evous
repérez, proposez, partagez

Accueil > Le Marais > Sorties, Le Marais > Fêtes, festivals, évènements, Le Marais > Journées du Patrimoine dans Le Marais > Journées du Patrimoine 2017 dans le Marais : Le programme dans le 4e (...)

Journées du Patrimoine 2017 dans le Marais : Le programme dans le 4e arrondissement

mardi 12 septembre 2017, par Jean

Depuis plus de trente éditions, les Journées européennes du Patrimoine sont fidèles à leur vocation originelle de sensibilisation au patrimoine sous toutes ses formes et aux métiers qui lui sont liés.

Ne manquez pas les Journées européennes du Patrimoine 2017 dans le 4e arrondissement de Paris ! Le Marais participe activement à cette grande manifestation culturelle, avec une trentaine de lieux ouverts au public. Outre des bibliothèques, des églises et des hôtels, plusieurs circuits permettront de découvrir les patrimoines cachés d’un quartier décidément étonnant...

A LIRE AUSSI :
- Journées du Patrimoine : Tout le programme à Paris
- Journées du Patrimoine : Le thème de l’édition 2017
- Journées du Patrimoine : Nos coups de coeur à Paris
- Journées du Patrimoine : Le programme pour enfants à Paris
- Journées du Patrimoine à Paris : Le programme par arrondissement
- Journées du Patrimoine : Le programme de la RATP
- Journées du Patrimoine : Le programme de la SNCF
- Journées du Patrimoine : Le programme en Ile-de-France
- Journées du Patrimoine : Les lieux qui y participent pour la première fois

LE PROGRAMME DANS LE 4EME

Ancienne société des Cendres
Visite commentée de l’ancienne Société des Cendres du Marais : Découvrez le bâtiment qui abritait l’ancienne Société des Cendres et son architecture industrielle et dont UNIQLO a conservé tout le cachet, de son emblématique cheminée en briques rouge jusqu’aux outils de l’ancienne fonderie conservés dans un écomusée. Profitez d’une visite guidée de ce lieu incontournable du Marais !
16 et 17 septembre
14:00-16:00
Gratuit
39, rue des Francs-Bourgeois, 75004 Paris

BHV Marais
- Visite commentée "À la découverte du maraîchage urbain avec Sous les Fraises, au BHV Marais !" Pour la deuxième année consécutive, le BHV Marais participe aux Journées Européennes du Patrimoine. Le samedi 16 septembre Sous les Fraises et le BHV Marais présentent sur le toit du grand magasin l’histoire maraîchère du quartier, ainsi que la culture hors-sol du 52, rue de Rivoli. L’accès au toit est réservé aux personnes majeures. L’inscription à la visite est obligatoire. Pour des raisons de sécurité, nous vous remercions de respecter l’horaire choisi lors de votre réservation.
16 septembre, 11h00
11:00-16:00
Gratuit, Sur inscription
52 rue de Rivoli, 75004 Paris

- Visite Jeune Public à la découverte du maraîchage urbain avec Sous les Fraises, au BHV Marais ! Pour la deuxième année consécutive, le BHV Marais participe aux Journées Européennes du Patrimoine. Le samedi 16 septembre Sous les Fraises et le BHV Marais initient dans le patio du grand magasin les jardiniers en herbe à l’agriculture hors-sol, à travers une animation inédite. L’inscription à l’animation est obligatoire. Pour des raisons de sécurité, nous vous remercions de respecter l’horaire choisi lors de votre réservation.
16 septembre, 11h00
Gratuit, Sur inscription
52 rue de Rivoli, 75004 Paris

Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens
- Présentations et démonstrations : Démonstrations de techniques artisanales patrimoniales et modernes (Sculpture, Marqueterie, Restauration de mobilier, Gravure ornementale, Ciselure et Bijou, Gravure et découpe laser, Impression 3D...) par les étudiants et professeurs de l’École Boulle. Expositions et présentations de documents conservés dans les collections de la bibliothèque. Présentation des travaux de l’atelier de conservation, de conditionnement et de reliure. Démonstrations du Bouclier bleu, association qui « a pour rôle d’informer, de sensibiliser et de former tous les publics à la fragilité du patrimoine culturel mais également de susciter, favoriser, accompagner et promouvoir toutes les actions de prévention et d’intervention d’urgence ». 16 et 17 septembre 10:00
Gratuit
1 rue du Figuier, 75004 Paris

- Visite libre : Visites libres de la bibliothèque et du bâtiment.
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit
1 rue du Figuier, 75004 Paris

- Visite commentée : Visites libres et commentées de la bibliothèque et du bâtiment.
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit
1 rue du Figuier, 75004 Paris

Bibliothèque nationale de France - Site de l’Arsenal
Visite commentée : La bibliothèque de l’Arsenal située dans le quartier de la Bastille, est l’ancienne résidence des grands maîtres de l’artillerie. Antoine-René d’Argenson, marquis de Paulmy, qui occupa cette charge au milieu du XVIIIe siècle, constitua à l’Arsenal une vaste collection encyclopédique de livres, de manuscrits, et d’estampes ouverte aux savants et gens de lettres. La bibliothèque de l’Arsenal marque aujourd’hui dans ses collections une prédilection pour la littérature française du XVIe au XIXe siècle et l’histoire du livre. Elle se signale également par des fonds spécifiques en histoire, comme celui des mazarinades ou des archives de la Bastille.
17 septembre, 10h00
Gratuit
1, rue Sully, Paris 75004

