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Proposez un contenu ou un témoignage pour le Marais

Dernière mise à jour : vendredi 16 novembre 2012, par Christian Frank

Messages

  • Durant cette exposition-événement d’Artistes à la Bastille du 30 novembre au 3 décembre 2017 à l’Espace Commines, 60 artistes parisiens et 20 artistes espagnols invités aborderont ce thème d’actualité, l’hybridation est à la mode, réputée créatrice dans de nombreux domaines : les technologies avancées, la décoration, la science, et même la politique !

    Ce thème invite à chercher des formes issues d’univers différents, des styles des matériaux et des couleurs qui exprimeront la joie du mélange, le croisement des contraires et les correspondances les plus surprenantes. Comme des ouvertures à la rêverie ou à la réflexion sur notre monde.

    Invités dans le cadre d’un échange, les 20 artistes espagnols de l’ "Asociacion Artistas Plasticos Goya Aragon" font partie d’un collectif de 500 artistes existant depuis 1977, porteur de principes démocratiques et animé du souci de défendre les droits des artistes.

    Les 80 artistes participants réaliseront 2 petits formats en plus de leurs œuvres déjà exposées sur le thème : le premier sera mis aux enchères le soir du vernissage au cours d’une vente ludique animée par un comédien et le second sera proposé à la vente dans un espace dédié installé en mezzanine.

    Vernissage le jeudi 30 novembre à partir de 18h.
    Espace Commines - 17 rue Commines Paris 3e
    http://www.artistesalabastille.com

  • En Octobre, venez vous ressourcer et profitez de tous les bienfaits du miel à l’occasion de la sortie de la nouvelle gamme de desserts fruitiers 100% Fruits & Miel Andros.

    A cette occasion, rendez-vous au Showroom Marais (18 rue Commines 75003 Paris) de 15H à 19H pour découvrir un lieu baigné de lumière, dédié à votre bien-être.

    Vous pourrez profiter de soins du visage revitalisants au miel (inscriptions sur rdvaveclesoleil@andros.fr), de séances de luminothérapie et goûter aux délicieux 100% Fruits & Miel en créant votre Apibowl gourmand, agrémenté de différents toppings.

    + Gagnez un lot 100% Apithérapie en partageant vos photos avec le #ApitherapieAndros.

    La gamme 100% Fruits & Miel est 100% naturelle ( des fruits, une touche de miel de fleur d’oranger et rien d’autre ! ) est l’alliance parfaite des fruits et de la gourmandise du miel. Elle est disponible en 4 parfums : Pomme Abricot Miel, Pomme Citron Miel, Pomme Framboise Miel et Pomme Nature Miel

  • 7e édition du salon EXPO4ART qui se tiendra sous la Halle des Blancs Manteaux, Paris 4e. Cet événement est ouvert aux peintres, sculpteurs, photographes et designers d’objets soucieux de faire connaître leur travail à un plus large public et de créer des contacts privilégiés avec de nombreux collectionneurs et amateurs d’art.
    Comme tous les salons organisés par SBO, Expo4art est réputé pour sa convivialité et est facile d’accès pour le grand public.

    EVENT : https://www.facebook.com/events/479974949045931/

  • Le Musée de la Poupée-Paris organise un destockage textile le 20 mai 2017 de 10h à 16h. Amateurs de mode et textiles ancien et vintage, vous y trouverez : tissus, dentelles, boutons, rubans, gants, cuir, fourrure, plumes, fleurs, raphia, papier peint, patrons…

    Musée de la Poupée, Impasse Berthaud, 75003 Paris
    www.museedelapoupeeparis.com
    Tel 01 42 72 73 11

  • Prolongation de l’exposition du 28 Janvier jusqu’au 22 Février 2014
    à ADDICT Galerie
    14-16 rue de Thorigny
    75 004 Paris
    Mardi – Samedi 11:00 – 19:00

    Communiqué de presse

    Robert Capa, le célèbre photo reporter de guerre, disait, "si la photo n’est pas bonne, c’est que vous n’étiez pas assez près". Youri Lenquette a toujours été près. Dans l’univers paranoïaque des backstages et des entourages de groupes, il entrait là où le reste de la presse essuyait une rebuffade parfois brutale. Comme s’il avait dégagé des ondes, émis des ultra sons qui indiquaient aux musiciens qu’il était des leurs.

    Sans faire pleurer dans les chaumières, Youri a grandi un peu tout seul. Très tôt, donc, il avait déjà plus vu, vécu et bourlingué que la plupart de ses futurs collègues. Nous fantasmions sur un "mode de vie rock". Youri l’avait déjà, à certains égards, testé. Peut-être ça, après tout, que les musiciens sentaient.
    Mais s’il avait le privilège d’être admis de l’autre côté de la barrière, autour du feu de camp, son expérience, son instinct, son ange gardien, lui faisaient toujours garder la bonne distance. "Assez près" pour que la photo soit bonne, mais pas trop proche non plus de la flamme, afin de ne pas s’y brûler. Combien de compagnons de route des groupes se sont carbonisés à leur contact. Youri, lui, est encore là, indemne, pour exposer et témoigner.

    En 1981 il était correspondant du mensuel Best à Londres. Son premier reportage correspondit à mon premier voyage de presse pour Rock&Folk : un abject concert de Adam & the Ants, mais j’ai des raisons de ne pas regretter le déplacement, entre autres parce que Lenquette et moi devînmes illico amis. Et dans les années qui suivirent, je pus le voir évoluer professionnellement. La photo qui, ado, avait été un hobby distrayant, puis, une fois journaliste, une manière de compléter ses articles, devint bientôt un métier et même un art. Mais toujours, quoiqu’il arrive, en se tenant "assez près" pour que Robert Capa approuve.

    Laurent Chalumeau : Quels sont les critères qui ont décidé de la sélection des photos ?
    Youri Lenquette : Tantôt l’intérêt documentaire, tantôt d’éventuelles qualités graphiques. Par exemple, tu as la photo de Mick Jones, Captain Sensible et Bernie Rhodes assis en rang d’oignon. La photo n’est pas renversante, mais elle fixe un moment : six mois plus tard, la messe sera dite, les Clash seront partis jouer dans une toute autre league. Mais là, tout le monde est encore au même niveau et tape la discute, tire sur le pète. D’autre fois, la photo est intéressante ou pittoresque, mais elle donne à voir de parfaits inconnus. Et puis parfois, tu as le coup de bol : c’est bien cadré, bien composé et ça dit quelque chose d’un de tes musiciens préférés.
    LC : Il se dégage des photos une spontanéité et une absence de prétention qui colle assez bien au sujet. Comment les considères-tu aujourd’hui ?
    YL : A l’époque, je voyais ça comme des souvenirs, des aides mémoire, des moments capturés. Puis des illustrations pour donner vie à mes articles. Il n’y a pas encore de réflexion derrière. C’est surtout de la photo de fan de musique, plus que de photographe. Le bol, après, c’est que les musiciens que je photographiais aient conservé un intérêt trente ou trente-cinq ans plus tard et qu’ils aient été dès cette époque plutôt photogénique.
    Et puis à force d’en faire, je me suis rendu compte que mes articles, tout en étant corrects, n’avaient aucune chance de développer une dimension artistique propre et resteraient donc toujours à la remorque du travail de quelqu’un d’autre. Tandis que les photos, ma foi, même si j’étais encore très tâtonnant, au moins, c’était quelque chose que je produisais moi. C’était plus stimulant.
    LC : Certaines photos donnent l’impression d’avoir été prises sur scène par un membre du groupe.
    YL : Vu l’ambiance dans les concerts punks de l’époque, être devant la scène avec un appareil photo, c’était mission impossible. Le seul moyen pour ne pas être trop bousculé, c’était d’être sur scène. A condition, bien sûr, que le groupe accepte de t’avoir dans les pattes.
    LC : Justement, j’ai toujours été frappé par ta proximité immédiate avec les musiciens et l’accès total qu’ils t’accordaient, tandis qu’ils se méfiaient des autres journalistes ou photographes. Comment l’expliques-tu ?
    YL : Je ne sais pas. La sincérité de mon enthousiasme devait être patente. Et puis, peut-être aussi parce que j’essayais de me comporter le plus naturellement possible. La bonne attitude, en fait, c’est de n’en pas avoir. La limite de l’exercice, après, c’est qu’on t’accepte comme un membre de la bande aussi parce que tu sais quand tu dois t’arrêter de photographier. Or, il y a parfois des trucs que tu regrettes de ne pas avoir pu shooter, ou même filmer. Je me souviens par exemple d’un après-concert avec Motörhead qui fut un condensé de tout ce qu’on peut lire ou fantasmer sur les excès du "mode de vie rock & roll". On est partis avec des bikers dans leur local, puis, avec eux, on est allé dans un routier où ça a failli finir en baston, puis après dans un bar à putes à Marseille, tout ça bien sûr dans une sarabande de transgressions diverses, mais aussi dans une atmosphère très bon enfant. Mais là, évidemment, pas question de sortir ton appareil.
    LC : A propos de bikers, justement, tu penses que les moments passés avec les membres d’un club de la côte t’avaient appris à te faire discret.
    YL : Peut-être. Mais c’est surtout l’intérêt pour les motos autres que japonaises qui constituait une bonne entrée en matière avec les musiciens. Les gars te voyaient arriver pour l’interview ou la séance sur une machine intéressante, ça pouvait te distinguer des collègues. Ou si ça venait dans la conversation, subitement, le genre de moto que j’aimais, ça faisait un point commun, ça créait une complicité. D’autres journalistes ont sans doute dû avoir ça avec le foot.
    LC : Ces photos courent sur presque dix ans. Avec le recul, que penses tu qu’elles racontent de toi, ou de l’évolution de ton regard ?
    YL : C’est le passage de l’amateurisme éclairé au professionnalisme. Exactement comme les musiciens punks que je shootais ou côtoyais. Nous avions le même âge. Ils avaient attrapé une guitare, moi un appareil. Mais si tu prends punk au sens de dadais de vingt ans arrogant qui déborde d’énergie et d’appétit de vivre vite, ici et maintenant, c’est sûr : pendant ces années-là, eux comme moi, nous étions punks. Après, on s’est tous mis à mieux savoir ce qu’on faisait. Ça, c’est la bonne nouvelle. La moins bonne, c’est que du coup, nous avions moins vingt ans ! C’est ça l’évolution : le passage à une photo mieux réfléchie, mais donc à l’âge adulte. Comme je disais : avec la chance que les sujets aient bien vieilli et que plusieurs fois, moi et mon appareil, on se soit trouvés au bon endroit au bon moment.

