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Présidentielle 2017 : Tous les candidats à l’élection

2 février 2017 par Benoît, Jean

Tour d’horizon des candidats - déclarés ou simplement pressentis - à l’élection présidentielle de 2017.

LES CANDIDATS POTENTIELS

- FRANÇOIS FILLON : C’est en novembre 2016 que le candidat de l’ex-UMP a été désigné par les sympathisants. Un an plus tôt, les postulants se pressaient déjà au portillon et d’autres sont ensuite venus grossir les rangs. Parmi les candidats les plus sérieux, on trouvait Nicolas Sarkozy bien sûr mais aussi Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire et Jean-François Copé. Là aussi, la légitimité du chef de l’opposition était contestée. Ses rivaux n’ont eu de cesse de souligner ses échecs, ses contradictions, ainsi que ses nombreux démêlés avec la justice... Mais, alors qu’Alain Juppé était désigné par tous les sondages comme le grand favori, c’est finalement François Fillon qui s’est imposé lors de la primaire de la droite et du centre, avec un programme à droite toute. Dès janvier 2017 cependant, empêtré dans le "PénélopeGate", l’ancien Premier ministre est à la peine dans les sondages et est lâché par certains dans son propre camp...

- EMMANUEL MACRON : L’ancien ministre de François Hollande se lance ! Le 16 novembre 2016, le trentenaire dévoile ses ambitions : "Dans quelques mois, à l’occasion de l’élection présidentielle, une opportunité nous est offerte. Celle de refuser enfin le statu quo pour choisir d’avancer. (...) Un président n’est pas simplement investi d’une action. Il porte aussi les valeurs de notre pays, la continuité de son histoire, la vigueur et la dignité d’une vie publique. Je sais cela. J’y suis prêt. C’est pourquoi je suis candidat à la présidence de la République. Parce que je crois plus que tout que nous pouvons réussir, que la France peut réussir..."

- MARINE LE PEN : Officiellement dans la course à la présidence depuis le 8 février 2016, la présidente du Front National a déjà dessiné quelques contours de son programme à venir. Elle y met notamment la souveraineté au premier plan : souveraineté économique, mais aussi territoriale, législative et monétaire. "Oui, je suis candidate à l’élection présidentielle de 2017. Je serai candidate parce que la vie politique française a besoin de vérité, de courage, de gens qui croient en ce qu’ils défendent", a-t-elle proclamé. Son passage au JT de TF1 a aussi été l’occasion pour elle de dévoiler son affiche de campagne portant le slogan "La France apaisée". "Aujourd’hui, nous sommes obligés de constater que le laxisme crée le chaos, que l’autorité apaise, que la nation unit, que le communautarisme divise. Il y a une grande opération de réconciliation à opérer dans notre pays."

- JEAN-LUC MÉLENCHON : Après avoir rappelé que 4 millions de Français l’avaient soutenu lors du scrutin présidentiel de 2012, Jean-Luc Mélenchon s’est officiellement déclaré candidat à l’élection de 2017 sur le plateau du 20h de TF1, le 10 février 2016. "Le rythme s’est accéléré : après messieurs Juppé, Fillon, Sarkozy, madame Le Pen a aussi annoncé sa candidature. Dans ces conditions, il faut passer à l’action." Dix jours plus tard, le cofondateur du Parti de gauche a profité de son passage dans On n’est pas couché pour définir sa nouvelle étiquette d’"écosocialiste" et décliner son programme. "Il faut passer à la planification écologique avec pour objectif le développement de l’économie de la mer." Selon sondage BVA paru en juin 2016, Jean-Luc Mélenchon passerait juste devant François Hollande au premier tour de l’élection présidentielle (14% des intentions de vote contre 13%), si Nicolas Sarkozy était le candidat de la droite.

- BENOIT HAMON : Ancien député européen, ancien porte-parole du Parti socialiste et ancien ministre de l’éducation nationale, Benoît Hamon a profité de sa présence sur le plateau du journal télévisé de France 2 du 16 août 2016 pour annoncer sa candidature à la primaire à gauche. Le quadra a déclaré vouloir proposer une "alternative", alors que "les quinquennats se succèdent, les hommes providentiels aussi, mais [que] les problèmes essentiels des Français restent sans solution." Le 22 janvier 2017, il créé la surprise en arrivant en tête lors du premier tour de la primaire de son camp. La semaine suivante, le député des Yvelines bat Manuel Valls, à 59% des voix contre 41%.

- JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE : En début d’année 2015, le président de l’Union des démocrates et indépendants exprimait clairement sa volonté de présenter un candidat UDI à l’élection présidentielle de 2017. "Nous déciderons par un congrès au printemps 2016 de notre candidat et de notre stratégie", confiait-il alors dans l’émission Questions d’infos. Un an après cette déclaration, la position de M. Lagarde est-elle toujours la même ? La primaire organisée par les Républicains a justement pour but de faire émerger un candidat unique, portant les couleurs de la droite... mais aussi du centre. Nul doute que le patron de l’UDI saura monnayer son soutien en échange d’un accord législatif avantageux dans la perspective des élections législatives qui suivront de peu la présidentielle en 2017...

- FRANÇOIS BAYROU : En 2012, le Président du Mouvement démocrate avait fait le choix de soutenir François Hollande au second tour. "Nicolas Sarkozy s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs", avait-il expliqué, dénonçant "l’obsession de l’immigration" du leader UMP. Cinq ans plus tard, François Bayrou envisage toujours de se présenter au premier tour... si Alain Juppé n’est pas sélectionné lors de la primaire de la droite et du centre. "Je souhaite qu’en 2017, il y ait un candidat qui puisse rassembler le courant politique je représente, a-t-il annoncé en novembre 2015. Si les Français se trouvaient devant un choix qui serait entre François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, alors je prendrais ma responsabilité."

- YANNICK JADOT : Quatre candidats étaient en lice au premier tour de la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts : Cécile Duflot, Yannick Jadot, Michèle Rivasi et Karima Delli. 17 000 personnes ont participé au scrutin par voie postale, dont 7000 adhérents. Finalement, Cécile Duflot n’est pas qualifiée pour le second tour. Avec 24,41% des voix, l’ancienne ministre pointe à la troisième place, derrière Yannick Jadot (35,62%) et Michèle Rivasi (30,16%). Le 7 novembre, Yannick Jadot remporte l’élection. Reste à voir si le candidat parviendra ensuite à récolter les 500 parrainages nécessaires pour pouvoir se présenter à la présidentielle…

- NICOLAS DUPONT-AIGNAN : En 2012, Nicolas Dupont-Aignan n’avait recueilli que 1,8% des suffrages. Et si les déçus de la droite continuent de se tourner vers le Front National plutôt que vers son parti, le président de Debout la France ne désarme pas. La sortie en mars 2016 d’un nouveau livre baptisé France, lève-toi et marche sonne même comme une déclaration de candidature. Autre signe qui ne trompe pas : la mise en avant sur son site officiel d’un sondage Ifop-Fiducial qui indique que 18 % des Français sondés souhaitent que Nicolas Dupont-Aignan soit candidat en 2017...
Et en effet, l’annonce est faite le 15 mars 2016 sur TF1 : "Il y a une autre politique possible. C’est pour ça que je me présente."

- MICHELE ALLIOT-MARIE : Quelle mouche a donc piqué l’ancienne ministre de Jacques Chirac ? Jeudi 8 décembre 2016, Michèle Alliot-Marie se lance, seule, dans la course à l’Élysée. Se désolidarisant de François Fillon (trop libéral à son goût) et isolée de tous, elle acte ainsi son divorce avec Les Républicains. "Je veux faire une campagne différente. Il faut tourner la page d’un quinquennat de doutes, de désillusions, de crainte", croit-elle savoir.

- RAMA YADE : L’ancienne secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy a choisi le JT de TF1 du 21 avril 2016 pour annoncer sa candidature à la présidentielle 2017. A la tête d’un mouvement appelé "La France qui ose", la femme politique se lance dans l’arène, sans passer par la primaire des Républicains. "On rejoue toujours la même pièce de théâtre avec les mêmes mauvais acteurs, a-t-elle déclaré, fustigeant un système qui peine à se renouveler. Il est important, pour moi qui ai rêvé la France avant de la connaître, de retrouver la France que j’aime, celle qui ose."