Bibliothèque polonaise de Paris - Musée Adam Mickiewicz - Salon Chopin - Musée Biegas
Parcours visite ludique de la BPP pour les jeunes : Après une brève introduction par une animatrice les jeunes sont invités à découvrir les trésors de nos collections : Salon Chopin, Musée Biegas, Musée Mickiewicz et nos manuscrits les plus précieux.
16 septembre, 14h00, 15h00, 16h00, 17h00, 18h00
Gratuit
6, quai d’Orléans, Paris 75004

Brasserie Bofinger
Visite de la Brasserie Bofinger : Fondée en 1864 par l’aubergiste alsacien Frédéric Bofinger, originaire de Colmar, elle sera la première brasserie parisienne à servir la bière à la pression, en 1870.Une partie du décor d’origine daterait de 1880.Après l’agrandissement de la brasserie en 1919, englobant trois boutiques avoisinantes, le décor a été refait de 1919 à 1921 par l’architecte Legay et le décorateur Mitgen, avec une coupole ovale ornée de motifs floraux. Le vitrail, au premier étage, montrant Gambrinus, Roi de la bière, est signé par les maîtres-verriers G. Neret et E. Royer ; les statues de hérons en céramique sont l’œuvre du sculpteur Jérôme Massier. Après un nouvel agrandissement en 1930, une salle réalisée en 1931 à l’occasion de l’Exposition coloniale a été décorée de tableaux montrant des paysages alsaciens, réalisés par le peintre Jean-Jacques Waltz, dit Hansi, également auteur de l’enseigne de l’établissement. Les urinoirs, dont les montants sont ornés de têtes de dauphins, sont également à signaler. La devanture de l’établissement a été refaite en 1982, en chêne, à l’identique de celle de 1919.
16 et 17 septembre
09:00-11:00
Gratuit
5-7, rue de la Bastille, Paris 75004

Cathédrale Notre-Dame-de-Paris
Visites Jeunesse et Patrimoine
16 et 17 septembre
13:30-17:30
Gratuit
6 parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II, Paris 75004

Centre administratif
Visite commentée "Un centre administratif au cœur de la cité" : Le centre administratif, situé 17 boulevard Morland, est un bâtiment de référence pour l’histoire de l’administration parisienne. Il change de destination à la fin de l’année 2017, dans le cadre de l’opération Réinventer Paris, le projet retenu est celui de David Chipperfield et Olafur Eliasson Morland Mixité Capitale. Un point de vue exceptionnel sur Paris. Un site privilégié d’implantation, sur un ancien îlot de la Seine, au bout de l’Ile Saint Louis, non loin de l’Hôtel de Ville. Cet immeuble de 16 étages possède une vue panoramique exceptionnelle sur Paris, que les visiteurs découvriront de la terrasse du 15ème étage. C’est une architecture administrative fonctionnelle, caractéristique des années 60, réalisée par l’architecte Albert LAPRADE, Premier Grand Prix de Rome plus connu pour la construction du Palais des Colonies érigé Porte Dorée pour l’Exposition coloniale de 1931 et abritant à présent le Musée national de l’histoire de l’immigration. Lieu clé de l’histoire de l’administration parisienne. La Cité administrative Morland représente un lieu clé de l’histoire de l’administration parisienne. Conçue dès 1955 comme la cité administrative du département de la Seine, elle ouvre ses portes en 1966 et représente alors un modèle organisationnel en pointe avec un certain nombre d’innovations techniques dont la description figure dans le discours du préfet de la Seine
17 septembre, 11h00
11:00-17:00
Gratuit
17 boulevard Morland, 75004 Paris

Circuit - Rendez-vous Place des Vosges, devant la statue de Louis XIII
De la Place des Vosges à Notre Dame : un parcours dédié aux familles et aux jeunes. L’association "Les Trésors de Paris" développe des parcours culturels destinés aux jeunes afin de leur faire découvrir la richesse du patrimoine chrétien de Paris. À l’occasion des Journées du patrimoine 2017, particulièrement dédiées à la Jeunesse, les Trésors de Paris vous invitent à une découverte du patrimoine chrétien des quartiers historiques du Marais, de l’Île Saint-Louis et de l’Île de la Cité. Ce parcours d’une durée de 2 heures environ démarrera Place des Vosges, passera par la rue des Francs-Bourgeois et par l’église Saint-Paul-Saint-Louis. Après une visite de cette église, il continuera par la rue Saint-Louis-en-l’île, par l’ancien quartier des chanoines au Moyen-âge sur l’Île de la Cité et s’achèvera au chevet de Notre-Dame.
16 et 17 septembre
14:30-16:30
Gratuit, Sur inscription
Place des Vosges, 75004 Paris

Crédit Municipal de Paris
Visite libre à la découverte de "Ma Tante" : Au programme, la découverte de la plus ancienne institution financière de Paris et ses trésors cachés : les salles du Prêt sur gage, l’hôtel des ventes aux enchères, la salle de Direction et son escalier Directoire (chefs-d’œuvre de la période pré et postrévolutionnaire), la découverte des registres des engagements secrets, où apparaissent les noms de nombreuses personnalités du XIXe siècle ayant eu recours au prêt sur gage, un vestige médiéval (un tour de l’enceinte de Philippe Auguste) et bien d’autres surprises.
16 et 17 septembre
11:00-18:00
Gratuit
55, rue des Francs-Bourgeois, 75004 Paris

Crypte archéologique de l’île de la Cité
- L’île aux trésors... Un aventurier accoste sur l’île de la Cité. L’on dit qu’un trésor y est caché... Vieilles pierres ou pièces de monnaie ? C’est l’histoire de Paris qui le dit !
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit, Sur inscription
7, parvis Notre-Dame - Place Jean-Paul-II, Paris 75004