    ADDICT Galerie en collaboration avec JM Patras présentera "PUNK NUGGETS, Original Artyfacts 1977 – 1985", une exposition des photographies de Youri Lenquette, du 19 Novembre 2013 au 22 Février 2014.

    Laurent Chalumeau

  • Bonjour,
    Trouvez ci joint le communiqué de presse de l’exposition de Youri Lenquette "PUNK NUGGETS, Original Artyfacts 1997 - 1985" organisée par ADDICT Galerie.
    Exposition du 19 Novembre 2013 au 11 Janvier 2014
    Vernissage le Samedi 16 Novembre 2013 18 : 00 – 21 :00
    Communiqué de presse écrit par Laurent Chalumeau :
    Robert Capa, le célèbre photo reporter de guerre, disait, "si la photo n’est pas bonne, c’est que vous n’étiez pas assez près". Youri Lenquette a toujours été près. Dans l’univers paranoïaque des backstages et des entourages de groupes, il entrait là où le reste de la presse essuyait une rebuffade parfois brutale. Comme s’il avait dégagé des ondes, émis des ultra sons qui indiquaient aux musiciens qu’il était des leurs.

    Sans faire pleurer dans les chaumières, Youri a grandi un peu tout seul. Très tôt, donc, il avait déjà plus vu, vécu et bourlingué que la plupart de ses futurs collègues. Nous fantasmions sur un "mode de vie rock". Youri l’avait déjà, à certains égards, testé. Peut-être ça, après tout, que les musiciens sentaient.
    Mais s’il avait le privilège d’être admis de l’autre côté de la barrière, autour du feu de camp, son expérience, son instinct, son ange gardien, lui faisaient toujours garder la bonne distance. "Assez près" pour que la photo soit bonne, mais pas trop proche non plus de la flamme, afin de ne pas s’y brûler. Combien de compagnons de route des groupes se sont carbonisés à leur contact. Youri, lui, est encore là, indemne, pour exposer et témoigner.

    En 1981 il était correspondant du mensuel Best à Londres. Son premier reportage correspondit à mon premier voyage de presse pour Rock&Folk : un abject concert de Adam & the Ants, mais j’ai des raisons de ne pas regretter le déplacement, entre autres parce que Lenquette et moi devînmes illico amis. Et dans les années qui suivirent, je pus le voir évoluer professionnellement. La photo qui, ado, avait été un hobby distrayant, puis, une fois journaliste, une manière de compléter ses articles, devint bientôt un métier et même un art. Mais toujours, quoiqu’il arrive, en se tenant "assez près" pour que Robert Capa approuve.

    Laurent Chalumeau : Quels sont les critères qui ont décidé de la sélection des photos ?
    Youri Lenquette : Tantôt l’intérêt documentaire, tantôt d’éventuelles qualités graphiques. Par exemple, tu as la photo de Mick Jones, Captain Sensible et Bernie Rhodes assis en rang d’oignon. La photo n’est pas renversante, mais elle fixe un moment : six mois plus tard, la messe sera dite, les Clash seront partis jouer dans une toute autre league. Mais là, tout le monde est encore au même niveau et tape la discute, tire sur le pète. D’autre fois, la photo est intéressante ou pittoresque, mais elle donne à voir de parfaits inconnus. Et puis parfois, tu as le coup de bol : c’est bien cadré, bien composé et ça dit quelque chose d’un de tes musiciens préférés.
    LC : Il se dégage des photos une spontanéité et une absence de prétention qui colle assez bien au sujet. Comment les considères-tu aujourd’hui ?
    YL : A l’époque, je voyais ça comme des souvenirs, des aides mémoire, des moments capturés. Puis des illustrations pour donner vie à mes articles. Il n’y a pas encore de réflexion derrière. C’est surtout de la photo de fan de musique, plus que de photographe. Le bol, après, c’est que les musiciens que je photographiais aient conservé un intérêt trente ou trente-cinq ans plus tard et qu’ils aient été dès cette époque plutôt photogénique.
    Et puis à force d’en faire, je me suis rendu compte que mes articles, tout en étant corrects, n’avaient aucune chance de développer une dimension artistique propre et resteraient donc toujours à la remorque du travail de quelqu’un d’autre. Tandis que les photos, ma foi, même si j’étais encore très tâtonnant, au moins, c’était quelque chose que je produisais moi. C’était plus stimulant.
    LC : Certaines photos donnent l’impression d’avoir été prises sur scène par un membre du groupe.
    YL : Vu l’ambiance dans les concerts punks de l’époque, être devant la scène avec un appareil photo, c’était mission impossible. Le seul moyen pour ne pas être trop bousculé, c’était d’être sur scène. A condition, bien sûr, que le groupe accepte de t’avoir dans les pattes.
    LC : Justement, j’ai toujours été frappé par ta proximité immédiate avec les musiciens et l’accès total qu’ils t’accordaient, tandis qu’ils se méfiaient des autres journalistes ou photographes. Comment l’expliques-tu ?
    YL : Je ne sais pas. La sincérité de mon enthousiasme devait être patente. Et puis, peut-être aussi parce que j’essayais de me comporter le plus naturellement possible. La bonne attitude, en fait, c’est de n’en pas avoir. La limite de l’exercice, après, c’est qu’on t’accepte comme un membre de la bande aussi parce que tu sais quand tu dois t’arrêter de photographier. Or, il y a parfois des trucs que tu regrettes de ne pas avoir pu shooter, ou même filmer. Je me souviens par exemple d’un après-concert avec Motörhead qui fut un condensé de tout ce qu’on peut lire ou fantasmer sur les excès du "mode de vie rock & roll". On est partis avec des bikers dans leur local, puis, avec eux, on est allé dans un routier où ça a failli finir en baston, puis après dans un bar à putes à Marseille, tout ça bien sûr dans une sarabande de transgressions diverses, mais aussi dans une atmosphère très bon enfant. Mais là, évidemment, pas question de sortir ton appareil.
    LC : A propos de bikers, justement, tu penses que les moments passés avec les membres d’un club de la côte t’avaient appris à te faire discret.
    YL : Peut-être. Mais c’est surtout l’intérêt pour les motos autres que japonaises qui constituait une bonne entrée en matière avec les musiciens. Les gars te voyaient arriver pour l’interview ou la séance sur une machine intéressante, ça pouvait te distinguer des collègues. Ou si ça venait dans la conversation, subitement, le genre de moto que j’aimais, ça faisait un point commun, ça créait une complicité. D’autres journalistes ont sans doute dû avoir ça avec le foot.
    LC : Ces photos courent sur presque dix ans. Avec le recul, que penses tu qu’elles racontent de toi, ou de l’évolution de ton regard ?
    YL : C’est le passage de l’amateurisme éclairé au professionnalisme. Exactement comme les musiciens punks que je shootais ou côtoyais. Nous avions le même âge. Ils avaient attrapé une guitare, moi un appareil. Mais si tu prends punk au sens de dadais de vingt ans arrogant qui déborde d’énergie et d’appétit de vivre vite, ici et maintenant, c’est sûr : pendant ces années-là, eux comme moi, nous étions punks. Après, on s’est tous mis à mieux savoir ce qu’on faisait. Ça, c’est la bonne nouvelle. La moins bonne, c’est que du coup, nous avions moins vingt ans ! C’est ça l’évolution : le passage à une photo mieux réfléchie, mais donc à l’âge adulte. Comme je disais : avec la chance que les sujets aient bien vieilli et que plusieurs fois, moi et mon appareil, on se soit trouvés au bon endroit au bon moment.