- PHILIPPE POUTOU : C’est à la quasi-unanimité que Philippe Poutou, ouvrier de 49 ans, a été désigné pour porter les couleurs du Nouveau Parti anticapitaliste. "Le NPA veut permettre au mécontentement, à la révolte, aux résistances de s’exprimer sur le terrain politique et porter la voix d’une opposition ferme à la politique du gouvernement" a fait savoir le mouvement trotskiste. En 2012, le candidat avait recueilli 1,15 % des suffrages.

- ANTOINE WAECHTER : Il n’avait recueilli que 3,78 % des voix lors de l’élection de 1988, mais il remet le couvert presque vingt ans plus tard. Le président fondateur du Mouvement écologiste indépendant a ainsi annoncé jeudi 31 mars sa candidature à la présidentielle de 2017. L’Alsacien met en avant son refus de toute alliance avec le PS : "J’ai fini par accepter de rempiler pour essayer de bousculer le peuple de l’écologie, de faire en sorte qu’il se ressaisisse et veuille bien considérer que l’écologie politique ne sortira pas de la crise si elle continue à jouer le rôle de vassal par rapport au suzerain socialiste."

- NATHALIE ARTHAUD : Difficile de succéder à la charismatique Arlette Laguiller... En 2012, Nathalie Arthaud avait tout juste dépassé 0,5% des voix. Mais la professeure d’économie et de gestion ne baisse pas les bras et se porte candidate pour représenter Lutte Ouvrière lors de l’élection présidentielle de 2017. Âgée de 46 ans, la porte-parole de l’organisation d’extrême gauche souhaite "faire entendre le camp des travailleurs".

- JACQUES CHEMINADE : Pour la troisième fois depuis 1995, le fondateur de Solidarité et Progrès prendra part à la course à la présidentielle... s’il récolte bien les 500 parrainages nécessaires pour 2017. Celui qui n’avait recueilli que 0,25% des voix en 2012 (soit 84 572 électeurs) se pose en candidat anti-système, "contre le sérail politique qui a pactisé avec l’empire de l’argent".

- JEAN LASSALLE : Essentiellement connu des Français pour sa très médiatique grève de la faim entamée à l’Assemblée nationale en 2006 pour protester contre la décision d’un groupe japonais de fermer une usine de sa vallée, le député des Pyrénées-Atlantiques caresse ouvertement l’idée de viser la magistrature suprême. Sans parti derrière lui - il a quitté le Modem - le Béarnais veut pallier ses moyens réduits par une campagne "participative" ayant pour objectif de "redonner la parole aux gens".

- FRANÇOIS ASSELINEAU : Victime autoproclamée de la "censure" des médias, le patron de l’Union Populaire Républicaine (UPR) se rêve en candidat à l’élection présidentielle. "Nous mettons tout en œuvre pour que François Asselineau puisse recueillir les 500 parrainages nécessaires", expliquent ses équipes sur sa page Facebook officielle. Malheureusement pour l’énarque, ces mêmes soutiens lui avaient fait défaut en 2012 et il avait alors dû jeter l’éponge...


CEUX QUI ONT JETÉ L’ÉPONGE

- FRANÇOIS HOLLANDE : Président en exercice, sa candidature semblait naturelle... ou pas. Car celui qui s’est imposé en 2012 face à Nicolas Sarkozy a lui-même conditionné sa candidature de 2017 à une baisse du chômage. Contexte économique peu favorable, cote de popularité en berne, couacs au sein du gouvernement... Si tout cela ne suffisait pas, un groupe composé d’élus, d’artistes et de journalistes a appelé en janvier 2016 à l’organisation d’une primaire à gauche ! Au mois de juin 2016, des sondages indiquent que François Hollande serait au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon au premier tour, autour de 14% des intentions de vote... Le 1er décembre, il annonce finalement qu’il ne sera pas candidat.

- CÉCILE DUFLOT : Alors qu’Emmanuelle Cosse a rejoint le gouvernement, l’ancienne Ministre du Logement songe-t-elle à la prochaine présidentielle ? Si rien n’était arrêté, Cécile Duflot reconnaissait en septembre 2015 se préparer à l’élection de 2017. Et l’organisation d’une primaire à gauche pourrait encore booster sa motivation. Celle qui martèle que François Hollande "ne peut pas être" le candidat de la gauche et des écologistes, rêve d’une primaire "au périmètre le plus large possible"... Au mois d’août 2016, elle officialise sa participation à la primaire d’Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) pour 2017. "Parce que l’écologie est une cause trop importante (...), je n’ai jamais fait mystère que je me préparais à cette échéance", écrit-elle sur sa page Facebook.
Malheureusement pour elle, Cécile Duflot perdra la primaire organisée au sein de son parti, dès le premier tour.