- Promenade Dessous, dessus ! Après une découverte de la Crypte archéologique, observez les traces du passé et imaginez l’atmosphère changeante de l’île de la Cité au fil des siècles et de ses transformations...
16 et 17 septembre
10:30-12:00
Gratuit
7, parvis Notre-Dame - Place Jean-Paul-II, Paris 75004

- Visite commentée de la Crypte archéologique et de l’exposition : Découvrez la Crypte archéologique de l’île de la cité et son exposition "L’Or du Pouvoir" : Des vestiges cachés sous le parvis de Notre-Dame, des pièces en or, des personnages historiques et symboliques racontent l’histoire de la capitale au fil des siècles...
16 et 17 septembre
13:00-14:30
Gratuit, Sur inscription
7, parvis Notre-Dame - Place Jean-Paul-II, Paris 75004

- Promenade dans l’île de la Cité : Le cœur de la capitale dévoile son histoire et ses légendes entre monuments emblématiques et vestiges cachés.
16 et 17 septembre
14:30-16:00
Gratuit
7, parvis Notre-Dame - Place Jean-Paul-II, Paris 75004

Église luthérienne et cloître des Billettes
- Visite libre : Reconstruite au milieu du XVIIIe s. et église luthérienne depuis 1809, l’ancienne chapelle des Carmes-Billettes présente, derrière une façade inspirée du Gesù à Rome, un sanctuaire de dimensions modestes dont le dépouillement accentue l’élégance et l’harmonie. La sacristie possède de nombreux souvenirs historiques et des tableaux des XVIIe et XVIIIe s. Son cloître du XVe s. est le seul du Moyen Age subsistant à Paris.
16 et 17 septembre
10:00-18:30
Gratuit
24 rue des Archives, 75004 Paris

- Exposition : Reconstruite au milieu du XVIIIe s. et église luthérienne depuis 1809, l’ancienne chapelle des Carmes-Billettes présente, derrière une façade inspirée du Gesù à Rome, un sanctuaire de dimensions modestes dont le dépouillement accentue l’élégance et l’harmonie. La sacristie possède de nombreux souvenirs historiques et des tableaux des XVIIe et XVIIIe s. Son cloître du XVe s. est le seul du Moyen Age subsistant à Paris.
16 et 17 septembre
11:00-18:30
Gratuit
24 rue des Archives, 75004 Paris

- Concert-spectacle : Reconstruite au milieu du XVIIIe s. et église luthérienne depuis 1809, l’ancienne chapelle des Carmes-Billettes présente, derrière une façade inspirée du Gesù à Rome, un sanctuaire de dimensions modestes dont le dépouillement accentue l’élégance et l’harmonie. La sacristie possède de nombreux souvenirs historiques et des tableaux des XVIIe et XVIIIe s. Son cloître du XVe s. est le seul du Moyen Age subsistant à Paris.
17 septembre, 14h30
Gratuit
24 rue des Archives, 75004 Paris

Église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux
- Visite commentée
16 et 17 septembre
15:30-16:30
Gratuit
12 rue des Blancs-Manteaux, 75004 Paris

- Visite commentée des orgues
16 et 17 septembre
16:30-18:00
Gratuit
12 rue des Blancs-Manteaux, 75004 Paris

Église protestante unie du Marais
Visite libre
16 septembre, 10h00
Gratuit
17 rue Saint-Antoine, 75004 Paris

Église Saint-Gervais-Saint-Protais
Visite commentée : Des siècles d’histoire sur ce monceau Saint-Gervais vous conduiront de la visite de l’évêque saint Germain de Paris au VIe siècle à la pose du dernier vitrail au XXIe siècle. Des communautés ecclésiales, marchandes, ouvrières, royales, artisanes, artistes, dévotes, politiques, religieuses... ont participé à l’édification de cette église.
16 et 17 septembre
16:30-17:30
Gratuit
Place Saint-Gervais, Paris 75004

Église Saint-Louis-en-l’Île
- Visite commentée : Grande richesse de décoration intérieure. Nombreuses œuvres d’art dans les genres et les matériaux les plus variés datant du XIVe au XXIe siècle.
16 et 17 septembre
15:00-16:00
Gratuit
19 bis rue Saint-Louis-en-l’Ile, 75004 Paris

- Concert d’orgue
17 septembre, 12h30
Gratuit
19 bis rue Saint-Louis-en-l’Ile, 75004 Paris

Église Saint-Merry
Visite commentée
16 et 17 septembre
14:30-17:00
Gratuit
76 rue de la Verrerie - 78 rue Saint-Martin, 75004 Paris

Église Saint-Paul-Saint-Louis
Visite commentée de l’église
16 et 17 septembre
14:00-17:00
Gratuit
99 rue Saint-Antoine, 75004 Paris

Garde républicaine - Quartier des Célestins
Démonstrations de savoir-faire : Le quartier des Célestins de la Garde républicaine ouvrira ses portes les 16 et 17 septembre pour les journées européennes du Patrimoine. Des formations équestres accompagnées d’une formation musicale de la Garde républicaine, ainsi que l’Orchestre et le Chœur de l’armée française, se produiront devant les visiteurs. Des démonstrations de savoir-faire seront également réalisées par les artisans de la Garde républicaine : maréchaux-ferrants, selliers-bourreliers, casquiers et fourbisseur de sabres. Enfin, cette journée de découverte sera l’occasion de découvrir l’architecture du site notamment la grande écurie, construite à la fin du XIXe siècle.
16 et 17 septembre
09:00-18:30
Gratuit
18, boulevard Henri-IV, Paris 75004