    ADDICT Galerie en collaboration avec JM Patras présentera "PUNK NUGGETS, Original Artyfacts 1977 – 1985", une exposition des photographies de Youri Lenquette, du 19 Novembre 2013 au 11 Janvier 2014.

    Laurent Chalumeau

  • " La Main de DIEU "

    Maria Tomé
    Exposition du 23 Mai au 27 Juillet 2013

    Vernissage le Jeudi 23 Mai 2013 18:00 - 21:00
    Exposition du 23 Mai au 27 Juillet 2013
    Mardi - Samedi 11:00 - 19:00

    Artiste de l’image, Maria Tomé improvise des histoires pour en extraire la mise en scène. Moins attentive à la narration qu’à l’acte de guider l’œil, son travail met en lumière l’inconscient de l’objet. Plutôt que de créer, elle choisie de "révéler", nous entraînant ainsi dans sa vision parallèle du quotidien. Laissant toujours une place au hasard, à l’accident, son travail aime se soumettre au fortuit et tente sa mise en relief afin de mieux l’apprivoiser.

    Née au sud du Portugal au début de l’Afrique, ses racines auprès d’une mère couturière et d’un père tailleur lui apprennent le découpage.

    À 20 ans, attirée par la couleur et la lumière, Maria Tomé travaille la photo et devient assistante de James Lignier, photographe de nature morte, qui lui offre son premier argentique : un F3 Nikon. Ce nouvel outil en main, pendant cinq ans, elle fait le tour du monde, suit l’apprentissage de l’école Louis lumière puis repart.

    Le hasard, les rencontres, les différents métiers qu’elle occupe dans le cinéma, la mode sont autant d’expériences qui misent bout à bout racontent un peu de l’histoire qu’elle met en scène aujourd’hui. Mais, au-delà du regard, c’est par l’ouïe qu’elle se laisse guider, jamais très loin des concerts, où elle prend des photos, la musique baigne son univers, les musiciens deviennent les premiers acteurs de son approche artistique.

    Lorsqu’en 1991, elle atterrie à l’hôpital FMR, ses rencontres avec Jean Luc Blanc, Jean Luc Verna, Aurèle et les FFF déclenchent de nouvelles envies. "Mon école d’art" c’est ainsi qu’elle baptise ces lieux.

    En 1995, une autre rencontre marque le début d’une collaboration, toujours d’actualité, avec l’un des pères du Funk : George Clinton pour qui elle crée des costumes de scène entre autres pour les Grammy Awards en 1998. De même avec les FFF, qu’elle habille lors de leurs concerts. Réalisés à partir d’images brodées, de collages et d’impressions sur tissus, ses vêtements restent avant tout le support de son imaginaire. L’habit de scène devient l’espace de sa propre mise en scène.

    Maria Tomé travaille aujourd’hui le découpage/collage et la photographie dans son atelier de L’île St Denis. Elle continue de poser son regard étrange et familier sur notre monde en appliquant dans des livres, magasines et catalogues d’Art certaines règles de vie de l’homme qu’elle met en scène : "Rien ne se perd", "Trocs", "Transferts de prisonniers" et "Switch Houses".
    Dans la série "Switch Houses", Maria Tomé travaille sur le choc des contrastes et différences de notre monde et ce par le choix des ouvrages qu’elle a choisis. La règle, est l’échange des éléments d’un livre avec les éléments d’un autre livre, en suivant l’ordre des pages. Ce protocole provoque des rencontres imprévisibles dont certaines images seront présentées en tirage photographique.

    C’est le Tome 2 de "Switch Houses" qui comprend trois livres, qu’ADDICT Galerie sera heureuse de vous présenter à l’occasion de la première exposition personnelle de Maria Tomé à Paris.

  • Jean Faucheur " Sans Titre "
    Exposition du 6 Avril au 18 Mai 2013
    Mardi - Samedi 11:00 - 19:00

    L’absence de titre d’une œuvre, est un titre en soi...
    Depuis une dizaine d’années, Jean Faucheur pionnier des expériences collectives, a ressenti le besoin de retourner à une démarche plus individuelle en s’imposant les contraintes d’un travail en atelier c’est-à-dire paradoxalement dans et hors les murs. La rue exige une rapidité d’exécution qui interdit le droit à l’erreur mais laisse l’imagination se dilater dans une plus grande liberté du cadre. L’atelier accorde du temps et le loisir de faire mais enferme dans un espace, incite à gagner en profondeur ce que l’on perd en surface.
    Pour ce perpétuel innovateur, pourquoi, alors, ne pas mettre à profit cette expérience en se saisissant aussi de l’image et du son, matériaux de la modernité ? Dans ses vidéos déjà telle Jelly fish, le jeu de l’ombre et de la lumière modulait des formes ectoplasmiques sous la dictée de la musique ou, comme Images animées, le mouvement monotone du métro mixait les couleurs des rames et des stations au rythme d’un bruit assourdissant de moteur et de rails.
    Dans cette exposition, Jean Faucheur va plus loin : il use du génie cinétique de "l’audiovisuel" comme outil de l’élaboration même de l’œuvre.
    Sur ces visages saisis comme par des pixels, la couleur vient imperceptiblement s’ajouter, par petites touches, approfondissant en une sorte de travelling avant l’œuvre proposée. En émergent des images différentes qui, loin de brouiller les traits des personnages, dévoilent lentement leur essence derrière la pudeur indiscrète d’une sorte de vitre dépolie. Le flou ainsi obtenu en vient à dépasser en précisions surprenantes la représentation clinique de la photographie. Dans le même esprit, les corps abandonnent leur nudité lascive ou leur banalité démunie pour baigner dans un univers de molécules, bulles multicolores qui nous rappellent notre origine atomique.
    Ainsi va le geste de l’artiste qui, sans cesse, défriche, superpose, change la perspective. Il suggère que notre regard nous trompe sur ce que qu’il croît voir. Ainsi se renouvelle à l’infini la portée d’une approche qui arrache un peu plus de secret à son objet au fur et à mesure que l’artiste pose sa couleur. Jean Faucheur en vient à dépasser le réalisme parfois réducteur de la photo pour laisser sa bombe conquérir notre imagination. Il oblige à fouiller sa toile pour aller au-delà ce qu’elle donne à voir ou permet de sentir.

    D’Auguste Renoir, il a conservé la puissance d’évocation statique du premier plan, de son fils Jean, le cinéaste, il a retenu la formidable dynamique de la profondeur de champ dont il donne une version impressionniste.

    ADDICT Galerie propose une déclinaison significative de la peinture de Jean Faucheur qui manifeste à nouveau son talent pour la rupture et conforte ainsi sa place d’innovateur.

  • Pourquoi ne pas creer un contenu de recettes de cuisine des restaurants les plus interessants du Marais ou des jeunes chefs de chaque arrondissements de Paris

  • Vous avez un carnet rempli de chansons ? Vous avez des milliers d’idées de paroles mais vous ne savez pas par quoi commencer ? Vous avez toujours voulu savoir si on écrit avant de composer ? Inscrivez-vous vite à l’atelier « Paroles, paroles… » avec Jean-Pierre Arbon, auteur-compositeur-interprète, et venez faire résonner les mots.

