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Trois femmes blessées lors de l’hommage à Rémi Fraisse

Dernière mise à jour : dimanche 18 décembre 2016, par Denis

Après la mort de Rémi Fraisse, le jeune écologiste, la construction du barrage de Sivens est toujours en suspens et des tensions subsistent...

Selon le journal Le Monde :

"En janvier 2015, les experts mandatés par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, après la mort du militant écologiste Rémi Fraisse, avaient préconisé deux solutions alternatives. La première proposait un barrage deux fois plus petit, capable de retenir 750 000 m³, situé 300 m en amont.
La seconde comprenait un ensemble de trois retenues latérales ou collinaires, une à Sivens, une sur le ruisseau de la Bayssière et une dernière sur des sites identifiés dans la vallée. Des réserves évoquées sous le terme de « bassines ». De ces deux options, c’est la première qui a été retenue le 6 mars par le conseil départemental, sur proposition de son président, Thierry Carcenac (Parti socialiste)."

Les négociations continuent et le collectif, appuyé par la confédération paysanne et France nature environnement sont partisans d’une retenue de 300 000 m3 maximum. Elles devaient reprendre après les élections régionales.

Lors de l’hommage à Rémi Fraisse le 23 octobre 2016, qui réunissait dans le calme une centaine de personnes, trois jeunes femmes ont été blessées au couteau par un probarrage. Celui-ci faisait partie d’une groupe d’une trentaine de probarrages venu empêcher physiquement, et très violemment pour certains d’entre eux, l’accès à l’endroit où Rémi Fraisse est tombé sous l’explosion d’une grenade offensive le 26 octobre 2014.
La veille, des troncs d’arbres et tas de terre avaient été disposés sur les trois routes d’accès au site pour empêcher la venue en véhicules des personnes prévoyant de rendre hommage à Rémi Fraisse. Ces barricades, revendiquées par des probarrages, ont également empêché les riverains du site d’accéder à leurs propriétés (habitation, champs et bois).

Les trois femmes blessées ont déposé plainte contre un individu, dont on se demande pourquoi l’état ne l’a pas encore mis en détention, compte tenu du caractère très dangereux du délit, qui aurait pu tourner à la tragédie. Son identification étant bien connue des services de la gendarmerie locale...