Hôtel d’Aumont - Tribunal administratif de Paris
Visite de l’ Hôtel d’Aumont : Présentation de l’Hôtel d’Aumont. Au début XVe siècle, on trouvait sur l’emplacement actuel du tribunal administratif de Paris une propriété à l’enseigne du Dé appartenant aux Cousinot, famille de magistrats. Mais c’est en 1644 que Michel-Antoine Scarron, conseiller du roi et oncle du poète Paul Scarron, trouvant le bâtiment qu’il avait acquis en 1619 trop vétuste, le fait abattre et le remplace par l’hôtel actuel construit sur les plans de Le Vau. La construction en est achevée en 1648 et c’est en cette année que le gendre de Michel-Antoine Scarron, le duc d’Aumont commence à l’habiter. Devenu maréchal de France, il fait l’acquisition de l’hôtel en 1656, l’agrandit et fait transformer le corps de logis principal. À l’issue de ces travaux en 1660, l’ensemble de la propriété comprend quatre bâtiments autour d’une cour d’honneur : un sur la rue, ses deux ailes et, au fond, le corps de logis principal. Les deux ailes sont composées d’un rez-de-chaussée à quatre arcades avec combles. Ces ailes, comme la façade du bâtiment sur rue, sont ornées de guirlandes et de mascarons assez massifs et épais. Côté jardin, le corps de logis principal a une longueur triple de celle du côté de la cour et comporte dix sept travées de fenêtres. La façade de ce côté est ornée d’écharpes, de guirlandes, de mascarons, de balcons de fer forgé au monogramme A.D., Antoine d’Aumont. Les salons intérieurs sont décorés de peintures, œuvres de Simon Vouet et de Le Brun. Il subsiste le salon Le Brun occupé aujourd’hui par la salle de lecture de la bibliothèque et qui comporte la voussure sculptée du plafond ainsi que les huit peintures encastrées représentant l’apothéose de Romulus. La « salle aux poutres » tient son nom du plafond à poutres et solives peintes qui a été retrouvé en 1949 sous les stucs qui le masquaient et qui est vraisemblablement antérieure à la construction de l’hôtel. Des aménagements postérieurs, du début du 18ème siècle, subsiste « le Cabinet neuf » qui est actuellement le bureau du Président du Tribunal. Cette pièce a pu être restaurée à l’identique grâce aux dessins des boiseries retrouvés sur les murs. On peut voir encore une petite pièce appelée l’« oratoire » dont les boiseries ont été retrouvées sous les couches de peinture. L’Hôtel appartient à la famille d’Aumont jusqu’en 1756. Plusieurs propriétaires se succèdent alors : Charles Sandrié, entrepreneur des bâtiments du roi, Pierre Terray, maître des requêtes de 1743 à 1749, puis procureur général de la Cour des aides jusqu’en 1780. L’Hôtel sera vendu par ses héritiers en 1795. De 1802 à 1824, le bâtiment est loué pour être la mairie du 9ème arrondissement de l’époque. Entre 1824 et 1859, l’Hôtel d’Aumont est occupé par l’Institution Petit qui héberge des internes du lycée Charlemagne. Les aménagements intérieurs sont alors fortement modifiés pour installer des dortoirs, des réfectoires et des salles d’études. L’Hôtel subit de nouvelles transformations lorsqu’il devient la propriété de la Pharmacie centrale de France en 1859, le jardin disparaît alors sous les hangars, appentis, échoppes qui abritent des laboratoires, des salles d’emballage et d’expédition, les salons lambrissés sont transformés en bureaux et magasins. En 1938, l’Hôtel d’Aumont est racheté par la Ville de Paris qui le remet en état et obtient son classement. Le tribunal administratif s’y installe en 1959. Il dispose actuellement de trois salles d’audiences dont deux sont accessibles par le perron au fond de la cour à gauche, cependant que la troisième est de plain-pied sur la cour et accessible aux handicapés. Présentation du Tribunal administratif de Paris : Il est difficile de comprendre la spécificité du tribunal administratif de Paris sans revenir sur l’histoire de l’institution à laquelle il a succédé, le Conseil de Préfecture de la Seine. Comme les autres Conseils de Préfecture, celui de la Seine a été créé par la loi du 28 pluviôse an VIII. Si cette identité de structure a subsisté pendant près de soixante ans, le décret du 17 mars 1863 devait marquer la spécificité du Conseil de Préfecture de la Seine. En effet, alors que tous les autres Conseils de Préfecture continuaient à être, au moins en droit, présidés par le Préfet de chaque département, ce décret a doté le Conseil de Préfecture de la Seine d’un Président : apparaissait ainsi, à Paris, une structure qui ne sera reprise pour les autres Conseils de Préfecture qu’en 1926. En outre, dès 1863, le Conseil de Préfecture de la Seine sera subdivisé en sections. L’organisation de ce Conseil telle qu’elle a été définie en 1863 était suffisamment novatrice et marquée par la volonté de constituer une juridiction administrative de premier degré indépendante pour être reprise dans ses grandes lignes par le tribunal administratif de Paris lors de sa création en 1953.Les membres du Conseil de Préfecture de la Seine faisaient partie d’un corps particulier, titulaire d’un grade à peu près équivalent à celui de président d’un Conseil de Préfecture de province. À partir du décret du 6 septembre 1926, un mouvement d’intégration progressive de ce corps spécifique et de celui des autres membres des conseils de préfecture est initié, mais il faudra attendre 1963 pour aboutir à un statut unique. La loi du 28 pluviôse an VIII avait fixé le nombre des membres du Conseil de Préfecture de la Seine à cinq. Ce chiffre a par la suite fortement varié : en 1863, sept membres dont le Président ; en 1926, le président, deux présidents de section et dix conseillers dont quatre commissaires du gouvernement ; en 1954, le président, trois présidents de section, huit conseillers-rapporteurs et six commissaires du gouvernement, soit un total de dix-huit magistrats ; en 1966, le Président, le vice-président, sept Présidents de section, sept vice-présidents de section et vingt-neuf conseillers. Actuellement, le tribunal compte un Président, un vice-Président, six présidents de section (depuis la réduction du nombre de sections en raison de la création du Tribunal administratif de Melun), douze vice-Présidents de section et soixante cinq conseillers, dont dix-huit exerçant les fonctions de rapporteurs public (ex- commissaires du gouvernement). Lors de sa création, le Tribunal administratif de Paris était compétent pour le département de la Seine. Sans changer de ressort géographique, il est devenu, du fait de la réforme de la région parisienne en 1964, un Tribunal interdépartemental (Paris, Hauts-de-Seine, Val de Marne, Seine-Saint-Denis). Puis son ressort géographique a été amputé du département du Val de Marne avec la création du tribunal administratif de Melun en 1996, puis du département de la Seine-Saint-Denis avec la création du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en 2000, et enfin du département des Hauts-de-Seine avec le transfert du contentieux de ce département vers le tribunal administratif de Versailles depuis le 1er septembre 2004. Il est donc redevenu un tribunal unidépartemental, son ressort comportant le seul département de Paris.
16 et 17 septembre
14:00-18:30
Gratuit
7, rue de Jouy, Paris 75004