    Une chanson réussie, c’est un air qu’on fredonne, mais c’est aussi un titre qu’on ne peut oublier, un refrain bien calibré, bref des paroles qui dansent dans la tête…

    Poète et mélodiste dans la veine de Brassens et La Fontaine, Jean-Pierre Arbon, que l’on présente volontiers comme un fabuliste rock, enchaîne depuis sept ans les albums, les succès et les récompenses. Sûr qu’il aura quelques secrets à nous livrer sur la création d’une chanson ! Avec lui, venez écrire entre les lignes et mettre des mots sur des mélodies.

    Cet atelier d’écriture pour les 15-21 ans aura lieu le jeudi 17 janvier 2013, de 18h à 20h, chez Playbac, 14 bis rue des Minimes, 75003 Paris.
    Pour découvrir l’univers de Jean-Pierre, rendez-vous ici : http://maisquiestarbon.over-blog.com/

    Inscriptions sur http://labodeshistoires.com, par mail à contact@labodeshistoires.com ou par téléphone au 01 53 01 21 65

  • Stage de souffle-voix à Paris les 15 et 16 décembre 2012
    Les stages de souffle-voix, à travers les exercices proposés, permettent d’aller à la recherche d’une voix profonde et authentique
    Ce stage convient aussi bien aux chanteurs qu’aux personnes souhaitant travailler leur voix en vue de trouver ancrage et bien-être.
    Il se déroule à la Cité des Arts, 18 rue de l’Hotel de Ville.
    Pour plus d’informations sur le travail de souffle-voix : http://artduchant.fr
    Pour plus d’informations sur les stages à Paris, vous pouvez consulter : http://artduchant.fr/stage-chant-paris/

  • Association Polyphoniques

    STAGE DE DANSE DE GUINÉE ANIMÉ PAR BOUBA SYLLA
    À MICADANSES (PARIS 4e)

    SAMEDI 24 NOVEMBRE de 15 h à 18 h

    ET DIMANCHE 25 NOVEMBRE de 16 h à 19 h

    Né en Guinée, Aboubacar Sylla se forme dès son plus jeune âge
    au sein du Ballet Saâmato, puis intègre Les Ballets Africains.
    Arrivé en France en 2005, il travaille avec la Cie Batapon Malangny
    d’Amara Kalabane, monte sa propre compagnie à Limoges,
    puis s’installe à Toulouse où il crée une nouvelle Cie Saâmato,
    anime cours et stages de danse, et travaille beaucoup avec
    les enfants comme danseur et conteur. Une passion et une énergie
    communicatives, un vrai style et une bonne pédagogie.

    Participation : 1 jour 35 euros – 2 jours 60 euros

    MICADANSES
    Studio May B le samedi : 15, rue Geoffroy-L’Asnier
    Studio Biped le dimanche : 16, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Merci de vous inscrire à l’avance :
    Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

  • Association Polyphoniques

    STAGE DE DANSE DE GUINÉE ANIMÉ PAR MOUSTAPHA BANGOURA

    - Jeudi 4 et vendredi 5 octobre de 20 h à 22 h :
    deux ateliers "tous niveaux" accompagnés par des percussionnistes
    à CAP* (10, rue Édouard-Vaillant 93100 Montreuil – métro Croix-de-Chavaux, à 1 minute à pied du métro)

    - Samedi 6 de 16 h à 19 h et dim. 7 octobre de 13 h à 16 h :
    stage de niveau moyens-avancés accompagné par des percussionnistes
    à Micadanses (studio Noces, 20, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris – métro Saint-Paul ou Pont-Marie)

    Participation aux frais
    2 h : 25 euros – 3 h : 35 euros – de 4 h à 10 h : 10 euros de l’heure


    UN STAGE DE DANSES D’AFRIQUE ET DES ANTILLES
    ANIMÉ PAR MOUSTAPHA BANGOURA ET CHANTAL LOÏAL

    aura également lieu :

    - le samedi 20 octobre de 15 h à 17 h avec Moustapha Bangoura et de 17 h à 19 h avec Chantal Loïal

    - le dimanche 21 octobre de 15 h à 17 h avec Chantal Loïal
    et de 17 h à 19 h avec Moustapha Bangoura

    Stage de niveau moyens-avancés accompagné par des percussionnistes

    à CAP* (10, rue Édouard-Vaillant 93100 Montreuil – métro Croix-de-Chavaux, à 1 minute à pied du métro)

    Participation aux frais
    2 h : 25 euros – 4 h : 45 euros – 8 h : 80 euros


    Moustapha Bangoura : Originaire de Guinée, Moustapha Bangoura tourne pendant 22 ans avec les célèbres Ballets Africains, puis, installé à Chicago, y travaille avec de nombreuses formations. Maître de danses et percussions traditionnelles, il enseigne dans un pur style guinéen, alliant une danse puissante à une gestuelle précise et rigoureuse. Il estaussi en France depuis 2006 le chorégraphe du Ballet Won Tan Nara.


    Chantal Loïal : Elle découvre la danse antillaise très jeune en Guadeloupe, puis rejoint la métropole et y multiplie collaborations et rencontres : danses d’Afrique centrale (Congo, Zaïre) et danses contemporaines (Georges Momboye, Montalvo-Hervieu, Jérôme Deschamps...). En 1994, elle crée sa propre compagnie, Dife Kako, et anime cours et stages, associant rigueur technique et ambiance !


    Contact et inscriptions : Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr


    Rappel : à l’occasion du 20e anniversaire du Bagatae
    le Bagatae Dance & Drum et l’association Polyphoniques
    vous proposent un séjour exceptionnel en Guinée
    du 15 décembre 2012 au 5 janvier 2013
    avec Moustapha Bangoura et ses artistes…
    Un séjour inoubliable en perspective !...
    Dépliant complet du stage (fichier pdf) sur demande.


    Retrouvez toutes nos infos et plein de photos sur Facebook
    (page de l’Association Polyphoniques). Aimez et partagez !

  • La Galerie ADDICT vous annonce l’exposition “Paysages Humainsˮ de Sébastien Le Guen, du 13 Octobre au 24 Novembre 2012. Vernissage le 13 Octobre 2012 à 18:00. Je vous invite à consulter, ci-joints, le communiqué de presse et le lien du site internet de l’exposition.

    "L’artiste doit toujours avoir un œil fixé sur la réalité, et l’autre fermé sur le monde intérieur" (Max Ernst)

