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Balade champêtre et colorée rue des Thermopyles

A l’occasion de la Fête des Thermopyles, qui a eu lieu le 16 juin 2012, Evous propose un zoom sur l’une des plus charmantes rues de Paris !

Le quartier d’Alésia cache plusieurs petites rues particulièrement agréables, à l’abri des bruits de la ville, bordées de maisons aux façades fleuries et aux portes colorées. C’est le cas de la rue des Thermopyles, cité ouvrière au XIXe siècle qui compte aujourd’hui plusieurs ateliers d’artistes, autour de pavés à l’ancienne, particulièrement gros.

Bien sûr, c’est un endroit dont le charme s’épanouit surtout à la belle saison, lorsque les plantes grimpantes envahissent la rue, et que les fleurs y éclosent. Elle débute au 32 rue Didot, se termine au 87 rue Raymond-Losserand, et s’étend sur 250 mètres, où il fait bon se promener "au ralenti", à scruter les jolies façades et les plantes de cet endroit étonnant.

Tous les ans depuis 1996, la rue des Thermopyles organise une fête un samedi de l’été (cette année, à la fin du printemps, le 16 juin 2012). Pour l’occasion, la rue propose des spectacles, animations, jeux pour petits et grands, buvette, sandwichs, merguez, etc.

Si vous ne connaissez pas ce bel endroit, c’est le moment de le découvrir ! Mais si vous préférez le visiter au calme, la rue est une voie privée ouverte au public, où vous pourrez donc flâner quand bon vous semble !

La rue se situe dans le quartier de Plaisance, non loin du quartier du Petit Montrouge.

POURQUOI LES THERMOPYLES ? La rue est souvent nommée Thermophyles, pourtant son nom est bien Thermopyles. Qui sont-ils ? Le nom fait référence à la bataille des Thermopyles, qui eut lieu le 11 août -480 av. JC, opposant une alliance des cités grecques à l’empire achéménide. C’est l’un des plus célèbres faits d’armes de l’histoire antique. Les Thermopyles étaient un passage de Grèce délimité par le golfe Maliaque au nord et le Kallidromo, un massif montagneux du Pinde, au sud. C’était un point stratégique dans la Grèce antique. L’armée grecque réussit à tenir tête pendant plusieurs jours à l’armée perse à l’entrée du passage, faisant de cette bataille l’emblème de la résistance grecque à l’envahisseur (même si les Grecs perdirent ensuite la bataille).

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