.evous
> > > > >

L’Hôtel Matignon - Résidence du Premier Ministre

L'hôtel Matignon est {{la résidence officielle du Premier ministre français}}, dans le faubourg Saint-Germain. Les espaces de travail et les appartements privés du Premier ministre se trouvent à l'étage, les salons sont au rez-de-chaussée. L’hôtel Matignon dispose du plus grand jardin privé de Paris, perspective à la française et plantation à l’anglaise.

Aspects pratiques

Situé au numéro 57 de la rue de Varenne, dans le 7e arrondissement de Paris, il est possible de contacter le ministère par téléphone au 01 42 75 80 00 ou bien par courrier à l’adresse suivante : M. Le Premier ministre - Hôtel de Matignon - 57, rue de Varenne - 75700 Paris

Un peu d’histoire

Il a été bâti par l’architecte Jean Courtonne en 1722 sur l’ordre de de Montmorency-Luxembourg, prince de Tingry, mais celui-ci le revendit dès 1723 au Comte de Goyon-Matignon car les travaux devenaient trop coûteux.

Courtonne réalisa la décoration extérieure puis Mazin, nouvel architecte construit le porche. La porte cochère d’ordre ionique ouvre sur une cour d’honneur en hémicycle. L’intérieur est décoré en style rocaille, avec notamment des panneaux peints par Fragonard. Une importante partie de ce décor est d’origine.

Il a appartenu à la famille de Monaco (le prince actuel est notamment sire de Matignon). Puis il fut à une danseuse, Anne Éléonore Franchi, dont le riche amant était le banquier Quentin Crawford. Il a été, peu de temps mais ce fut somptueux, également la propriété de Talleyrand qui y tenait de grandes fêtes, mais ce dernier dut le revendre en 1811 à Napoléon Ier.

En 1816, Louis XVIII l’échange contre le palais de l’Élysée à Bathilde d’Orléans, duchesse de Bourbon.

Sous le Second Empire, il s’appellera l’Hôtel Galliera ! Ensuite, il fut un temps l’ambassade de l’Autriche-Hongrie.

La France le rachète en 1935, mais il n’est devenu la résidence du Premier ministre qu’en 1958.


Retrouvez également l’ensemble des Ministères de Paris.

57 rue de Varenne, 75007 Paris

Adresse

Mots-clés