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Vill’Up, Centre Commercial Paris La Villette (horaires, boutiques)

Dernière mise à jour : vendredi 15 juin 2018, par Flavien, Morgan

Le site de la Villette, l’un des dix premiers lieux touristiques français, accueille un nouveau complexe destiné au divertissement, aux loisirs et au shopping : la Vill’Up !

Sur 30 000 m² dont 24 500 m² de surfaces commerciales, la Vill’Up propose aux nombreux visiteurs du site un nouveau concept associant divertissement et commerce, le tout centré autour de quatre thématiques réparties sur quatre étages. 1 600 places de parking sont également proposées (entrées par le quai de la Charente ou le 61 boulevard Macdonald).

Le premier pôle "Fun", axé sur le divertissement et les loisirs, est composé d’un Cinéma Pathé de 16 salles et 2900 fauteuil, dont des salles équipées de sièges duo et de fauteuils dynamiques DBOX, d’un simulateur de chute libre IFLy, le premier en France et le 30e seulement dans le monde. Ce simulateur propose à des amateurs de sensations fortes de "voler" dans un tube balayé par des vents allant à 240 km/h, et de Yoo Moov Stations, parc d’attractions spatial 5Di.

Le pôle restauration est composé de 10 nouveaux concepts, suivant la thématique de la bistronomie.

Le pôle famille/enfants tente de capitaliser sur la proximité de la Cité des Enfants pour attirer en son sein des familles venues y trouver jouets, textile, chaussures, livres, multimédia, puériculture, mobilier, ateliers et activités ludiques… Sur place des enseignes comme Pylônes, L’univers de Leo, Cultura, ID Kids…

Enfin, un pôle shopping est représenté sur tout un étage à travers 40 boutiques (dont Cultura et ïd-kids) de mode, déco, cadeaux et culture/loisirs.


Les boutiques du centre commercial

Voici les principales enseignes installées dans le centre commercial :

Mode, bijoux et accessoires : Bensimon, Boutique éphémère créateurs, Karl Marc John, Le Binoclard, Miles Away, MOA, Nina Kendosa, Piils, Sauveur Le Monde des Hommes, Sports d’Époque, Storie, Du Pareil au Même, ÏD Kids (Okaïdi, Obaïbi, Jacadi et Oxybul), Kids Foot Locker, Petit Pan.

Beauté et santé : Boutique éphémère créateurs, Dépil Tech, Le Binoclard, MOA, Qipao, Sabon, Sephora, Storie.

Maison : Bensimon, Boutique éphémère créateurs, Bialetti, Miles Away, Party Fiesta, L’Univers de Léo, Pylones, Storie, Le comptoir de Mathilde, Yellow Korner.

Loisirs et services : Cinéma Pathé IMAX®, iFLY, Yoo Moov Stations, Flying Tiger Copenhagen, Cultura, ÏD Kids (Okaïdi, Obaïbi, Jacadi et Oxybul), Party Fiesta, La Joyeuse de Photographie, SAVE.

Restaurants et alimentation : Le comptoir de Mathilde, Conico, Kusmi Tea, L’Atelier du Chocolat, M&S Food, Pâtisserie Ciel, Trib’s, Yello’s, Yogurt Factory, Zumo, Papabubble, Fresh Burritos, Indiana Café, IT, Memphis Coffee, Panasia, Subway.


Historique :
Les travaux de ce nouveau centre commercial axé loisirs ont débuté à l’automne 2012 pour une ouverture le 30 novembre 2016. La société Apsys a été chargée de développer le projet, avec les agences d’architecture SCAU et d’Alain Farel. Le montant d’investissement global du projet est de 110 millions d’euros.

Accès :
Métro Corentin Cariou (ligne 7)
Tramway ligne T3b, station Porte de la Villette
Bus 139, bus 150 et bus 152, station Porte de la Villette

Adresse

30 Avenue Corentin Cariou 75019 Paris

Horaires

Ouvert tous les jours, du lundi au dimanche, de 10h à 20h pour les boutiques et de 10h à 1h du matin pour le cinéma, les loisirs et restaurants.