    Sébastien Le Guen est un peintre français, vivant à Paris. Né en 1971, il s’est révélé à la Villa Arson dans les années 1990. Depuis, son travail été présenté au sein de plusieurs expositions personnelles et collectives en France comme à l’étranger : Genève (MAMCO), Belgique, États-Unis... Son exposition “Le Monde pansé” lui a valu de recevoir, en 2004, le Prix de la Villa Médicis Hors les Murs. Proche du Bad painting, à la croisée de plusieurs influences notamment celles de Martin Kippenberger (dont il a été l’assistant), la pratique picturale de Sébastien Le Guen emprunte aussi bien à la culture pop, punk et trash des années 80-90 qu’au surréalisme et à l’esprit Dada. Peintre avant tout, son travail se constitue aussi à partir de pioche dans le répertoire des images liées à la publicité, à la communication et à l’univers de la mode. Dans son œuvre, l’artiste interroge des thématiques qui ont souvent trait à la construction identitaire (notamment la mode au sens large comme reflet de notre identité), et utilise, dans ses toiles, des procédés visuels qui jouent autant sur notre perception des images que sur nos facultés imaginatives. Il déchire, arrache, découpe, décompose des images extraites de l’iconographie populaire des médias de masse qu’il redistribue finement sur la toile et le papier en croisant différents médiums empruntés du street painting (lettrisme, bombe aérosol, peinture fluorescente, encre, basic pochoir et collage) offrant ainsi au spectateur une lecture “passée au prisme de sa propre sensibilité” dixit l’artiste. Sous le titre “Paysages humains”, Sébastien Le Guen présente à la galerie ADDICT une nouvelle phase de sa recherche plastique et graphique s’articulant autour du corps humain et sa relation à l’extériorité. Visages nés de la métamorphose ou de l’hybridation, formes associées, imbriquées, les portraits de Sébastien Le Guen restent ouverts aux interrogations. On ne sait trop si la figure se construit ou se détruit pour à nouveau se reconstruire… De la multiplicité des médiums (fragments bruts d’affiches, images de magazines, stickers, etc.) “mixés” aux parties peintes de la toile, naissent de nouvelles identités, étrangement fascinantes, qui se veulent révélatrices de notre perception consciente et inconsciente du monde qui nous entoure. En parallèle de ces “chimères modernes”, à la manière d’une caméra qui dézoome, l’artiste convoque pochoir et collage pour décliner une myriade de silhouettes féminines, aux galbes et attitudes multiples, qui se croisent et se bousculent, se dédoublent ou s’entrelacent. Moins importe le modèle, son visage que sa pose et le paysage qui le traverse. Au pochoir, des corps réhaussés de couleurs vives se découpent sur le fond de la toile : autant de fragments chirurgicaux où les coulures de peinture se font veines, où la toile restée brut se fait peau. Par le collage, d’autres corps non identifiés occupent les silhouettes de papier. La technique est précise et systématique. Chaque collage est réalisé à partir d’un magazine dont l’artiste sélectionne minutieusement les pages cherchant des poses du corps féminin mis en rapport avec un document, au verso duquel, se trouve un autre “corps”. Isolée, découpée au scalpel, retournée puis collée, la silhouette devient un paysage intérieur. À l’endroit comme à l’envers, dans ces corps urbains, de nature, d’architecture, d’objet indéterminé ou de peinture, dans ces silhouettes démultipliées sur la toile à la manière des cellules du corps humain, il se produit quelque chose qui n’est alors plus seulement de l’ordre du visible mais du sensible. Avec “Paysages humains”, l’artiste, au regard d’anatomiste, propose à la galerie ADDICT un voyage projectif entre rêverie et poésie, un corps à corps de couleurs et de formes, donnant au mot “curiosité” sa portée maximale.
    Texte écrit par Déborah Boltz

    http://www.addictgalerie.com/accueil.html

    Galerie ADDICT
    14 /16, rue de Thorigny 75003 Paris
    T : +33(0)1 48 87 05 04
    www.addictgalerie.com

  • Bonjour,

    Notre association, Le Labo des histoires, offre aux jeunes la possibilité d’écrire et de forger leur imagination, leur réflexion et leur curiosité. Pour cela, nous proposons des ateliers d’écriture créative, gratuits, ouverts à tous les jeunes de 15 à 18 ans les jeudis soirs. Ils sont animés par des professionnels (romanciers, éditeurs, journalistes, bloggeurs, auteurs de bandes dessinées, scénaristes, compositeurs…).

    Les ateliers ont lieu 14 bis rue des Minimes dans le 3ème arrondissement, tous les jeudis de 18h à 20h et commencent demain !

    L’ensemble de notre programmation est sur notre site internet www.labodeshistoires.com

  • ASSOCIATION POLYPHONIQUES

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE SAMEDI 25 ET DIMANCHE 26 AOÛT
    à Micadanses (Paris 4e) :

    - AVEC MAÏMOUNA BANGOURA LE SAMEDI de 18 h à 21 h (studio May B)

    - ET AVEC HAWA BANGOURA LE DIMANCHE de 15 h à 18 h (studio Biped)

    MAÏMOUNA BANGOURA, née en Guinée, est issue d’une famille de danseurs où l’on s’initie à la danse dès le plus jeune âge. Au sein du Ballet Sâamato, elle pratiquera la danse, mais aussi le chant et la comédie. Ce ballet du quartier Gbessia de Conakry se produit régulièrement dans des fêtes locales, des cérémonies officielles et des festivals. Grâce à cette formation, elle danse dans le plus pur style des ballets traditionnels guinéens. Arrivée en France en 1999, Maïmouna intervient dans des écoles, anime des stages de danse et travaille avec plusieurs compagnies, dont celle de Lamine Keita. Elle est aussi depuis juin 2006 l’une des danseuses du Ballet Won Tan Nara. Une danse tonique, légère et aérienne !

    HAWA BANGOURA, fille du danseur-chorégraphe guinéen Moustapha Bangoura, a grandi en Guinée et s’est formée près de son père dès l’enfance à la danse et aux percussions. Elle a ainsi pu profiter pleinement de la richesse de son enseignement et enseigner à des élèves de toutes couleurs et de tous niveaux. Elle intègre également en 2000, à Conakry, le ballet de Sekouba Camara, le propre maître de Moustapha Bangoura. Elle vit maintenant en France, où elle anime régulièrement des stages. Une très belle danse, tout en finesse et en précision...

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagnés par des percussionnistes.
    Participation aux frais : un jour 35 euros – deux jours : 60 euros

    Micadanses
    studio May B le samedi 15, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    studio Biped le dimanche 16, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Les inscriptions sont ouvertes !
    Infos et inscriptions : Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

  • Au cœur du showroom L’EDITO, notre maison d’édition de meubles Design accueille le grand public à découvrir des créations de Designers contemporains, conçues sur mesure, dans le respect de l’environnement, au sein de notre manufacture parisienne.
    Hébergé au cœur de la Cité des Arts et situé à deux pas de La Maison Européenne de la Photographie, L’EDITO vous ouvre ses portes.

    Précurseur dans le domaine de la coédition et de la distribution de meubles Design en ligne, L’EDITO vous invite à découvrir ses dernières créations issues de la coédition. Venez toucher, voir et sentir nos meubles fabriqués en France et sur mesure. Une expérience à part entière, véritable lien entre le virtuel et le réel.

    Bien plus qu’un lieu de vente, le showroom L’EDITO se veut également un lieu de rencontre entre le public et les créateurs, entre les arts et la culture. Complété par une salle d’exposition et l’accès à un auditorium, il permet à tous d’assister à des expositions, conférences, événements pointus, Ateliers du Design et autre manifestations en lien avec le Design Contemporain.

    Pour vous tenir au courant de ces événements, connectez-vous sur : http://www.ledito.com/

    SHOWROOM L’EDITO
    18 Rue de l’Hôtel de Ville
    75004 PARIS
    lundi - vendredi : 10h - 19h
    weekend : 14h - 19h

  • Exposition exceptionnelle pour le 70e anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv
    Mairie du 3e du 16 juillet au 15 septembre 2012
    La rafle du Vel d’Hiv "Les archives de la police"
    organisée en partenariat Préfecture de Police et Histoire et Mémoire du 3e
    La préfecture de Police exposera ses archives de l’occupation
    C’est un évènement sans précédent et unique dans l’histoire, un évènement national
    Charles Tremil
    Président d’Histoire et Mémoire du 3e

  • Le décès de Monsieur Olivier Ferrand me touche beaucoup, je le voyais souvent en me rendant à mon bureau, soit il rentrait de son bureau, soit il y partait, ou alors le Dimanche, un peu essouflé après son footing. Il avait toujours un mot aimable, c’était un gentil garçon....Je présente toutes mes condoléances à sa famille.
    François Ciriez, président du CASCS 3

  • Association Polyphoniques

    Du lundi 16 au samedi 21 juillet 2012 inclus
    de 10 h à 14 h à Micadanses / Paris 4e

    3e STAGE INTENSIF DE DANSE
    DE GUINÉE ANIMÉ PAR MOUSTAPHA BANGOURA

    4 heures de danse par jour sur 6 jours avec un maître
    des danses et percussions traditionnelles de Guinée !

    Stage de niveau intermédiaires-avancés,
    accompagné par des percussionnistes.

    Inscription forfaitaire pour les 6 jours : 270 euros.
    Merci de confirmer votre inscription par l’envoi d’un bulletin
    d’inscription rempli et d’un chèque d’arrhes de 30 % (soit 90 euros),
    à l’ordre de l’association Polyphoniques,
    avant le 30 juin.

    Programme détaillé avec bulletin d’inscription (pdf) sur demande.

    MICADANSES / Studio Noces, 20, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris,
    métro Saint-Paul ou Pont-Marie.