Hôtel de Beauvais - Cour administrative d’appel de Paris
Visite de l’hôtel de Beauvais : L’emblématique Hôtel de Beauvais, chef-d’œuvre de l’architecture du XVIIe siècle, a été construit à partir de 1654 par l’architecte Antoine Le Pautre et inauguré par Louis XIV en 1660. Mozart y vécut.
16 et 17 septembre
10:00-17:00
Gratuit
68, rue François-Miron, Paris 75004

Hôtel de Saint-Aignan - Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme
- Visite libre de la collection permanente : La collection du mahJ compte parmi les plus belles au monde. Elle présente des objets de culte, des manuscrits, des textiles, des documents uniques sur l’affaire Dreyfus. Une place importante est faite à la présence juive dans les arts avec des peintres de l’École de Paris et des artistes contemporains. Découvrez la collection en vous appuyant sur les livrets jeux pour enfants : "Où sont passés les galons du capitaine ?" et "livret pour visiter et discuter visite en famille". Un audioguide gratuit est également disponible.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Tarif habituel
71 rue du Temple, 75004 Paris

- Visite libre de l’Hôtel de Saint-Aignan : L’hôtel de Saint-Aignan qui abrite le musée d’art et d’histoire du Judaïsame a été édifié en 1648 par l’architecte Claude le Muet. De nombreux espaces se visitent en accès libre : la cour d’honneur bien sûr, dans laquelle observer les astuces qui lui donne un faux air de cour carrée, symétrique. Dans la petite cour des écuries, le puits, et les anciennes écuries elles-mêmes. En entrant dans corps de logis où se trouve le musée, le vestibule établit un lien visuel entre cour et jardin. Le jardin avait été aménagé au XVIIe siècle par André le Nôtre (actuel jardin Anne Frank, accessible par l’impasse Berthaud). Découvrez l’ancienne salle à manger du duc de Saint-Aignan et ses fresques en grisaille, dans laquelle se tient à présent la librairie du musée. Non loin, l’installation "Les habitants de l’hôtel de Saint-Aignan en 1939" par Luc Boltanski. A l’autre bout de ce niveau, tourjours en accès libre, la pièce dédiée à un magnifique escalier d’honneur, entièrement recontruit par les Monuments historiques lors de la restauration de l’hôtel. A ses pieds, sont exposées des photos prises à par Eugène Adget au tournant du XXe siècle. Elles témoignent de l’état dans lequel se trouvait le bâtiment lorsqu’il a été racheté par la ville de Paris, son actuel propriétaire, en 1962.Des fiches vous permettent de découvrir les lieux sur places. Une application ludique existe : téléchargez avant de venir l’application Guidigo et cherchez le musée d’art et d’histoire du Judaïsme. Un jeu gratuit a été réalisé par des CM2 de l’Ecole primaire toute proche, rue du Renard. Vous vous amuserez sûrement, car les élèves ont bien travaillé !
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
71 rue du Temple, 75004 Paris

- Visite libre de l’exposition "Héritage inespéré. Une découverte archéologique en Alsace". À l’automne 2012, l’extraordinaire découverte d’une genizah dans les combles de la synagogue de Dambach-la-Ville, dans le Bas-Rhin, a permis la mise au jour de milliers de documents et d’objets du XIVe au XIXe siècle, sauvés de la benne par des chercheurs et des bénévoles. Cette genizah recelait des vestiges d’une richesse exceptionnelle, tant par la variété que par l’ancienneté.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
71 rue du Temple, 75004 Paris