Messages

  • j ai adore ce concept. clair ludique d autres enseignes le cine au top bref ravi

  • Ce projet, fait sans AUCUNE CONCERTATION, est lamentable, et va durablement endommager la vie des quartiers adjacents et la pérennité des petits commerces.

    "Nouveau concept" ? Les shopping-centers ne sont pas vraiment nouveaux, et l’exemple des Halles n’est pas là pour faire rêver.

    Un nouveau multiplex, alors qu’il y a déjà 2 MK2 à Jaurès ? Des Starbucks et autres Subways vendant des 1/4 de baguette à 8 euros ?

    Avec des employés précaires & corvéables à merci ?

    Avec des cours d’éducation à la malbouffe et conséquences sanitaires (diabète, obésité, cardio-vasculaires) qui s’ensuivent : creusez le trou de la Sécu, pour le bénéfice des actionnaires !

    Tout ça dans l’un des plus bels espaces verts de la capitale, conçu pour combiner divertissements véritables - jeux de ballons, etc. -, GRATUITS, et espaces culturels, pour tous âges, de la Cité des sciences à la Bibliothèque en passant par la Géode pour le cinéma & le tourisme et la Cité de la musique... Seul espace vert de la capitale à ne pas disposer de grillage...

    Voilà l’un des rares héritages de la gauche détournée par la commercialisation mode "fast food", au détriment des petits restaurateurs locaux.

    • ""Le fait demeure, les boissons sucrées sont un facteur clé de la crise de l’obésité qui tue 5 800 New-Yorkais et coûte à la ville 4 milliards de dollars chaque année."

      http://abonnes.lemonde.fr/ameriques/article/2012/06/19/coca-cola-tente-de-resister-a-l-initiative-anti-sodas-de-la-mairie-de-new-york_1721018_3222.html

      Tout rapport avec le centre commercial & les fast-foods qui devraient être installés à La Villette est évidemment pure coïncidence.

    • Le nouveau scandale de la Villette

      Un vaste scandale se prépare avec le chantier du projet Vill’Up mené par la société Apsys à la Cité des Sciences et de l’Industrie de la Villette.
      Il s’agit de la construction d’une galerie commerciale autour d’un complexe cinématographique dans un quart du bâtiment de la Cité des Sciences et de l’industrie.
      Les activités qui seront déployées dans le cadre de ce projet seront en concurrence directe avec celles de la Cité des sciences et de la Géode dont les activités risquent fort de dépérir.

      Universcience et l’Etat sont pourtant en train de valider les modifications du projet de la société Apsys déjà instruit en 2007 et 2008 et aujourd’hui remis en cause et modifié avec la perspective de réalisation de Vill’Up toujours par la société Apsys.

      Pour son insertion au sein du bâtiment, ce projet engendre des coûts architecturaux pharaoniques qui additionnés aux coûts de démarrage sont déjà estimés à 110 millions d’euros.

      Pour enclencher ce qui n’est encore qu’un projet, la société Apsys veut faire signer par l’Etat une nouvelle autorisation d’occupation temporaire du domaine public (AOT) et par Universcience une nouvelle convention d’aménagement et d’exploitation (CAE) afin de bloquer toute remise en cause de la réalisation du projet Vill’Up.

      Ces contrats modificatifs, truffés de « cadeaux » pour le promoteur, interviennent à point nommé pour la société Apsys qui ne doit la crédibilité financière de son projet qu’au soutien de la Sogecap (la compagnie d’assurance vie de la société générale).
      La société Apsys s’était partiellement désengagée du projet initial après que la Foncière Euris ait jetée l’éponge et abandonné son soutien financier.
      Ce n’est que très récemment, après plus de 5 ans de déshérence et juste avant que le permis de construire déjà prorogé soit forclos, que la société Apsys a réussi à relancer le projet.

