.evous
  

Quels records aux JO de Paris 2024 ?

Quels sont les records qui risquent de tomber aux Jeux Olympiques de Paris 2024 ? Ceux qui ne tomberont sans doute pas ? Ceux qui sont déjà tombés ? Quels athlètes ont le plus de chances de pousser ces records jusqu’à leurs extrêmes limites ? On vous dit tout !

Dernière mise à jour : jeudi 9 juin 2022,    par: Morgan

Dans un contexte particulier, les Jeux Olympiques de Tokyo ont été la scène de nombreux records (une vingtaine pour les Jeux Olympiques et près de 200 pour les Jeux Paralympiques), à tel point que la question se pose déjà de longs mois avant les JO de Paris : quels seront les prochains records à tomber ?

Les records qui tomberont à coup sur

Comment peut-on être sur que ces records tomberont alors que les JO de Paris sont encore loin ? Parce qu’ils ne renvoient pas à des performances sportives mais aux spécificités de ces JO même...
Pour commencer, les JO de Paris 2024 seront définitivement ceux de la parité. Avec 48 % d’athlètes féminines à Tokyo, la parité était presque respectée mais elle devrait l’être parfaitement à Paris. Outre le nombre de sportives, c’est le nombre d’épreuves qui sera aussi scruté. Un relai mixte de marche a aussi été prévu, une première, au détriment du 50km marche messieurs.

Autre record dores-et-déjà battu : le nombre de JO organisés par une même ville. Après ceux de 1900 et de 1924, Paris accueillera les JO pour la troisième fois et rejoint un club très fermé composé des seules Londres et Los Angeles. Une juste récompense pour la ville Lumière qui a raté 1992, 2008 et 2012 de peu.

Enfin, en organisant la compétition de surf à Tahiti, Paris 2024 battra le record de l’épreuve olympique la plus éloignée de sa ville hôte : préférée à quatre autres sites bien plus proches, mais moins iconiques (Biarritz, Lacanau, les Landes et La Torche)Tahiti se trouve tout de même à près de 15 700 kilomètres de Paris !

Les records qui pourraient tomber

Ils sont assez rares les doubles champions olympiques de marathon, et encore plus ceux qui risquent fortement d’améliorer leur propre records. Mais le Kenyan Eliud Kipchoge, recordman de la discipline (2’01’’39) depuis septembre 2018, est de la graine des athlètes qu’on n’oublie pas.

Autre sportif à suivre, et pas qu’un peu, Karsten Warholm. Si vous cherchez un peu d’ambiance sur les pistes, il faudra peut-être regarder du côté des finales du 400m haies. A Tokyo, le Norvégien et son poursuivant immédiat, l’américain Rai Benjamin, ont tous deux battu le record du monde en date établi par le même Warholm... Il est devenu du même coup le premier homme de l’histoire à passer sous les 46 secondes (45 s 94). Les deux hommes semblent bien lancés pour multiplier les records.
Et côté dames ? Pas moins bien. En finale à Tokyo toujours et sur la même distance, l’Américaine Sydney McLaughlin ôtait 46 centièmes à son propre record du monde et s’imposait d’un cheveu devant sa compatriote Dalilah Muhammad pour signer la course la plus rapide de l’histoire. Pourquoi s’arrêter là ?

Lasha Talakhadze, l’haltérophile Géorgien sera également à suivre. Le beau bébé qui concours dans la catégorie des plus de 109 kg détient les records du monde en arraché (225 kg), en épaulé-jeté (267 kg), et en cumulé avec un total de 492 kg...

A Tokyo, un autre record avait été dépoussiéré : au triple saut féminin, les 15,50m d’Inessa Kravets réalisés à Göteborg en 1995, étaient enfin battus par la Vénézuélienne Yulimar Rojas qui, après avoir battu le record olympique à 15,41m, remportait l’or et le record du monde sur son dernier saut, et pas des moindres puisqu’elle se propulsera à 15,65m de la ligne blanche !

En natation, tous les yeux seront tournés vers le nouveau monstre américain de la discipline, si le continent n’en produit pas un nouveau d’ici là... Après Phelps, Caeleb Dressel a imposé sa marque sur les JO de Tokyo et devrait tenter de battre encore plus de records à Paris. Avec déjà 7 médailles d’or en deux éditions, à seulement 25 ans, il devrait arriver au sommet de sa forme.

Encore tout jeune mais déjà stratosphérique, le Suédois Armand Duplantis ne cesse d’améliorer son propre record du monde au saut à la perche depuis qu’il est passé pro. Adieu le record de Renaud Lavillénie qui avait effacé le mythique record de Sergei Bubka. Que ce soit en salle ou à l’extérieur, il explose les records à peu près tous les ans. Médaillé d’or à Tokyo, mais échouant à battre le record olympique par la même occasion, il ne fait aucun doute qu’il se vengera en 2024. Pour franchir les 6m20 ?

Les records qui ne tomberont sans doute pas

Qui parviendra à battre les records établis par Usain Bolt ? Entre le 9"63 de Londres
sur 100m et le 19"30 de Pékin sur 200m, le Jamaïcain semble avoir tracé une ligne que seuls quelques surhommes parviendront à franchir. Mais sans doute pas de sitôt.

Autre record qui sera très, très, très (etc) difficile à battre, celui du nombre de médailles d’Or aux JO. Avec 28 médailles dont 23 en Or, le nageur Américain Michael Phelps semble intouchable pour encore un petit moment. Jusqu’à ce que Caeleb Dressel achève ses 4e Jeux ?

VOIR AUSSI

Les nouveaux sports aux JO de Paris 2024
Les français à suivre aux JO 2024 de Paris

Mots-clés