- Visite libre de l’exposition "Charlemagne Palestine" : Charlemagne Palestine investit le mahJ à l’occasion d’une exposition personnelle, première du genre dans un musée français. Dans les écuries, il déploie une installation qui mêle œuvres historiques et nouvelles productions, faisant évoluer le visiteur au cœur de son univers foisonnant, où les peluches tiennent un rôle de premier ordre. La dimension totale de sa démarche est à l’image des peluches qu’il recueille et expose : public idéal, totems, communauté choyée et perdue qu’il cherche à reconstruire, elles concrétisent aussi le caractère animiste de son œuvre.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
71 rue du Temple 75004 Paris

- Parcours-atelier en famille : Une valise, un masque africain, une palette, une fenêtre sur Paris… Claire raconte l’atelier de son père. C’est à travers ses yeux de petite fille que les enfants découvrent la vie bouillonnante des peintres de l’École de Paris. Après avoir observé des peintures dans le musée, les adultes et les enfants composent un portrait ou une nature morte à l’aide d’une technique de gravure sur collage. Durée : 2 heures
17 septembre, 10h30
Tarif préférentiel
71 rue du Temple, 75004 Paris

Hôtel de ville de Paris
Visite libre : Pour les Journées Européennes du Patrimoine, l’Hôtel de Ville de Paris ouvre ses salons de réception, la salle du Conseil de Paris, la Bibliothèque de l’Hôtel de Ville, et une partie du fond Municipal d’Art contemporain pour des visites libres le samedi 16 et dimanche 17 septembre.
16 et 17 septembre
12:30-18:00
Gratuit
3 rue Lobau, 75004 Paris

Maison de Victor Hugo
- Exposition "Souvenirs d’Espagne" : La Maison de Victor Hugo tenait à mettre l’accent, dans l’appartement du poète au 2e étage, sur les liens puissants qui l’ont uni à l’Espagne dès son enfance. Un parcours a été aménagé dans l’appartement - qu’il choisit en 1832 parce qu’il lui rappelait le Palais Masserano dans lequel il avait vécu enfant à Madrid- autour d’œuvres des collections du musée auxquelles sont venues s’ajouter des gravures de Goya et Delacroix prêtées par les musées du Petit Palais à Paris, du musée Goya à Castres, ainsi que le portrait de l’Infante Marguerite d’après Velásquez, empruntée au musée des châteaux de Versailles et de Trianon. Aux gravures de Goya dénonçant les Désastres de la guerre auxquels fut confronté le jeune Hugo traversant un pays occupé par les Français pour rejoindre à Madrid son père général, répondront les lavis du poète ressuscitant ses Souvenirs d’Espagne, d’un monde retrouvé lors de son second voyage, au pays basque espagnol, l’été 1843, juste avant la mort de Léopoldine. Aux portraits de Velasquez de l’infante Marie Marguerite (dans les Ménines et dans le tableau du Louvre), qui ont inspiré le poème « La Rose de l’Infante », répondra le portrait de Léopoldine Hugo par Louis Boulanger. L’enfant du poème semble émaner du portrait de l’infante, fille de Philippe IV, et des Ménines, dont elle est le cœur. Fille d’un autre roi d’Espagne, le sombre Philippe II qui lance à l’assaut des Anglais l’Invincible Armada, elle ressemble comme une sœur à Léopoldine, dont le portrait vient à peine de rejoindre la maison d’exil en mai 1859. Dans l’escalier qui mène à son appartement, les drames espagnols Hernani et Ruy Blas sont évoqués à travers les photographies d’acteurs qui en ont incarné les personnages et de décors qui ont été imaginés pour leur mise en scène.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
6 place des Vosges, 75004 Paris

- Costumes espagnols entre ombre et lumière : La maison de l’écrivain français le plus hispanophile, Victor Hugo, accueille un remarquable ensemble de costumes traditionnels espagnols issu des collections du Museo del Traje, le Musée du Costume et du Patrimoine ethnologique à Madrid. Pour la première fois à Paris, une quarantaine de vêtements et accessoires de la fin du XVIIIe au début du XXe siècle, jadis catalogués au rang de témoignages folkloriques, révèleront le savoir-faire et l’ingéniosité de ceux qui les ont réalisés. Leur finesse d’exécution, leur impressionnante variété, ont inspirés les plus grands couturiers espagnols, comme Balenciaga.
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit
6 place des Vosges, 75004 Paris

- Visite libre de l’appartement : Aujourd’hui place des Vosges, l’appartement occupé par Victor Hugo de 1832 à 1848, alors place royale, retrace toute la vie de l’écrivain à travers les trois grandes périodes qu’il a lui-même énoncées dans Actes et Paroles : avant l’exil, pendant l’exil, depuis l’exil. Fondé par Paul Meurice en 1902, qui fait don de ses collections à la Ville de Paris, la Maison de Victor Hugo possède un fonds important de dessins, peintures, photographies et sculptures.
16 et 17 septembre
10:00-18:00
Gratuit
6 place des Vosges, 75004 Paris

- Points parole Coup de cœur : Les coups de cœur vous permettront de découvrir une sélection d’œuvres du musée éclairant des joies et des blessures de jeunesse associées tantôt à la rencontre amoureuse, au premier deuil, au conflit avec le père, à l’avènement d’un enfant, à la métamorphose d’une enfant en jeune fille… Durant les matinées du samedi et dimanche, un conférencier vous fait ainsi partager les « premières fois » à travers les œuvres du musée et un choix de documents (correspondance, carnets) Dans l’appartement de Victor Hugo, durée 15min, sans inscription, 10h visite contée « Mille et une bêtises » 10h15 point parole : Adèle Foucher, la compagne de jeux et la fiancée [lettres à la fiancée] 11h visite contée « Monstres et merveilles » 10h30 point parole : Sophie Trébuchet, le deuil de la mère [lettres à la mère] 10h45 point parole : Léopold Hugo, comment trouver sa place face au père ?
16 septembre, 10h00
Gratuit
6 place des Vosges, 75004 Paris