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LES CANDIDATS EN 2012

Le verdict du Conseil constitutionnel est tombé : 10 candidats sont sur la ligne de départ. Avec Jacques Cheminade mais sans Corinne Lepage ou Dominique de Villepin. Le point.

ILS ONT LEURS 500 SIGNATURES

Nicolas Sarkozy (UMP). Il n’avait aucune inquiétude à avoir pour ses 500 parrainages. Rien qu’avec les 305 députés UMP ou apparentés à l’Assemblée nationale et avec les 132 sénateurs de la majorité présidentielle, le compte est presque bon. A noter que mi-février Christine Boutin puis Hervé Morin (Nouveau centre) ont annoncé retirer leurs candidatures puis leurs ralliements à Nicolas Sarkozy. Le 22 février, c’est Frédéric Nihous (Chasse, pêche, nature et traditions) qui les a imité. Le candidat chasseur avait pourtant réussi à se présenter en 2007 (1,15% au 1er tour), tout comme son mentor Jean Saint-Josse 5 ans plus tôt. Mais cette année, il disposait uniquement d’un peu plus de 250 signatures. Pourquoi ? En 2007, le leader CPNT avait bénéficié d’un certain nom de paraphes d’élus UMP. Le parti de la majorité présidentielle a cette année besoin d’un maximum de voix dès le 1er tour...

François Hollande (PS). Même constat que pour Nicolas Sarkozy. Soutenu par le second parti politique du pays, qui compte des maires partout en France, des conseillers généraux, régionaux, 197 députés PS ou apparentés ou encore 130 sénateurs, François Hollande n’avait aucun souci à se faire. A noter que Jean-Pierre Chevènement (Mouvement républicain et citoyen) a annoncé mercredi dernier son soutien officiel au candidat socialiste.

Marine Le Pen (FN). C’est fait ! Alors qu’il lui manquait encore 25 signatures vendredi 9 mars, selon ses déclarations sur le plateau du Grand Journal sur Canal+, Marine Le Pen a annoncé mardi dernier à l’agence Reuters qu’elle a ses 500 parrainages. Historiquement, le candidat FN a toujours du mal à recueillir les 500 signatures puisque le parti d’extrême droite dirige peu de communes. Raison pour laquelle Marine Le Pen a réclamé l’anonymat des signataires, afin d’éviter que les élus ne subissent des pressions. Mais en février le Conseil constitutionnel a confirmé les règles du jeu pour se présenter à l’élection présidentielle : 500 signatures d’élus rendues publiques suite à la publication de la liste officielle des candidats.

François Bayrou (Modem). Déjà candidat en 2002 et 2007, François Bayrou n’a jamais eu de mal à recueillir un nombre suffisant de parrainages. Le Modem ne compte pas un effectif pléthorique d’élus mais le maillage est tout de même suffisamment important et les soutiens externes au parti suffisamment nombreux pour que François Bayrou soit candidat.

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Le candidat soutenu par le Parti de gauche et par le Parti communiste (PCF) a rassemblé près de 1.100 signatures. Le PCF compte en effet un nombre important d’élus à travers la France, sans compter, par exemple, un groupe de 21 sénateurs et une part non négligeable d’élus socialistes sensibles au discours de Jean-Luc Mélenchon. Découvrez ici les réponses de son équipe de campagne aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts). La candidate écologiste a déposé ce jeudi 15 mars 639 signatures au Conseil constitutionnel. Accompagnée de Cécile Duflot, Eva Joly en a profité pour balayer les rumeurs de retrait de candidature : "L’écologie sera présente le 22 avril. Les citoyens pourront choisir un bulletin de vote Eva Joly."

Philippe Poutou (NPA). 572 parrainages pour celui qui a pris la succession d’Olivier Besancenot au pied levé et qui a longtemps fait part de son inquiétude quant à sa capacité à rassembler suffisamment de signatures d’élus. Découvrez ici les réponses du candidat anticapitaliste aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière). La candidate trotskiste, successeur d’Arlette Laguiller comme visage de Lutte ouvrière, a déposé mercredi dernier une quarantaine de signatures d’élus au Conseil constitutionnel, ce qui l’amène à un total de 521 parrainages.

Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République). Le président et candidat du parti souverainiste Debout la République a affirmé ce mercredi 14 mars avoir déposé 708 signatures d’élus au Conseil constitutionnel. Pour l’occasion, le député de l’Essonne a mené une marche dans Paris avec ses "missionnaires", les militants partis sur le terrain en quête de signatures. Découvrez ici ses réponses aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Jacques Cheminade (Solidarité & Progrès). La surprise ! Celui qui avait déjà été candidat en 1995 (0,28% des voix au 1er tour) a déposé 538 parrainages d’élus au Conseil constitutionnel dès la semaine dernière. Son programme ? Il est résumé dans le livre-projet Un monde sans la City ni Wall Street. A noter qu’en 2002 et 2007, il n’avait pas réussi à recueillir les 500 signatures. La raison de son succès cette année ? Selon le candidat, son équipe de campagne a commencé à prospecter très tôt auprès des élus. Découvrez ici ses réponses aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

ILS N’ONT PAS SUFFISAMMENT DE PARRAINAGES D’ELUS

Corinne Lepage (Cap 21). Ses efforts auront été vains. La candidate écologiste avait lancé ce jeudi son "appel des 40". Il lui manquait alors encore un peu moins de 40 parrainages et avait indiqué être en "négociation active" avec l’écologiste Jean-Marc Governatori afin de bénéficier de certaines de ses 428 signatures. Lundi 12 mars, la présidente de Cap 21 a même rendu public son numéro de téléphone portable (06.63.88.58.44) afin de recevoir les appels des maires "qui veulent faire vivre la démocratie et se refusent à la voir confisquée", selon ses propres termes dans un communiqué. Vendredi soir, Corinne Lepage annonçait 475 parrainages sur Twitter et espérait passer in extremis grâce à quelques signatures qui ont été envoyées directement au Conseil constitutionnel mais le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré a rendu publique aujourd’hui une liste de 10 noms. Elle n’y figure pas.

Dominique de Villepin (République solidaire). Jeudi soir, sur le plateau de France 2, l’ancien Premier ministre a reconnu qu’il n’aurait pas, sauf "miracle républicain", les 500 signatures nécessaires pour une candidature à l’élection présidentielle. Il a affirmé qu’il lui manquait "environ une trentaine" de parrainages d’élus. Un ralliement ? Non, du moins pas pour l’instant : "Je jugerai cette campagne et je prendrai mon parti à partir de cette exigence de rassemblement des Français." Découvrez ici les réponses de son équipe de campagne aux questions de lecteurs d’Evous.fr.

Nicolas Miguet (Rassemblement des contribuables). L’éternel candidat du "moins d’impôts" croyait avoir encore une chance d’être sur la ligne de départ en 2012. "La qualification se jouera au parrainage près", a-t-il lancé vendredi devant le Conseil constitutionnel. En vain.

François Amanrich (Mouvement des clérocrates français). Il pensait être la surprise de dernière minute. Raté ! Celui qui défend le système clérocratique, soit un tirage au sort des élus, avait pourtant affirmé jeudi dernier au Figaro avoir uniquement besoin de 11 promesses de parrainages supplémentaires afin de se présenter à l’élection présidentielle. François Amanrich avait déjà tenté d’être candidat en 2002 et 2007. Il y a 5 ans, il avait recueilli 240 signatures d’élus.

Le candidat d’extrême droite Carl Lang, le candidat de la diversité Patrick Lozès, le candidat de l’innocence Renaud Camus, le président de l’Union populaire républicaine François Asselineau, le candidat de la biodiversité (déguisé en abeille) Dédé l’Abeillaud, Cindy Lee la strip-teaseuse du Parti du plaisir, Gérard Gautier et Stéphane Guyot les candidats du vote blanc, Maxime Verner le candidat des jeunes, Patrick de Villenoisy de l’Alliance royale ou encore le représentant du Parti contre le cancer Victor Izrael ont eux aussi échoué dans leur quête des 500 signatures.