    Pour tout renseignement : Maryse au 06 14 38 81 11
    ou mzal(at)club-internet.fr


    Moustapha Bangoura a tourné pendant 22 ans avec les célèbres
    Ballets Africains de Guinée, son pays d’origine. Il s’est installé ensuite
    à Chicago, où il a travaillé avec de nombreux ensembles. Fort de
    son héritage culturel baga et soussou, et doté d’un répertoire
    chorégraphique très riche, il enseigne dans un pur style traditionnel
    guinéen. Son expérience et de solides qualités pédagogiques lui ont
    permis d’encadrer de nombreux stages à travers le monde. Développant
    une danse puissante au style limpide, s’appuyant sur des pas magnifiques,
    il reste accessible au plus grand nombre grâce à une gestuelle précise
    et rigoureuse. Moustapha Bangoura est aussi en France depuis
    2006 directeur artistique et chorégraphe du Ballet Won Tan Nara.


  • "Nos enfants grandissent, pas nos placards, participez à la première Babybourse !"

    Le dimanche 1er juillet, de 9h30 à 15h30, au Pôle Parents de la Mairie du 4ème arrondissement, venez vendre les vêtements, jouets et équipements de puériculture 0-3 ans dont vous n’auriez plus l’utilité, ou en acheter !

    Une buvette et des gâteaux seront proposés en marge des Foulées du Marais.

    L’inscription est gratuite (réservée aux particuliers), des tables sont mises à votre disposition pour proposer vos articles, n’hésitez pas !

    Contact : babybourse@gmail.com, ou par téléphone au 06 12 83 41 44, 06 19 03 05 39 et 06 874 879 45.

  • "Nos enfants grandissent, pas nos placards, participez à la première Babybourse !"

    Le dimanche 1er juillet, de 9h30 à 15h30, au Pôle Parents de la Mairie du 4ème arrondissement, venez vendre les vêtements, jouets et équipements de puériculture 0-3 ans dont vous n’auriez plus l’utilité, ou en acheter !

    Une buvette et des gâteaux seront proposés en marge des Foulées du Marais.

    L’inscription est gratuite (réservée aux particuliers), des tables sont mises à votre disposition pour proposer vos articles, n’hésitez pas !

    Contact : babybourse@gmail.com, ou par téléphone au 06 12 83 41 44, 06 19 03 05 39 et 06 874 879 45.

  • Nous avons le plaisir de vous inviter au Grand Opening de notre deuxième galerie parisienne LUMAS-MARAIS le 20 juin 2012 à partir de de 18h00 et à découvrir, en présence de l’artiste allemand Rafael Neff, notre prochaine exposition « Famous wine cellars » présentée du 21 juin au 08 juillet 2012.

    LUMAS-MARAIS présente avec l’exposition FAMOUS WINE CELLARS (Célèbres caves à vin) un choix exclusif de caves les plus nobles du monde, photographiées de façon impressionnante par l’artiste Rafael Neff. De là est née cette prestigieuse série visuelle des majestueuses caves voutées et de leurs frappantes architectures qui donnent le sentiment de calme, de qualité et de durabilité. Tout le monde ne peut avoir accès à ces halles sacrées de maturation, les œuvres de Rafael Neff nous permettent de jeter un œil dans les importantes caves à vin du monde.

    Chateau Margaux Bordeaux (c) Rafael Neff, www.lumas.fr

  • Vente Ephémère de Coco Hellein- Collection pour la Maison et Accessoires-
    Vaisselles, tapis, tentures, tissus au mètre,coussins... à petits prix.

    marchand-mercier est un nouveau show-room d’artisans et de fabricants
    pour la décoration - 18 rue St louis en l’île - 01 55 42 00 88 -

  • Association Polyphoniques


    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE À PARIS :
    samedi 9 juin avec Maïmouna BANGOURA
    et dimanche 10 juin avec Hawa BANGOURA de 16 h à 19 h les deux jours

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagné par des percussionnistes.

    Participation : un jour 35 euros – 2 jours 60 euros

    Lieu : Micadanses, studio May B les deux jours : 15, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie


    Née en Guinée, Maïmouna BANGOURA est issue d’une famille
    de danseurs où l’on s’initie à la danse dès le plus jeune âge. Sous
    la direction artistique du chorégraphe Alya Sylla, au sein du Ballet
    Sâamato, elle pratiquera la danse, mais aussi le chant et la comédie.
    Ce ballet du quartier Gbessia de Conakry se produit régulièrement
    dans des fêtes locales, des cérémonies officielles et des festivals.
    Grâce à cette formation, elle danse dans le plus pur style des ballets
    traditionnels guinéens. Arrivée en France en 1999, Maïmouna intervient
    dans des écoles, anime des stages de danse et travaille avec plusieurs
    compagnies, dont celle de Lamine Keita. Elle est aussi depuis juin 2006
    l’une des danseuses du Ballet WON TAN NARA.
    Une danse tonique, légère et aérienne !


    Fille du danseur-chorégraphe guinéen Moustapha Bangoura, maître
    de danses et percussions traditionnelles et chorégraphe du Ballet
    WON TAN NARA, Hawa BANGOURA a grandi et s’est formée près de
    son père dès l’enfance à la danse et aux percussions. Elle a ainsi pu
    profiter pleinement de la richesse de son enseignement, accoutumée,
    au fil des stages qu’il organise en Guinée chaque année, à côtoyer
    et enseigner à des élèves de toutes couleurs et de tous niveaux.
    Hawa intègre également en 2000, à Conakry, le ballet de Sekouba
    Camara (le propre maître, aujourd’hui décédé, de Moustapha Bangoura).
    Elle réside maintenant en France depuis environ trois ans.
    Une très belle danse, précision, finesse, et beaucoup de grâce...


    COURS DE DANSE HEBDOMADAIRE à Paris avec Maïmouna BANGOURA
    Maïmouna Bangoura anime un cours de danse de Guinée
    tous les dimanches, de 12 h à 13 h 30 à l’Academia, 4, rue des Rasselins
    75020 Paris (métro Maraîchers ou Porte de Montreuil).
    Cours accompagné par des percussionnistes.
    Forfait de plusieurs cours : sur la base de 15 euros le cours
    Cours à l’unité : 18 euros


    Infos et inscriptions : Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr


  • Mercredi 13 juin à 16 heures
    Venez fêter avec l’équipe de la librairie
    de l’Hôtel de Sully la parution aux
    Éditions du patrimoine du Cahier d’activités
    des enfants qui remontent le temps
    de Cécile Guibert Brussel et Laurent Audouin.
    Nombreuses activités en compagnie
    de Cécile Guibert Brussel :
    coloriages, jeux de différences, 1 à 100,
    mots à rayer, labyrinthes…
    Centre des monuments nationaux
    Librairie de l’hôtel de Sully
    62, rue Saint-Antoine
    75004

  • GALERIE RUE DE BEAUCE : ESTER GROSSI // THE LINE BELOW

    VERNISSAGE DIMANCHE 20 MAI 2012 DE 16H À 21H.
    Du 21 Mail 2012 au 30 Juin 2012 sur rendez-vous par email : ruedebeauce@gmail.com

    Ester Grossi est une jeune peintre et designer graphique italienne. Sa grammaire picturale empreinte à la culture populaire des films hollywoodiens technicolor par la mise en scène de tableaux séquentiels dotés d’une forte intensité chromatique. Les personnages sont fortement stylisés. Les couleurs sont posées à plat et les détails éliminés.

    Ester Grossi remporte le prix Italian Factory 2010 et est invitée à participer à la 54ème biennale de Venise.

    The line Below, son nouveau projet pensé spécialement pour son exposition à la galerie Rue de Beauce, est une approche transdisciplinaire - picturale, filmique et musicale - sur le thème de la découverte. Ester Grossi appuie sa réflexion sur les photographies de fouilles archéologiques réalisées en 1978 en Italie dans la région des Abruzzes. L’excavation est une porte d’entrée pour l’imaginaire. Un lieu où s’accumulent les interrogations, les doutes, les hypothèses et surtout les découvertes. Il s’agit de s’initier au mystère. Penser le monde, penser l’homme, penser l’être : une démarche envisagée comme un voyage d’exploration et de découverte. Et dans l’accueil du mystère, la promesse d’une révélation : l’éveil à soi-même. Dans un jeu incessant du rapport entre surface et profondeur, Ester Grossi – exploratrice merleau-pontienne – sonde cette lointaine proximité entre le monde et le moi.

    Rue de Beauce – galerie d’art au format informel – invite régulièrement des artistes à se produire dans le salon d’un appartement parisien au cœur du Marais. Dirigée par Michèle Bouhana et Angela di Paolo, la galerie s’est engagée dans la promotion de nouvelles tendances artistiques circulant entre Pop Surréalisme, Urban Art et Dessin contemporain.

