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Primaire de la droite 2016 : Les candidats Les Républicains

Dernière mise à jour : mardi 30 janvier 2018, par Benoît, Jean

Le candidat des "Républicains" (ex-UMP) pour l’élection présidentielle de 2017 sera désigné à l’occasion d’une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite. Cette compétition interne sera organisée en novembre 2016. Découvrez les candidats.

La primaire UMP/Les Républicains de 2016 vise à désigner un candidat à l’élection présidentielle de 2017. Il s’agit d’une "primaire ouverte", organisée sur le modèle des primaires citoyennes du PS de 2011. Ce qui veut dire que tous les sympathisants (et pas uniquement les militants encartés) pourront voter. Dates du scrutin : les 20 et 27 novembre 2016.

Primaire UMP/Les Républicains 2016 : Comment voter ?

Pour pouvoir se présenter à cette élection, les candidats devront récolter le soutien de 250 élus (dont 20 parlementaires minimum) répartis sur au moins 30 départements, et de 2500 adhérents, à jour de cotisation, répartis sur au moins 15 départements.

LES CANDIDATS DU PREMIER TOUR

Alain Juppé : C’est l’homme que Nicolas Sarkozy n’a pas vu venir. Porté par une popularité aussi récente qu’inattendue, le maire de Bordeaux a dévoilé ses ambitions le 20 août 2014, déclarant qu’il serait candidat "quoi qu’il arrive". Moqué dans les médias par Bernadette Chirac - une inconditionnelle de Sarkozy - il a su au contraire fendre l’armure sur le plateau de Des Paroles et des Actes, écraser une petite larme et apparaitre moins froid aux yeux des Français. Son discours moins "clivant" que celui de son principal rival fait mouche : d’après un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur publié le 9 octobre 2014, Alain Juppé recueille 47% des intentions de vote, contre 35% pour l’ancien chef de l’État.

Nicolas Sarkozy : Les véritables ambitions de l’ancien Président de la République ne font guère de doute. S’il avait annoncé son retrait de la vie politique au soir de sa défaite de 2012, Nicolas Sarkozy a ensuite savamment envisagé, testé puis organisé son retour grâce à la stratégie dite "de la carte postale". Première étape de cette reconquête, la prise du contrôle de l’UMP. Face à Le Maire et Mariton, ce premier obstacle a rapidement été franchi. En revanche, il n’en va pas de même pour les primaires des Républicains car, si les militants de droite votent en masse pour "Sarko", les sympathisants de droite sont bien plus divisés sur son cas... Il tente néanmoins de rebondir le 24 août 2016 en publiant le livre Tout pour la France dans lequel il annonce sa candidature pour un nouveau mandat présidentiel : "La France exige qu’on lui donne tout", proclame-t-il.

Bruno Le Maire : Inconnu du grand public il y a encore quelques années, l’ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin fait aujourd’hui partie des valeurs sûres des "Républicains". Fort d’un score de 29,18 % à l’élection à la présidence de l’UMP, il redouble d’ambition. "Si je vous disais que je ne me préparais pas à la primaire, je vous mentirais", confesse ainsi le député de l’Eure sur RTL, en janvier 2016. L’ancien ministre de 46 ans se jette officiellement dans le bain le 23 février 2016 avec le fol espoir de "bousculer le jeu".

François Fillon : Celui qui avait été froidement décrit comme un simple "collaborateur" par Nicolas Sarkozy semble déterminé à entrer dans la course. Jouant la carte du rassemblement, l’ancien Premier ministre a d’ores et déjà promis qu’il n’abrogerait pas la loi du "mariage pour tous". Mais ses chances de l’emporter paraissaient minces : le sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur le créditait de 5% d’intentions de vote.

Jean-François Copé : Jean-François Copé en reconquête. Mis en examen en février 2015 pour abus de confiance, le député de Seine-et-Marne (et ancien président de l’UMP) s’est ensuite mis en retrait... pour mieux revenir sur le devant de la scène. Sa renaissance médiatique a eu lieu en janvier 2016 avec la publication du livre Le Sursaut français et un passage par l’émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel. Regrets, souffrance, solitude, persévérance... tous les clichés de l’homme renforcé par une injuste traversée du désert y passent. Son plan de communication aux ficelles grossières laisse peu de doutes quant à ses ambitions. Blanchi dans l’affaire Bygmalion, il annonce officiellement sa candidature le 14 février 2016.

Nathalie Kosciusko-Morizet : La candidate malheureuse à la mairie de Paris nourrirait-elle de plus hautes ambitions ? Elle aurait confié ne pas souhaiter briguer la présidence de l’UMP afin de mieux se préparer à une éventuelle candidature en 2016... Son éviction à la direction du parti en décembre 2015 lui a donné une raison supplémentaire de se lancer dans la bataille : elle n’a plus rien à perdre. Le 8 mars 2016 - Journée de la Femme oblige - elle se présente officiellement sur TF1 : "Oui, je suis candidate à la primaire. J’ai envie de porter le changement de notre société, (...) il faut vaincre les immobilismes."