Dernière modification : par Benoît, Jean - Crédit image : Evous
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Pas de grande études mais des idées simples, justes et égales pour tous. Voilà mes propositions pour la présidentielles si je me présentais (...)

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  • Pas de grande études mais des idées simples, justes et égales pour tous.

    Voilà mes propositions pour la présidentielles si je me présentais

    1. Emploi :
    Que des CDI, c’est mieux pour les salariés mais cela peut être bien pour les employeurs si :
    - l’on met en place plus efficacement le chômage technique : en cas de baisse de production les salariés en trop sont mis en chômage technique et pour les employeurs de retrouver ses salariés en cas de hausse de production. Chacun est gagnant, l’un a la stabilité de l’emploi, l’autre un vivier de salariés toujours sous la main. Ce qui n’empêche pas que chacun garde sa liberté de partir pour l’un et pour l’autre de licencier en cas de faute.

    2. Entreprises :
    Obligations pour les entreprises de partager équitablement les bénéfices, un pourcentage pour les actionnaires, un pour les salariés, un pour la gestion de l’entreprise, un pour la recherche. Ne pas oublier que ce sont les salariés qui font la richesse de l’entreprise. Plus de « Parachute doré » pour les patrons, une indemnité de départ calculée comme les salariés avec un plafond si besoin ai.

    3. Impôts :
    Même sans beaucoup de revenus chacun doit payer un impôt pour participer, imaginons par exemple que chaque famille donne 10 Euros par membre, un célibataire 10 Euros, un couple 20 Euros, couple avec un enfant 30 Euros et ainsi de suite. Cette somme est peut-être minime mais c’est tout de même une participation. Impôts sur le revenus, avec ou sans, selon la tranche dont ils font partis.

    4. Revenu universel :
    Donner un revenu universel pour vivre, je ne suis pas contre à partir de 18 ans. Pour moi il doit être équivalent au SMIC comme les salariés, sans autres avantages qu’eux, c’est-à-dire pas d’exonérations d’impôts, ni autres aides sociales pour régler EDF, Eau etc…. Il doit également être établi un contrat avec des heures de travail à effectuer dans des associations sociales. Ce revenu universel doit être imposé comme un salaire normal, mêmes droits, mêmes devoirs.

    5. Charge :
    Retraites : rassembler tous les organismes en un seul.
    URSSAF : Pour tous pareils.
    Sécurité Sociale : Pour les artisans, employeurs, même organismes que les salariés. Pas de RSI et autres qui surcharges les charges.
    Chômage : salarié, employeur, artisan, chacun doit payer ne serait-ce que pour les employeurs ou artisans qui font faillite et se retrouvent sans rien, ils s’ouvriront des droits comme les salariés durant leur temps d’activité. Même fiche de paie pour tous, donc même organismes pris en compte.
    Uniformiser tous les organismes, même droits et devoirs pour chacun.
    …/…
    6. Retraites personnes âgées seules :
    Avoir une demi-part supplémentaire pour pouvoir vivre décemment. Droit au crédit d’impôts lorsqu’elles emploi une personne si elles ne sont pas imposables, celles imposables ont une diminution soyons juste.

    7. Personnes seules :
    Les personnes seules ont plus de charges pourquoi les taxer plus, lorsqu’elles chauffent un appartement, qu’elles éclairent cela ne leur revient pas moins cher parce qu’elles sont seules, que ce soit des personnes veufs, veuves ou célibataires jeunes ou âgés.

    8. Droit aux aides :
    Vérifier les déclarations d’impôts lors des demandes d’aides. Voir si la personne est non imposable parce qu’elle gagne peu ou parce qu’elle a des placements donnant droit à des réductions d’impôts. Dans ce dernier cas la personne peu subvenir à des frais supplémentaires, puisqu’elle peut mettre de l’argent de côté, donc pour moi la demande sera refusée.

    9. Personnes handicapées :
    Même montant que le SMIC, mais imposable sur la moitié, lorsqu’elles sont en couple, cette moitié non imposable leurs permettant certaines dépenses supplémentaires liées à leur handicap. Totalité non imposable si elle vive seule compensant les revenu du conjoint ou autre. Les mêmes aides que pour les personnes ayant besoin d’une assistance pour leur vie courante. APA, PCH….