  • Laetitia Hecht et ADDICT Galerie vous présentent :

    "Study in Watercolors"

    John CRASH Matos
    Exposition du 14 Avril au 2 Juin 2012

    Doit-on encore présenter John CRASH Matos, ce pionnier du Street Art, né dans le Bronx en 1961, qui entreprend, à l’âge de 13 ans, de populariser son blaze de graffeur sur les trains de New York ?
    ADDICT Galerie le propose pour la quatrième fois, tant passionne le travail de cet artiste qui, pour ne pas se laisser enfermer dans le graffiti, s’exprimera sur la toile dès 1978. Cette audace lui a permis de rendre ses lettres de noblesse artistiques au Street Art dès sa première grande exposition, "Graffiti Art Success". Pour la première fois, l’Art urbain y était pris au sérieux aussi bien par le public que par la critique.
    En passant des trains aux cimaises, CRASH a pu alors commencer à côtoyer les plus grands (Jean-Michel Basquiat et Keith Haring à la galerie Real Art Ways) et donner naissance au post-graffiti.
    Depuis, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris au MoMA de New York ou au Groningen Museum aux Pays-Bas, CRASH ne cesse d’afficher avec brio ses innovations. Il a appris à se renouveler tout en restant fidèle à ses options par une recherche incessante de la concision et de la synthèse. Son style ne cesse d’évoluer vers la simplification essentielle, le dépouillement éclatant. Pour lui, se renouveler, c’est approfondir en évacuant de ses toiles le superflu, les fioritures qui obscurcissent le sens, telle la démarche faussement simplificatrice d’un Matisse.
    Preuve de leur singularité et de leur puissance, les œuvres de CRASH sont ainsi identifiables au premier coup d’œil.
    Avec "Study in Watercolors", ADDICT Galerie propose une sélection d’études préparatoires fraîchement réalisées par John CRASH Matos. Jusqu’ici peu montrées en France, ces aquarelles éclairent les dernières avancées du travail de l’artiste.
    Bien au-delà de l’esquisse préparatoire, de l’essai inaccompli, ces œuvres révèlent l’aisance avec laquelle CRASH synthétise avec une rare acuité la culture urbaine et la culture pop. Comics, mangas, hip-hop, science-fiction, produits télévisés, graphisme, ce déferlement désordonné d’images charriées par notre société, CRASH le condense en une expression picturale organisée selon le principe du sampling.
    Les potentialités plastiques propres à l’aquarelle permettent à CRASH de composer de subtiles nuances chromatiques éblouissantes de lumière. De manière audacieuse, l’artiste inscrit dans des cadrages resserrés bribes de lettres et fragments de visages sans que l’œil, chaque fois, n’abandonne sa présence obsédante, signe complice à Roy Lichtenstein. Mais, dans son cas, le petit format n’est pas enfermement, il invite au contraire à saisir la dynamique des lignes entravées qui se projettent avec force hors du cadre.
    Le nombre d’œuvres exposées montrent, s’il en était besoin, que CRASH n’a en rien perdu de sa fureur de peindre depuis près de 40 ans. La technique de l’aquarelle lui permet d’exprimer, dans une sorte d’urgence, toute son énergie créatrice.
    Avec cette exposition consacrée à CRASH du 14 avril au 2 juin 2012, ADDICT Galerie, met en lumière l’ébauche, le travail préparatoire du graffiti, aspect trop souvent relégué au second plan d’un mode d’expression parfois assimilé à un jaillissement spontané de l’imagination de l’artiste. La reconnaissance du Street Art passe aussi par ce retour aux sources.

  • La Galerie Laure Roynette (www.laureroynette.com) présente, du 5 mai au 23 juin 2012, des oeuvres inédites d’ANNE CINDRIC dans une exposition personnelle intitulée MISSING IN ACTION et l’ouvrage, « Abécédaire de campagne », Anne CINDRIC par Jean-Yves JOUANNAIS, ancien rédacteur en chef de la revue art press et auteur de « L’Encyclopédie des guerres » au Centre Pompidou.

    « Missing in action », ou MIA, est une expression US, désignant les soldats portés disparus au combat.
    Pourquoi ce titre ? Les peintures d’Anne Cindric regorgent de combattants fumant de testostérone qui ne « manquent pas à l’action ». Sur chaque toile, figure un beau mâle bien brutal, ou plus si affinités…. Ils envahissent de petits paysages bucoliques inspirés de la Toile de Jouy, des semis de fleurs ou transpercent des médaillons décoratifs. Mais finalement, c’est peut-être ce petit univers féminin et mignard qui submerge, qui engloutit presque ces féroces soldats. En tout cas, c’est un regard féminin sur des surhommes adulés mais débordés.

    Sa recherche picturale a été marquée par son passage par l’ENA, « l’école du pouvoir », puis sa rencontre avec son mari Boris Cindric, architecte originaire de Sarajevo, qui a combattu pour défendre sa ville assiégée. Le critique d’art Jean-Yves Jouannais qualifie à juste titre cette recherche d’obsessionnelle et voit son travail comme « Une aspiration à la consolation : c’est ce que l’on croit décrypter en parcourant les étapes de l’œuvre d’Anne Cindric, à la fois ascétique et désirante, d’une matité de requiem et d’un rococo sans pedigree. Une aspiration qui aurait de particulier de ne jamais se laisser aller au lyrisme. Une rigueur effectivement martiale, poétique et dramatique, qui n’est pas sans évoquer la quête de Stig Dagerman et qui dit à sa manière notre insatiable besoin de consolation. »
    Anne Cindric se concentre en effet sur la représentation du pouvoir sous toutes ses formes : auparavant ses figures historiques, puis ses colifichets, aujourd’hui sa manifestation ultime, la guerre. En dehors de tout jugement moral ou politique, elle prend un malin plaisir au mariage des contraires, pour représenter tout un monde, à la fois cruel et délicat, où masculin et féminin s’interpénètrent
    EXPOSITIONS PERSONNELLES (sélection)
    2011 « Ah ! que la guerre est jolie » Espace 2.13 PM - La Celle-Saint-Cloud
    2006 - 2007 « Détournement de fonds publics » Hôtel de Soubise,
    Archives nationales, Ministère de la Culture - Paris
    2006 « Manufacture nationale : mais que fabrique l’Etat ? »
    Musée de Tulle, DRAC Limousin -Tulle

    EXPOSITIONS COLLECTIVES (sélection)
    2011 « Shooting symphony », avec Etienne de Fleurieu, Iris Levasseur,
    Laurent Pernot et Brigitte Zieger - Galerie Odile Ouizeman - Paris
    2007 Participation à l’exposition de la photographe Micheline Pelletier
    Château d’If Ministère de la Culture - Marseille
    2006 « Secrets d’états, secrets d’Etat »,
    avec Agathe Larpent et Françoise Schein, Nuit des musées
    Musée de l’Histoire de France, Ministère de la Culture - Paris
    2005 Monnaie de Paris
    2003 Galerie municipale de Vitry-sur-Seine
    Salon d’Art Contemporain de Montrouge - lauréate
    2001 Lagalerie, avec Olivier Blanckart – Paris

  • Théophile GAUTIER a habité 8 Place des Vosges dans ses premières années...Une rencontre littéraire aura lieu le Samedi 5 MAI à 10 H à cette adresse pour aller ensuite vers la Nouvelle Athènes...
    RV 10 H 8 place des Vosges participation 15 EUROS plus PASS ou ticket de bus pour rejoindre la rue Rougemont

    Réservation : patrick.maunand@orange.fr
    www.lireetpartir.com

    Jacques LANGLAMET
    Consultant Culturel

  • Si vous aimez l’Argentine et ses traditions, nous vous proposons de plonger le temps d’un repas dans les saveurs de là-bas... Chez CLASICO ARGENTINO, 56 rue Saintonge, Paris 3e les empanadas et les helados sont faits maison par le Chef qui sélectionne ses ingrédients avec précision et les confectionne avec sa passion d’Argentin à Paris. Vous pouvez aussi les emporter et les déguster chez vous entre amis devant un match ou entre copines version apéritif-dînatoire... c’est vous qui choisissez ! Venez sur notre site http://clasico-argentino.com ou sur notre page Facebook et votez pour la vidéo que vous préférez : http://www.facebook.com/pages/Clasico-Argentino/175915349149699.

