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Incendies de scooters à Paris : Mystère résolu ?

Dernière mise à jour : lundi 25 mars 2013, par Morgan

L’incendiaire de scooters a-t-il enfin été appréhendé ? La Police a incarcéré en fin de semaine dernière un homme interpellé près des lieux du dernier sinistre.

En milieu de semaine dernière, entre le mercredi 20 et le jeudi 21 mars 2013, le 9e arrondissement a été le théâtre d’un nouvel incendie de scooter, un fléau qui sévit à Paris depuis de longs mois. 14 scooters et deux-roues ont été brûlés volontairement rue Ballu. Peu après les faits, la police a interpellé un homme qui avait sur lui des briquets et des feuilles de journaux. cet homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a été mis en examen pour incendie volontaire et incarcéré à la prison de Fresnes. Il nie pour le moment être l’auteur de cet incendie et des autres qui se sont propagés en 2013 dans le quartier des Batignolles notamment.

Octobre 2012

Un incendie de scooters a dû être maîtrisé par les pompiers dans la nuit de mardi à mercredi 17 octobre. Le sinistre s’est déclenché vers deux heures du matin, sur l’Impasse des Abbesses (18e), a détruit six véhicules et détérioré la façade d’un atelier. Deux individus ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés à proximité de l’incendie

Devant la pénurie de scooter en état de marche dans le 17e, le ou les incendiaires semblent avoir décidé de s’attaquer à un nouvel arrondissement. Dans la nuit de mardi à mercredi 10 octobre, treize deux-roues motorisés et une voiture ont pris feu près de la mairie du 18e dans la rue Duhesme et la place Charles Bernard.

Les deux incendies se sont déclarés vers 5 heures du matin, et ont provoqué, outre les véhicules, d’importants dégâts matériels sur les immeubles environnants sans qu’il y ait de victime. Dimanche dernier, dans l’après-midi, treize scooters et une voiture avaient brûlé dans le XIXe...

Septembre 2012

En réaction à ces nouvelles détériorations, Christian Sonrier, le directeur de la police d’agglomération parisienne, a décidé d’étendre le dispositif de surveillance policière mis en place le 7 septembre dans le 17e arrondissement « à tous les arrondissements de la capitale [...], le but de l’élargissement du dispositif étant bien sûr d’interpeller au plus vite le ou les auteurs de ces incendies ».

La police de Paris avait mis la main sur un suspect dans l’affaire de la série d’incendies de scooters du 17e. Cette arrestation avait eu lieu dans la nuit du dimanche 23 septembre alors que l’homme jetait dans la rue des allumettes enflammées, non loin du lieu d’un nouvel incendie. Mais le suspect a été relâché le mardi suivant sans poursuite à l’issue de sa garde à vue.

Depuis le début du mois de septembre, ce sont pas moins de 71 scooters qui ont été réduits en cendres du fait d’un ou plusieurs pyromanes. La police espérait donc avoir trouvé le coupable en ce début de semaine, après l’avoir placé en garde à vue différée avant interrogatoire. Le 24 septembre au matin, neuf scooters étaient retrouvés calcinés dans une rue du 17e arrondissement, et la façade d’un bâtiment endommagée.

Lundi 17 septembre, un suspect âgé de 60 ans avait déjà été placé en garde-à-vue toute la journée avant d’être relâché faute de preuve. Un nouvel incendie volontaire de scooter s’était déclaré dans la nuit dans le quartier des Batignolles (17e arrondissement).

18 nouveaux scooters et deux voitures avaient pris feu vers 2h20 du matin sur un parking réservé de la rue Lemercier. Deux personnes ont été légèrement intoxiquées et de sérieux dégâts matériels étaient à déplorer. Le suspect, Pascal P. a été appréhendé près du lieu de l’incendie vers 5h du matin avant de retrouver sa liberté le soir même.

Après quelques mois de répit, les scooters du 17e arrondissement de Paris avaient repris leur valse enflammée. Le préfet de police de Paris Bernard Boucault a appelé début septembre à la mise en place d’un « dispositif renforcé » de sécurité pour mettre un terme à la série d’incendie volontaire de deux-roues motorisés dans le nord-ouest de la capitale.

Le dimanche 2 septembre, trente-trois scooters étaient pris pour cible par un ou plusieurs mystérieux incendiaires dans la rue de Rome. Dans la nuit du 6 au 7 septembre, onze autres véhicules prenaient feu à quelques blocs de là, rue Dautencourt.

Mai 2012

La police de la capitale liait bien sûr ces actes de vandalisme avec ceux perpétrés en mai dernier toujours dans la même zone des 17e et 9e arrondissements :

Dans la nuit du 15 au 16 mai, vers 5 heures du matin, 17 scooters avaient été incendiés rue Choron (9e), avant que le feu ne s’étende à une voiture stationnée à proximité et à un immeuble. Dans la même nuit, rue Navarin (9e), un autre véhicule à deux roues était parti en fumée, quand un troisième incendie s’était déclaré rue Saint-Jean dans le 17e. L’unique piste suivie par la police était celle menant à une bande provenant de la rue Milton dans le 9e.