    10. Hommes ou femmes Politiques :
    Devraient être considérés comme des salariés de l’entreprise France, même régime : un salaire avec des charges et une fiche de paie. A la fin du mandat tous les avantages s’arrêtent, puisqu’il en est ainsi pour les salariés. Pas de cumul de retraite non plus, même calcul pour tous.

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  • Nous ne faisons pas d’illusions ces élections aboutiront aux résultats habituels avec certainement un FN désigné zu second tour qui devra alors être confronté à un PS - républicains soutenus par Melanchon et autres petits partis.
    Ce sera la continuité et c’est pourquoi il n’y a que notre armée qui puisse rétablir la situation dans notre pays en employant un moyen politique autre.

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  • Il me semble que vous oubliez deux candidats tres important que sont henri GUAINO et Rama YADE. ils auront certainement leur parrainage ne serait que de la part d elu de gauche qui doivent aussi aider a une division des voix de droite. si cheminade arrive a avoir +de 500 signatures a chaque election on ne sait par quel miracle, il devrait etre evident que les 2 premiers cites y seront ils sont plus polpulaires que 5 des candidats officiels deja engages.
    en revanche meme si vous les oublies et qu ils sont presents ils n auront pas ma voix fillon guaino rama yade ce sont tous allies au diable alias bismuth alias sarkonazy...

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  • Il parait qu’il y a aussi des candidats anti systèmes.Eux n’apparaîtront jamais dans la presse tenu par le pouvoir !

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  • Bonjour,

    Pourquoi ne pas demander au Conseil constitutionnel les candidatures et les patrimoines déclarés ? Je le suis depuis fin novembre 2014 et la création de l’association de financement électéral a été publiée au JO fin avril 2016.

    Cordialement

    Répondre

  • Bonjour,

    je suis d’accord, j’ai fait des fautes et bien qui n’en fais pas, demander à tous ces politiques s’ils en font, car eux ils ont des correcteurs, et qui leur écrivent les discours.

    Répondre

  • Bonjour,

    je suis d’accord, j’ai fait quelque faute mai qui n’en fais pas, demander à tous ces politiques s’ils en font, car eux ils ont des correcteurs, et qui leur écrivent les discours.

    Bien cordialement.

    Gérard COUTAUDIER.

    Répondre

  • Il semble que vous ayez oublié un candidat qui s’est déclaré le 12 mai 2016 : le Général Didier Tauzin.

    Répondre

  • Présentation un peu "limite" de François Asselineau , mais il aparaît tout de même.
    Le terme "autoproclamé" me paraît abusif .
    plus de 11300 adhérent à l ’heure actuelle avec 5 minutes d apparition télé par an , et encore , jamais sur les grandes chaînes (tf1 , france télévision ....)

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  • Felicitation c’est une bonne initiative republicaine.
    Je vous souhaite le succes escompte.
    Quelle est la date limite de depot des candidatures a l’election proesidentielle 2017 ? Je n’ai point trouve d’information sur le sujet ni si le depot de candidature exige une demande avec une mise en forme particuliere. Si vous pouvez me donnez les reponses je vous en serais gre.
    Amicalement,

    Répondre

  • Bonjour,

    je me présente, Gérard Coutaudier et je propose ma candidature à l’élection présidentielle de 2017, je suis sans étiquette, je suis pour la France de demain. Je viens de rédiger mon programme, je suis pour tous les Français, il y en a mare que tous ces politiciens pensent cas eux, donc je suis peut-être un nouveau m’est, j’en ai mare de voir que la France est un pays qui est gouverné par des gents qui pense cas leurs place et leurs images de marque, on sens fou. Je suis en train de me constituer là des e-mails des maires et de tous les élus, dans deux semaines, je vais leur envoyer mon programme et j’espère qu’ils vont le lire, parce que, je ne suis pas dans un parti et que je suis sans étiquette que l’on a le droit de ne pas acter ma demande.

    Gérard COUTAUDIER

    Répondre

  • Merci pour votre réactivité ;-)
    François Asselineau President de l’UPR :Union populaire Républicaine, le seul parti politique qui une fois au pouvoir appliquera son programme politique et qui commencera par redonner sa souveraineté à la France en sortant de l’EU, de l’euro et de l’OTAN !
    + 10800 Adhérents au parti et en constante augmentation depuis sa création malgré une censure extrême sur j’espère "grand" média.

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