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Policier poignardé à Barbès : Mohammed Douik admet le vol, mais pas les coups de couteau

Dernière mise à jour : lundi 16 avril 2012, par Morgan

Le procès de Mohammed Douik et des cinq hommes soupçonnés d’avoir participé à l’agression d’un policier et d’un civil d’une trentaine d’années en 2011 s’est ouvert ce vendredi 13 avril. Ils comparaissaient dans l’après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris. Le parquet a requis cinq ans de prison ferme contre Mohammed Douik, un Irakien suspecté d’avoir poignardé un policier de la brigade des transports, Dany Reis, et un jeune homme.

Dimanche 8 mai 2011 au soir, vers 22 heures dans le métro Barbès, un policier en civil de la BAC du métro parisien assiste à un vol de téléphone portable à l’arraché. La victime et le policier poursuivent alors le voleur, Mohammed Douik, jusqu’en dehors du métro. Arrivés devant le restaurant Quick, la situation se complique : le voleur a l’audace d’interpeller les individus qui sont amassés devant le fast-food. Une confusion s’ensuit ; l’un des agresseurs, sans doute le voleur, frappe de plusieurs coups de couteau le policier ainsi que la victime du vol et s’enfuit.

Tard dans la nuit de dimanche, un dispositif policier sécurise les lieux de l’agression, pendant que le policier et la victime du vol sont soignés à l’hôpital. Atteint de deux coups de couteau dans l’abdomen et d’un autre dans le fessier, le policier âgé d’une trentaine d’années est opéré d’urgence, avec succès.

Vers une heure du matin, cinq hommes sont interpellés et mis en garde à vue. Ils sont soupçonnés de s’être interposés lors de l’arrestation du voleur. Le deuxième district de police judiciaire, chargé de l’enquête, visionne les vidéos de surveillance du métro afin d’identifier le voleur.