Lundi 7 mai, Annick Lepetit, député du XVIIe, prononçait un vœu au Conseil d’arrondissement pour la mise en œuvre de tous les moyens disponibles susceptibles d’enrayer la série d’incendies a priori criminels qui embrasent le 17e et ses environs depuis 2010.

La députée en aurait dénombré « au moins sept ». Le dernier en date remontait au mercredi 3 mai. Au petit matin, un scooter garé devant le numéro 34 de la rue Lemercier prenait soudain feu, avant que son état ne se répercute violemment sur les autres véhicules à deux roues garés en épi à ses côtés. Au total, après que les pompiers aient réussi à maîtriser l’incendie, ce sont 14 deux-roues qui ont brûlé, deux commerces (une pizzeria et un magasin de prêt-à-porter) qui ont été entièrement détruits, et 15 personnes qui ont dû être évacuées.

Avril 2012

Les enquêteurs de la police judiciaire auraient relevé des traces d’hydrocarbures autour du scooter à l’origine de l’incident, ce qui les pousse à croire que l’incendie serait criminel. Pour rappel, un autre feu de scooter était survenu dans la rue Truffaut les 13 et 14 avril 2010, nécessitant l’évacuation de soixante-dix personnes. Les rues Bridaine, Bayen ou encore de Saussure ont depuis été le théâtre d’évènements similaires.

Messages

  • Faut pas s’étonner, y’a pas de feu sans fumée. Il n’est pas question de légitimer ce genre d’acte, mais d’essayer de le comprendre pour y remédier et que ça ne recommence plus. Ancien habitant de ce quartier, j’ai choisi de partir car une simple sortie de mon immeuble était la plupart du temps source de conflit. La pizzeria de rue Lemercier avait sa terrasse sur un mini-trottoir d’1,20 mètre avec des clients (fumeurs), que vous dérangiez si vous étiez de passage en tant que piéton (quand on demande "pardon" pour passer, normalement les gens s’écartent, et bien là, on réclamait 3 fois "pardon" pour que ça se termine en chahut).
    Dans l’avenue de Clichy, un kiosque à journaux n’arrêtait pas de s’agrandir avec des tréteaux sur le trottoir ; et si par malheur son libraire jetait des cartons d’emballage à votre passage, en shootant dessus pour finir votre pas, là le gars sortait comme une furie de son kiosque vous agresser à coup de poings. Ce kiosque repoussait les piétons dans le reste de passage, 1,30 m qu’il restait pour ne pas rentrer dans les jambes étalées des clients de la terrasse du Bar/Tabac d’en face.
    Sachant que plusieurs piétons et poussettes se croisaient à cet endroit, sorte de rétrécissement, ça jouait des épaules entre piétons (imaginez les bousculades, car bien qu’on soit éduqué, le rapport animal du plus fort subsiste, quand les gens ont un pouvoir, ils en abusent, et ce n’est pas demain que ça changera).
    Avec en plus une population peu instruite, je vous dis pas le nombre de famille, de poussettes ou de piétons (main dans la main) fonçant droit sur vous.
    Alors quand vous marchez tranquillement dans des rues étroites, et qu’une pétrolette lâche ses gaz bien noirs et compactes, à vous donner la nausée, vous devez comprendre qu’on se sent empoisonné et que votre petite existence de piéton n’a aucune importance dans cette ville. Constatant qu’en général, les 2 roues motorisés gardent une odeur persistante dont les moteurs "pétaradent" bruyamment, et que c’est en plus, le véhicule courant pour livrer plats préparés, et pizzas, je vous dis pas la fréquence de leur passages dans ce coin de Paris. Venez y vivre, vous comprendrez.
    Faut-il éduquer les gens à l’empathie dans ce monde de plus en plus individualiste (genre un jour ton problème peut devenir le mien) ?
    Faut-il que les constructeurs révisent la conception de leur moteurs pour 2 roues, afin qu’ils soient plus propres et libèrent moins de particules polluantes par respect du ciel bleu azur au moins ? On instaure bien une loi pour protéger les non-fumeurs, ce qui se comprend aisément, pourquoi ne pas aussi protéger les non-pollueurs ?
    Il est clair que les agents de la police ont "d’autres chats à fouetter" que des incivilités entre piétons/motards/commerçants, pourtant il semble qu’en cette capitale, le motorisé ou le commerçant payant une patente à la ville, reste les "roitelets" de la cité.
    Face à ce mur d’incompréhension, certains piétons doivent "péter un câble" et agir de manière radicale à grignoter leur espace vital, ils se sentent oubliés des pouvoirs public et agissent en délinquant.
    Ils n’ont peut-être pas le choix de quitter cette ville. Ceci explique peut-être cela.

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