      Mais aujourd’hui, de nombreuses questions restent ouvertes, questions qu’Universcience tente de renvoyer à plus tard, après la signature de l’AOT par l’Etat (Service des Domaines) et de la CAE par le conseil d’administration de l’établissement Universcience.
      La direction d’Universcience à proposé à l’Etat et au Service des Domaines une révision de l’AOT, un allongement de sa durée la faisant passer de fait de 60 à 65 ans. Ainsi, 5 ans de revenus d’exploitation supplémentaires sont gracieusement offerts à la société Apsys en sus de l’absence de paiement de la redevance sur plusieurs années du fait du semi abandon du projet initial.

      Les changements introduits par les avenants à l’AOT et la CAE sont de nature à modifier en profondeur les contrats passés par l’Etat et Universcience avec la société Apsys : ils en modifient la durée, le prix, la nature des prestations fournies et la nature des investissements.
      De plus, ils introduisent de graves incertitudes avec la création d’une société écran qui ne permettra plus à l’Etat de faire valoir ses droits en cas de contentieux.
      Le promoteur Apsys SAS, société distincte d’Apsys, n’ayant aucun contrat passé avec l’Etat ou Universcience et auquel Apsys a confié l’opération pour une somme de 6 millions d’euros, ne sera pas contractuellement engagé vis-à-vis des personnes publiques.

      Universcience fait passer à la trappe 5 ans de redevances dues à l’Etat. Cette redevance est par ailleurs très nettement sous-estimée : pour 30.000 m² dans Paris, la société Apsys obtient l’ensemble des locaux d’un quart du bâtiment de la Cité des sciences et de l’industrie pour la somme ridicule de 100.000 € par an. Ensuite, avec la réalisation du projet, la société Apsys versera une obole de 155.000€ par an à Universcience.

      Pour la société Apsys, c’est le Pactole !!!

      De fait, le projet sera amorti en 20 à 25 ans et avec cet AOT d’une durée de 65 ans, l’Etat et la direction d’Universcience offrent à la société Apsys 40 ans d’exploitation dans un bâtiment classé de l’Etat pour une redevance dérisoire.

      De quels soutiens bénéficiait (et bénéficie encore ?) la société Apsys auprès des services de l’Etat pour qu’un tel cadeau lui soit offert sur un plateau ?

      Au-delà, pourquoi l’Etat prend-il, de plus, le risque d’avoir à payer des sommes pharamineuses pour des travaux de désamiantage sur tout le bâtiment de la Cité des Sciences et de l’Industrie ?

      Le projet est présenté officiellement comme une « bonne affaire » pour l’Etat et Universcience.
      Dans les faits, les travaux envisagés par la société Apsys sur une partie du bâtiment conduiront immanquablement au désamiantage de la totalité du bâtiment.
      Ces travaux, aujourd’hui non estimés, devront être pris en charge par le budget de l’Etat.

      Dans un contexte de réduction budgétaire et de finances de l’Etat dégradées, peut-on se permettre d’engager à l’aveuglette un tel projet avec de tels risques financiers en perspective ?

      La direction d’Universcience a déclaré au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) que l’Etat devait subventionner ces travaux d’investissement car il lui revient d’assurer la remise en état du bâtiment
      Universcience s’engage dans un projet hasardeux qui va encore augmenter la charge de l’Etat.

      Aujourd’hui, la rénovation du bâtiment, sans comptabiliser le projet de la société Apsys, est estimée à environ 300 millions d’euros dans les 15 ans qui viennent.

      En effet, le bâtiment construit dans les années 70 à 80 nécessite tant pour sa mise aux normes que pour sa mise en sécurité des coûts très importants que l’Etat devra prendre en charge. Mais avec quel budget ?

      N’y aurait-il pas, en lieu et place de ce projet de galerie commerciale, un projet basé sur l’industrie et l’innovation technologique plus en rapport avec la vocation de l’établissement et qui n’induirait pas des travaux aussi coûteux ?

      Pour contacter le Sgen CFDT d’Universcience et obtenir des informations complémentaires : Christian Liénard, délégué syndical 0687695836

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