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Jean-Jacques Goldman : La biographie

Dernière mise à jour : lundi 5 février 2018, par Jean

Jean-Jacques Goldman est né le 11 octobre 1951 à Paris, dans le 19e arrondissement, troisième d’une famille d’origine juive de quatre enfants. Sa mère, Ruth Ambrunn, née à Munich (Allemagne), et son père, Alter Mojze Goldman, né à Lublin (Pologne), furent héros de la Résistance.
Le jeune homme, passionné de musique, monte différents groupes, mais c’est avec celui baptisé Taï Phong qu’il rencontrera son premier succès en 1975 avec Sister Jane. Les membres de la formation se sépareront en 1979.

Jean-Jacques Goldman peut alors débuter une carrière solo, et quelle carrière ! Alors qu’à ses débuts, la presse le classe dans la catégorie des chanteurs à minettes qui ne passera pas l’été, le prodige prouve le contraire et aligne les tubes au beau milieu des années 80 : Il suffira d’un signe, Quand la musique est bonne, Envole-moi, Long Is A Road (Américain), Je te donne (en duo avec Michael Jones), Je marche seul, Pas toi, La vie par procuration, Elle a fait un bébé toute seule, Puisque tu pars, Là-bas (en duo avec la chanteuse Sirima, rencontrée dans le métro et aujourd’hui disparue, assassinée par son petit ami qui ne supportait pas son succès...), totalisant ainsi cinq albums studios sur la décennie.

Les années 90 débutent avec une association hors du commun : Fredericks/Goldman/Jones. Carole Fredericks (aujourd’hui décédée) est la choriste de Goldman, Michael Jones (avec qui il avait déjà proposé Je te donne en 1985), son guitariste. Le trio publie un album en commun, et le succès est tel grâce notamment aux tubes Nuit, 1,2,3, A nos actes manqués, Né en 17 à Leidenstadt ou C’est pas d’l’amour... qu’il remet ça en 1993 avec un deuxième opus, Rouge, et les hits Juste après, Des vies, Rouge... De très nombreux concerts et deux albums en public seront également au rendez-vous. La décennie 90’s se termine pour l’artiste par un huitième opus (sixième en solo) : En passant, et ses trois succès, Sache que, On ira et Bonne idée.

Les années 2000 seront moins prolifiques personnellement, mais Jean-Jacques Goldman continuera sans cesse d’écrire pour d’autres, de Céline Dion à Florent Pagny, en passant par Patricia Kaas, Garou, Lââm, Maurane, Lorie ou Johnny Hallyday... Son seul et unique album sur la décennie 2000 sera Chansons pour les pieds, en 2001, marqué par le single Et l’on n’y peut rien.

En été 2007, et après six ans d’absence, le chanteur crée de nouveau l’évènement avec un énorme tube, plutôt inattendu puisqu’il s’agit d’un morceau offert à Patrick Fiori pour son album Si on chantait plus fort : Quatre mots sur un piano. Ce dernier est un trio entre l’interprète de Belle, Jean-Jacques Goldman, et une illustre inconnue, Christine Ricol, rencontrée par les deux artistes lors d’un concours de chant. Le single se classera en tête des ventes de disques en France durant deux semaines consécutives, donnant à l’artiste son second N°1, vingt-deux ans après Je te donne.

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