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Pratiques digitales des grandes entreprises en 2015

Sia Partners, Econocom et l’Ifop présentent aujourd’hui les résultats de la première édition du « Baromètre des pratiques digitales 2015 » des entreprises de 500 salariés et plus. Sur la base d’un panel exceptionnel de plus de 400 participants, dont des représentants de la moitié des groupes du CAC40, cette étude permet d’établir une cartographie inédite de la transformation numérique en France.

Les grandes entreprises françaises conscientes du chemin qu’il reste à parcourir

Il est aujourd’hui vital pour les entreprises françaises d’intégrer la révolution portée par la vague digitale : démultiplication des usages de leurs clients, reconfiguration de la concurrence au niveau mondial, risques d’ « ubérisation » par l’arrivée de nouveaux acteurs sur leurs marchés… Cette nouvelle donne implique de revisiter les business models, les organisations, les processus opérationnels, les relations avec les clients, collaborateurs et partenaires.
Malgré la conscience de cet impératif, les grandes entreprises françaises estiment ne pas progresser assez vite : 58% des répondants autoévaluent l’avancement de la transformation digitale de leur entreprise entre 1 et 6, sur une échelle de 1 à 10.

Des freins clairement identifiés, vecteurs d’accélération s’ils sont levés rapidement

Les freins à la progression du digital en entreprise, inattendus pour certains, montrent des leviers majeurs pour accélérer les nécessaires transformations.
Alors que les entités interrogées sont des grandes entreprises, souvent de dimension internationale, le manque de ressources financières allouées au Digital, enjeu majeur de leur performance et de leur compétitivité, constitue l’un des deux principaux freins évoqués. 17% des entreprises le citent en premier, et 35% s’accordent à dire qu’il est le principal frein à leur transformation digitale.
Dans 35% des cas, les entreprises affirment que la résistance interne au changement est responsable de l’inertie voire du ralentissement vis-à-vis de la transformation digitale.
Troisième facteur évoqué par les entreprises : les compétences humaines. 28% d’entre elles déclarent ne pas disposer des bonnes ressources en interne.
Enfin, la sécurité des données apparait également comme un des obstacles à la transformation digitale.

L’implication du comité exécutif et d’un responsable Digital font la différence

Dans les entreprises où la transformation digitale est incarnée et portée par un « responsable digital », les chantiers de transformation digitale apparaissent plus avancés.

- 44% d’entre elles offrent une expérience cross-canal à leurs clients (vs. 26% pour les entreprises sans responsable digital) ;
- 82% proposent aux collaborateurs des formations pratiques sur l’utilisation du digital (vs. 57% pour les entreprises sans responsable digital) ;
- 80% ont vu leur nombre de partenariats fortement progresser (vs. 50% pour les entreprises sans responsable digital).

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