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James Delleck

Dernière mise à jour : mercredi 5 août 2015, par Jean

Après avoir sorti un EP cinq titres au mois de juillet, James Delleck propose son album L’Impoli. On y retrouve notamment le single Ta gueule.

Après avoir sorti un EP cinq titres au mois de juillet, James Delleck propose son album L’Impoli. On y retrouve notamment le single Ta gueule.

On a longtemps évoqué James Delleck en creux : il n’est pas noir américain, mais juste né blanc à Vitry-sur-Seine, son Musée d’Art Contemporain, et son berceau du rap alternatif français.
James Delleck n’est pas davantage un sauvageon, mais a su frayer son adolescence dans la vie des cités, entre break dance et baston, micro et armes automatiques : la danse, puis le rap, comme logique épanouissement.
James Delleck n’est pas musicien, non plus, juste ingénieur du son-producteur-réalisateur-chanteur-auteur-et-compositeur : loin de l’académisme, et plus près des étoiles de l’inspiration. Fin lettré, encore moins : simplement une plume acérée, surréaliste et extrême, poétique et acide, animée d’une furieuse démangeaison, celle de raconter des histoires.

La jeunesse de James Delleck n’est rien que banale. Lorsqu’on grandit dans la banlieue parisienne des années 90, on ne se sauve que grâce à des galops d’essai (rappeur au sein de La Horde), quelques rencontres (Teki Latex de TTC, pour des projets délurés avec le collectif L’Atelier), il réalise aussi l’album du klub des loosers et retourne en enfance sur les deux albums du klub des 7. Il n’est donc pas a deux ou trois coups de pied consciencieux dans la fourmilière : ainsi de son premier opus, le maxi Détecté, dans lequel il commet l’hérésie de poser sa voix sur de la drum & bass en 1999, et qui sera suivi d’un mini-album (Acouphène), le tout entrelardé de mix tapes, featuring et autres projets collectifs. Un premier album, Le Cri du Papillon (2007), accueille, entre autres, le violoncelliste Vincent Ségal.
Avec son deuxième album solo, L’Impoli (2011), James s’éloigne des chapelles électro hip-hop, et croise dans cet ailleurs inventé les délices du rock et de la chanson française. Il y offre une dimension inédite à la boutade initiale et creuse son obsession pour les lapins carnivores...

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