- Concert Hugo : À la découverte de la superbe collection de partitions anciennes de la maison Victor Hugo ; des souvenirs d’une enfance qu’il passât en Espagne, sur des musiques de boléro où les castagnettes font tourner tous les cœurs. Venez redécouvrir les artistes favoris de l’époque, Hyppolite Monpou, Maximin Deloche, Crevel de Charlemagne, Felipe Pedrell, Loisa Pujet, Pauline Duchambge ou certains plus connus comme Bizet, l’auteur de Carmen.
16 septembre, 15h00
Gratuit, Sur inscription
6 place des Vosges, 75004 Paris

Maison dite de Marie Touchet
Visite de la maison de Marie Touchet : Cette maison fut, si l’on en croit la légende, l’habitation parisienne de Marie Touchet qui devint, à 17 ans, la maîtresse de Charles IX. 2ème cour - Façade milieu XVIe à pan de bois avec étroits pilastres de bois cannelés, à petits chapiteaux corinthiens, s’élèvent sur toute la hauteur du bâtiment et encadrent les fenêtres ou décorent l’emplacement entre les deux niveaux. Les bandeaux qui séparent les étages sont eux-mêmes en bois ornés de motifs végétaux.
16 septembre, 10h00, 14h00
Gratuit
22, bis rue du Pont Louis-Philippe, Paris 75004

Maison d’Ourscamp
Visite de la Maison d’Ourscamp : La maison d’Ourscamp (dite aussi maison de l’Ours) est reconstruite à la fin du XVIe siècle, sans doute vers 1585, sur un terrain reçu en donation, en 1248, par les moines cisterciens de l’abbaye Notre-Dame d’Ourscamp, située près de Noyon. La maison primitive des cisterciens est leur « maison de ville » toute en pierre, avec un cellier d’environ 200 m², une salle à piliers en rez-de-chaussée et plusieurs étages. Elle est occupée par les moines qui y stockent les récoltes produites à l’abbaye pour les revendre sur les marchés parisiens. La maison actuelle, construite vers 1585, se compose d’un corps principal avec façade marquée de chaînages de pierre, percée de grandes fenêtres à meneaux et d’ouvertures plus petites. À l’arrière, deux petites ailes en retour abritent les escaliers à balustres rampants, encadrant une petite cour à pans de bois agrémentée de deux privés en encorbellement. Elle compte deux étages et un comble à deux niveaux sous une toiture à la française, très lourde. Les deux lucarnes qui ouvrent le premier niveau de comble portent des frontons sculptés dans le style du XVIe siècle. À la Révolution, l’abbaye est expropriée, la maison est vendue et des petits commerces vont se succéder dans les lieux. La maison connait de nombreuses transformations et ajouts au cours des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Durant la première moitié du XXe siècle la dégradation du bâtiment perdure et la maison se retrouve intégrée dans l’îlot insalubre 16, recensé au début du XXe siècle et voué à la démolition. En octobre 1961, la menace se précise. Paris historique, récemment créé, prend position contre cette mesure et propose d’y installer son siège. Quelques mois plus tard la bataille est gagnée, la ville revient sur sa décision de détruire l’îlot 16 et accepte la restauration des maisons anciennes. La maison d’Ourscamp, jugée en trop mauvais état, est laissée à l’association qui accepte de prendre à sa charge sa restauration.
16 et 17 septembre
11:00-18:00
Gratuit
44-46, rue François-Miron, Paris 75004

Mémorial de la Shoah
- Rencontre autour de l’ouvrage "L’ourson de Fred" : Un petit ourson en laine sans nom, « l’ourson de Fred », raconte son histoire, de la Hollande sous occupation nazie jusqu’en Israël en passant par les États-Unis. Fred Lessing, son propriétaire, est un enfant caché, loin de sa famille. Il ne s’est jamais séparé de l’ourson, son meilleur ami et son confident, même après la guerre. Bien des années plus tard, c’est derrière une vitrine de Yad Vashem, à Jérusalem, où il est exposé, que cette auteure de littérature pour la jeunesse le rencontre et tombe sous le charme de ce petit ourson. En présence de l’auteure, de l’illustrateur et de Livia Parnes et Pierre-Emmanuel Dauzat, traducteurs. Cette rencontre sera ponctuée par des extraits de lecture animée, réalisée par Avi Ofer. Avec le soutien des services culturels de l’ambassade d’Israël
17 septembre, 14h30
Sur inscription, Gratuit
17 rue Geoffroy-l’Asnier, 75004 Paris

- Visite commentée du mémorial : Visite guidée de l’institution et de l’exposition permanente du Mémorial de la Shoah de Paris.
17 septembre, 15h00
Gratuit
17 rue Geoffroy-l’Asnier, 75004 Paris

- Circuit "Sur les traces de la présence juive ancienne dans le quartier du Marais" : Point de départ de cette visite sur le parvis du Mémorial de la Shoah pour une présentation du site, et notamment du Mur des Noms et du Mur des Justes, puis parcours dans le quartier dit du Pletzl, via notamment la rue des Deux-Ponts, la rue des Hospitalières-Saint-Gervais et la synagogue de la rue Pavée. Rendez-vous à l’accueil du Mémorial
17 septembre, 16h30
Gratuit
17 rue Geoffroy-l’Asnier, 75004 Paris

