif. Sa récente rénovation, financée à hauteur de 2,1M€ par le département, a aménagé un toit-terrasse qui permettra d’y exposer des œuvres monumentales.

+ Les clichés de Raph Gatti (1936-2005), la première exposition dans ce nouveau lieu, est dédiée à ce photographe qui a immortalisé de nombreuses célébrités. Son fonds photographique forme une fabuleuse galerie de portraits : des artistes comme Picasso, Chagall, Arman, et César, mais aussi des personnalités du show-biz comme la chanteuse américaine Sarah Vaughan dansant avec Count Basie, ou la romancière britannique Agatha Christie, fuyant les paparazzis sur une voiturette à l’aéroport de Nice, Dalida, Claude François, Hitchcock...

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Voir aussi :
Nice, musées et expositions
Nice. Musées gratuits, fiertés et monuments
Antibes, Biot, Cagnes-sur-Mer, Cannes, Grasse, Le Cannet, Monaco, Mougins, Saint-Paul-de-Vence, Vallauris, Vence.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes : Landernau, Quimper - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...

Adresse

0 892 70 74 07


Messages

  • La Galerie d’art Hurtebize installée à Cannes depuis quinze ans au Gray d’Albion propose un large choix de tableaux anciens (XVIe et XVIIe siècles flamands et hollandais), postimpressionnistes, modernes et contemporains.
    Dans un espace d’exposition de deux cent mètres carrés, plusieurs périodes de l’histoire de l’art se cotoient, se répondent et s’enrichissent afin de satisfaire une clientèle esthète et exigeante, dont les goûts ne cessent d’évoluer.
    La galerie Hurtebize expose régulièrement des grands noms du marché de l’art de P-A Renoir à Georges Mathieu en passant par Le Sidaner, Lebasque, Valtat, Dufy, Utrillo, Buffet, de Vlaminck, Lanskoy, Schneider, Hartung...

  • La Galerie d’art Hurtebize installée à Cannes depuis quinze ans au Gray d’Albion 17 La Croisette, propose un large choix de tableaux anciens (XVIe et XVIIe siècles flamands et hollandais), postimpressionnistes, modernes et contemporains.
    Dans un espace d’exposition de deux cent mètres carrés, plusieurs périodes de l’histoire de l’art se cotoient, se répondent et s’enrichissent afin de satisfaire une clientèle esthète et exigeante, dont les goûts ne cessent d’évoluer.
    La galerie Hurtebize expose régulièrement des grands noms du marché de l’art de P-A Renoir à Georges Mathieu en passant par Le Sidaner, Lebasque, Valtat, Dufy, Utrillo, Buffet, de Vlaminck, Lanskoy, Schneider, Hartung...
    www.galerie-hurtebize.com
    TEL : +33 (0)4 93 39 86 84
    PAGE FACEBOOK : galerie hurtebize

  • Que de bonnes expositions cette année en France. Je prépare un voyage au sud de la France pendant les vacances de Noël. Je suis contente de savoir que je pourrai aller voir de nombreuses expos. Mais je ne sais pas encore quelle ville choisir. Le logement est un peu plus cher à Nice qu’à Cannes mais je n’ai jamais visité Cannes.

  • Elle revient ! Du 5 au 10 octobre, la Foire de Monaco s’empare de l’emblématique Chapiteau de Fontvieille et s’envole au « Pays du Soleil Levant ».

    Cette année, la Foire de Monaco aura pour thème le Japon, rendant hommage à la célébration des 10 ans de l’établissement des liens diplomatiques entre le Japon et la Principauté de Monaco.

    Sur plus de 4.000m2, dédiés aux univers de la décoration, de l’habitat, de la gastronomie, de la mode, du bien-être, de l’artisanat, des services ou encore de l’automobile, ce rendez-vous de l’automne monégasque fera découvrir à ses visiteurs, durant 6 jours, les traditions et la culture nippones à travers une centaine d’exposants de tous secteurs d’activités, une décoration aux couleurs du Japon, sans oublier des animations interactives et conviviales.

    Temps fort de cette 3ème édition, la nocturne sera de nouveau au programme le vendredi 7 octobre jusqu’à 22h !

  • Du 10 septembre 2016 au 15 janvier 2017, il y a aussi l’exposition "impressions d’ateliers" qui réunit 66 artistes représentatifs de la création contemporaine sur la Côte d’Azur sur deux sites d’exposition : le Château-Musée de Cagnes-sur-Mer et le CIAC-Château de Carros.

    http://www.cagnes-sur-mer.fr/impressions-dateliers/
    http://www.botoxs.fr/evenement/impressions-dateliers/

  • Dans la description,l’édification de la Cathédrale a eu lieu grâce à l’impératrice douairiere et non douanière.

  • La socca n’est pas faite avec de la purée de pois cassés (!?!?!) mais avec de la farine de pois chiches !

  • Bonjour et merci pour cette correction, au propre comme au figuré. VOUS AVEZ RAISON. J’en fait amende honorable et vais immédiatement cette grossière erreur !

    Merci pour votre vigilance et votre participation. Ne soyez jamais avare de vos remarques pour améliorer ce que nous présentons de Nice.

    Bien cordialement,

    André Balbo

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