Jean-Frédéric Poisson : L’héritier de Christine Boutin tente sa chance et représentera à la primaire de 2016 les couleurs du Parti chrétien-démocrate. En fer de lance de la Manif pour tous, le député des Yvelines se distingue de ses rivaux Alain Juppé et Bruno Le Maire - sans doute trop "centristes" à son goût - tout en étrillant Nicolas Sarkozy dont il juge "scandaleuse" la volte-face au sujet de la loi Taubira.

LES EX-CANDIDATS

Xavier Bertrand : Dès 2012, l’ancien ministre de la Santé a fait savoir qu’il participerait à la primaire UMP. Malheureusement pour lui, avec 2% d’intentions de vote fin 2014, sa candidature est bien partie pour faire pschitt... Pas sûr non plus que les sympathisants de droite voient d’un très bon œil cette multiplication des déclarations d’ambitions personnelles, alors que le principal parti d’opposition est déjà miné par la fameuse "guerre des égos".
Mais au lendemain des élections régionales de 2015, Xavier Bertrand abandonne la course à la primaire et préfère se consacrer pleinement à son mandat local.

Christian Estrosi : Le maire de Nice a jeté l’éponge. En juin 2014, il se déclarait pourtant candidat à la primaire dans le but de "faire vivre un projet gaulliste". Le 25 novembre 2014 , il réaffirmait son ambition et répétait qu’il se porterait bien candidat à la primaire qui désignera le candidat à l’élection présidentielle de 2017. Mais finalement, au lieu de défendre l’héritage du général de Gaulle, l’homme politique a préféré retirer sa candidature. Reste à savoir s’il se rangera derrière Nicolas Sarkozy...

Hervé Mariton : Le député du parti des Républicains poursuit son combat contre la loi dite du Mariage pour tous. Il reste vent debout contre cette évolution des mentalités et c’est peu ou prou la seule idée qui le distingue des autres candidats à la primaire. "Je me présente car je pense que l’intérêt de la France commande qu’un candidat libéral porte le projet d’une société ouverte", proclame-t-il au Figaro, en septembre 2015.
La candidature de M. Mariton a été invalidée le 21 septembre 2016. La Haute autorité de la primaire a droite a pointé du doigt un nombre insuffisant de parrainages. Sur les 2500 signatures d’adhérents demandées, certains n’étaient pas à jour de leur cotisation.

Henri Guaino : "J’ai beaucoup réfléchi et je me suis dit que je ne pouvais pas rester les bras croisés devant la manière dont tourne le débat." Expliquant au micro de France Inter que la primaire de la droite s’apprête à faire "un hold-up" sur la prochaine élection présidentielle, le député LR des Yvelines a justifié sa candidature. "Il faut que la diversité des courants d’opinion puisse s’exprimer. (...) Il manque sur l’échiquier politique cette famille qui s’appelait le gaullisme et ce vide se comble par les extrêmes."
Aux dernières nouvelles, M. Guaino envisagerait de se présenter au premier tour de la présidentielle, faisant fi des primaires ayant eu lieu au sein de son propre parti...

Geoffroy Didier : Le vice-président de la région Il-de-France et cofondateur de la "Droite forte" entend bien incarner le renouveau au sein des "Républicains". Ce jeune avocat (presque 40 ans) estime que sa jeunesse est un atout et souhaite mettre fin à "l’entre-soi des professionnels de la politique". "Je suis candidat à la primaire de la droite pour proposer une manière neuve d’être et de faire, confie-t-il à Direct Matin. Je propose un retour aux sources de l’engagement par l’écoute, le respect, le mérite et le bon sens."
N’étant pas parvenu à réunir les signatures nécessaires, Geoffroy Didier ne sera finalement pas candidat à la primaire.

Frédéric Lefebvre : L’ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy a rejoint la liste des candidats déclarés en janvier 2016. Le député des Français de l’étranger souhaite "construire une France universelle" grâce à une politique transpartisane, un dépassement des frontières idéologiques. "Notre France n’en peut plus du théâtre d’ombres qu’est devenue la politique nationale, où le combat a remplacé le débat, où le cynisme prime l’authenticité et où l’intérêt partisan l’emporte toujours sur l’intérêt général."
N’étant pas parvenu à réunir les signatures nécessaires, Frédéric Lefebvre ne sera finalement pas candidat à la primaire.

Nadine Morano : Celle qui n’est plus que députée européenne a choisi la rentrée 2015 pour annoncer sa candidature. Si ses chances de réussite sont bien sûr totalement compromises, ce coup de bluff est avant tout une opération stratégique. Écartée des sphères de pouvoir en raison notamment d’une image minée par des bourdes à répétition, l’ex-députée de Meurthe-et-Moselle sait bien que sa candidature lui vaudra quelques articles et invitations sur les plateaux télé. Mme Morano désire sans doute également exister à nouveau aux yeux des ténors de son propre parti.
N’étant pas parvenue à réunir les signatures nécessaires, Nadine Morano ne sera finalement pas candidate à la primaire.

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