- Projection "La mémoire des humbles" : La mémoire des humbles de Ludovic Cantais (France, documentaire, 78 mn, La Luna Production/Maje Production, 2017) À Paris, chaque mardi, le Mémorial de la Shoah avec une équipe de bénévoles accueille des personnes afin de recueillir leurs témoignages, les archives familiales, photographies, lettres, objets. Ce film suit le travail de collecte des documentalistes et rend hommage aux « petites mains » sans lesquelles, le Memorial ne serait pas ce qu’il est. C’est un portrait croisé entre ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. En présence du réalisateur, des membres de l’équipe de la collecte du Mémorial et des témoins.
17 septembre, 17h00
Gratuit, Sur inscription
17 rue Geoffroy-l’Asnier, 75004 Paris

Mémoriale des Martyrs de la Déportation
- Visite commentée : « Il fallait que le souvenir devienne monument et que la mémoire devienne Mémorial »Jean Cassou. Situé à la pointe de l’Île de la Cité, le Mémorial des Martyrs de la Déportation, construit à l’initiative du Réseau du Souvenir et oeuvre de l’architecte Georges-Henri Pingusson, a été inauguré en 1962. Désormais géré par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, sous tutelle du Ministère de la Défense, ce Haut-lieu de la mémoire nationale permet de comprendre la construction des mémoires de la Seconde Guerre mondiale. La nouvelle exposition permanente, inaugurée en avril 2016, est une introduction générale à l’étude de l’ensemble des déportations, et des mécanismes mis en place par les déportés pour refuser la déshumanisation du système concentrationnaire.
16 et 17 septembre
10:30-18:30
Gratuit, Sur inscription
Square de l’Ile-de-France 7, quai de l’Archevêché, Paris 75004

- Visite libre : « Il fallait que le souvenir devienne monument et que la mémoire devienne Mémorial »Jean Cassou. Situé à la pointe de l’Île de la Cité, le Mémorial des Martyrs de la Déportation, construit à l’initiative du Réseau du Souvenir et oeuvre de l’architecte Georges-Henri Pingusson, a été inauguré en 1962. Désormais géré par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre, sous tutelle du Ministère de la Défense, ce Haut-lieu de la mémoire nationale permet de comprendre la construction des mémoires de la Seconde Guerre mondiale. La nouvelle exposition permanente, inaugurée en avril 2016, est une introduction générale à l’étude de l’ensemble des déportations, et des mécanismes mis en place par les déportés pour refuser la déshumanisation du système concentrationnaire.
16 et 17 septembre
10:30-18:30
Gratuit
Square de l’Ile-de-France
7, quai de l’Archevêché, Paris 75004

Micadanses
Circuit "WALK" de Joanne Leighton : Une marche silencieuse et dansée de 25 kms, ponctuée par Les Modulables (pièces courtes in situ), qui relie entre eux les 4 lieux du Paris Réseau Danse. Départ à 10h de micadanses, passage à L’étoile du nord pour le déjeuner, goûter à 15h45 au studio Le Regard du Cygne, puis arrivée à 19h au CDC Atelier de Paris (repas du soir sur réservation).
17 septembre, 10h00
Sur inscription, Gratuit
20 rue Geoffroy l’Asnier, 75004 Paris

Palais du tribunal de commerce de Paris
Visite commentée d’un édifice emblématique du XIXe siècle au cœur de la capitale. Les juges conférenciers évoqueront l’origine de l’édification du palais et présenteront les salles d’audience, les bureaux de la présidence, le couloir de la présidence au sein duquel sont gravés les noms de tous les juges et consuls de la juridiction consulaire de Paris depuis 1564, première année de son fonctionnement. La visite sera également l’occasion de présenter les activités du tribunal, le rôle des juges consulaires et leur contribution à l’économie de la capitale et nationale. Durée de la visite : 1h - 1h30
16 et 17 septembre
10:00-11:00
Gratuit
1, quai de Corse, Paris 75004

Parcours urbain du matrimoine
Journées du Matrimoine - Sorcières et Alchimistes Paris 4e : Notre Héritage culturel est composé de notre patrimoine (l’héritage des pères) et de notre matrimoine (l’héritage des mères). Le matrimoine est constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs oeuvres. en réhabilitant la notion de matrimoine et les femmes qui le composent, nous nous réapproprions l’héritage culturel qu’on nous vole : actrices, peintres, photographes, chorégraphes ont toujours créé mais sont invisibilisées dans l’Histoire des Arts. Sorcières et Alchimistes Entre la place de grève et la tour Saint Jacques, la brûlante histoire de la transmission des connaissances entre femmes : Hypathie, mathématicienne et philosophe grecque, Marguerite Porrete, femme de lettre, et tant d’autres pourchassées parce qu’elles voulaient prendre leur destin en mains. Avec les comédiennes Veronique Ataly et Morgane Lory et la chanteuse Marie Veronique Guilmont, mené par Edith Vallée et Josée Rodrigo. Conception Edith Vallée et coordination Marie Guerini.
16 et 17 septembre
15:00-16:30
Gratuit
Place Saint-Gervais, 75004 Paris

Pavillon de l’Arsenal
Visite commentée de l’exposition "Architectures Japonaises à Paris 1867 - 2017"
16 septembre, 15h00
Gratuit, Sur inscription
21, boulevard Morland, Paris 75004

Tours de la cathédrale Notre-Dame de Paris
Visite des tours de Notre-Dame-de-Paris
16 et 17 septembre
10:00-17:30
Gratuit
1 rue du Cloître Notre-Dame, Paris 75004

Pour retrouver le programme des Journées du Patrimoine dans les autres arrondissements de Paris, cliquez ici !

Messages

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.