  • STAGE DE DANSE TRADITIONNELLE DE GUINÉE

    ANIMÉ PAR Moustapha BANGOURA

    - samedi 26 mai de 16 h à 19 h
    - dimanche 27 mai de 16 h à 19 h
    - lundi 28 mai de 16 h à 19 h

    Ce stage a lieu à Micadanses, il est prévu pour les élèves de niveau
    moyens-avancés et sera accompagné par des percussionnistes.

    Participation aux frais :
    1 jour = 35 euros / 2 jours = 60 euros / 3 jours = 90 euros /

    Lieu : MICADANSES Studio May B, 15, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris,
    métro Saint-Paul ou Pont-Marie.


    Moustapha Bangoura a tourné pendant 22 ans avec les célèbres Ballets
    Africains de Guinée, son pays d’origine. Il s’est installé ensuite à
    Chicago, où il a travaillé avec de nombreux ensembles. Fort de son
    héritage culturel baga et soussou, et doté d’un répertoire chorégraphique
    très riche, il enseigne dans un pur style traditionnel guinéen. Son
    expérience et de solides qualités pédagogiques lui ont permis d’encadrer
    de nombreux stages à travers le monde. Développant une danse puissante
    au style limpide, s’appuyant sur des pas magnifiques, il reste accessible
    au plus grand nombre grâce à une gestuelle précise et rigoureuse.
    Moustapha Bangoura est aussi en France depuis 2006 directeur artistique
    et chorégraphe du Ballet Won Tan Nara.


    Contact et inscriptions :
    - en avril : Élisabeth 06 59 20 66 01 (elyota@yahoo.fr)
    - en mai : Maryse 06 14 38 81 11 (mzal@club-internet.fr)

  • Association Polyphoniques

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE

    ANIMÉ PAR NSIRA DIALLO

    samedi 24 et dimanche 25 mars 2012

    à Micadanses Paris 4e

    le samedi de 13 h à 16 h (studio May B)

    et le dimanche de 16 h à 19 h (studio Biped)

    NSIRA DIALLO s’est formée toute jeune à Conakry, où elle a travaillé
    plusieurs années au sein du Grand Ballet de Matam. Installée en France,
    en région parisienne, depuis 1999, elle y donne spectacles, stages
    et cours de danses traditionnelles (un cours le jeudi soir à Villeneuve-
    la-Garenne et un cours le samedi après-midi dans le 10e à Paris).
    Une solide pédagogie, une danse authentique et pleine d’énergie et
    un maximum de bonne humeur.

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagné par des percussionnistes.

    Participation aux frais : un jour 35 euros – deux jours : 60 euros

    Micadanses
    Studio May B : 15, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    Studio Biped : 16, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Infos et inscriptions : Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

  • du 1er avril au 31 mai 2012
    vernissage le dimanche 1er avril de 15h à 18h

    Galerie Yuuko Suzuki - Clair d’encre
    Village Saint Paul - 23 rue Saint Paul 75004 Paris
    Tél. 01 42 74 51 43 / 06 87 80 17 99
    www.clairdencre.com / info@clairdencre.com
    Ouvert du jeudi au lundi de 14h30 à 19h, le dimanche jusqu’à 18h.

    Peintre et calligraphe originaire d’Osaka au Japon, Yuuko Suzuki réside en France depuis 1987.
    C’est l’une des calligraphes japonaises les plus réputées à Paris où elle a enseigné plus de vingt ans, dont au Musée National des Arts Asiatiques Guimet où elle dirigea les ateliers d’art japonais et d’art bouddhique de 2002 à 2011.

    Yuuko Suzuki a réalisé de nombreuses expositions ainsi que des performances en public, dont une au Musée Guimet en 2010 lors de la Nuit Européenne des Musées.

    Elle est l’auteur de l’ouvrage “Calligraphie japonaise” (éd. Fleurus) et de plusieurs publications artistiques en collaboration avec des écrivains et poètes français.

    L’artiste utilise toujours des matériaux précieux dans ses créations : papier japonais, pinceaux et encres de la région de Nara, berceau de l’art de l’encre depuis plus d’un millénaire, où oeuvrent toujours les meilleurs maîtres artisans. Ces trois éléments, auxquels s’ajoute la pierre à encre, constituent les quatre trésors du lettré.

    Pour cette exposition « Murmures du kakejiku », l’artiste nous présente dans sa galerie ouverte récemment des oeuvres originales et parfois insolites : des créations à l’encre, ainsi que de calligraphies qui font voyager dans l’espace et le temps.

  • Arts Compétences vous propose de participer à un atelier de théâtre forum sur le thème :

    " la lesbophobie une violence faite aux femmes".

    L’atelier sera animé par Katia comédienne intervenante , mercredi 7 mars , mercredi 21 mars , mercredi 4, 11 et 18 avril, mercredi 2,9 et 16 mai 2012

    Une représentation aura lieu le vendredi 18 mai 2012 à la mairie du 3ème

    Les mercredis de travail théâtral sont gratuit est ouverts à toutes les personnes lesbiennes ou non souhaitant témoigner, réfléchir avec des lesbiennes et leurs amis/es citoyens/nes, cherchant comment agir face à la lesbophobie

    Où ?

    Local Sylvia Monfort
    Local Sylvia Monfort , salle verte
    2 bis rue Elzévir
    75003 Paris

    Métro : chemin vert ou saint paul

    Vous voulez en savoir plus, participer, contactez Katia : artscompetences@gmail.com
    01 42 77 32 87 ou 06 66 09 40 17

  • La Commissaire Européenne à l’action humanitaire, Kristalina Georgieva, le répétait encore il y a peu : « l’action humanitaire est malheureusement devenue un des métiers les plus dangereux dans le monde actuel ». Alors même qu’il est voué à réduire les inégalités, le personnel humanitaire court de plus en plus de risques en tentant de maintenir une assistance vitale pour les victimes de conflits et de catastrophes naturelles.

    La captivité serait-elle le prix à payer de l’engagement humanitaire ?

    Autour d’anciens otages, de diplomates, de dirigeants d’ONG, la Fondation Casques Rouges vous invite à découvrir les dessous des affaires d’enlèvement des acteurs humanitaires.

    Intervenants :
    Nicole Guedj, Ancien Secrétaire d’Etat aux droits des victimes, Président de la Fondation Casques Rouges
    Patrick Verbruggen, Directeur, Triangle Génération Humanitaire
    Pierre Salignon, Directeur général à l’action humanitaire, Médecins du Monde
    L’échange sera modéré par Philomé Robert, journaliste haïtien à France 24.

    Cette rencontre se déroulera le vendredi 9 mars 2012, à partir de 19 heures, au cinéma Nouveau Latina (20, rue du Temple, 75 004 Paris)

    Confirmez votre participation sur http://afterworkhumanitaire.eventbrite.com/

  • Soirée “Présence d’Éric Rohmer”
    ÉRIC ROHMER
    Jeudi 16 février 2012 • 20h • Cinéma • niveau 1

    Centre Pompidou - Entrée Piazza / rue Saint-Martin - 75004 Paris

    À l’occasion de la sortie du coffret DVD présentant un ensemble inédit de treize films pédagogiques d’Éric Rohmer, Le laboratoire d’Éric Rohmer, un cinéaste à la Télévision scolaire, la Bibliothèque publique d’information s’associe au Centre national de documentation pédagogique (CNDP) pour vous faire découvrir en avant première cette sélection exceptionnelle. Projection d’extraits de films ponctuée d’interventions.

    Avec la présence exceptionnelle d’Arielle Dombasle, comédienne, qui débute au cinéma dans Perceval le Gallois d’Éric Rohmer en 1978, puis Le Beau Mariage en 1981, Pauline à la plage en 1982, L’Arbre, le Maire et la Médiathèque en 1993.

    Avec
    Hélène Waysbord, chef de projet et directrice de collection pour le CNDP, inspectrice
    générale honoraire de l’Éducation nationale, présidente de l’association de la Maison d’Izieu, Françoise Etchegaray, productrice, réalisatrice et cinéaste, Antoine de Baecque, historien de la littérature, critique de cinéma et de théâtre, Noël Herpe, écrivain et historien du cinéma et Philippe Fauvel, universitaire, éditeur, enseignant de cinéma.

    PROJECTIONS
    • Extrait de l’entretien entre Hélène Waysbord et Éric Rohmer (DVD 2 du coffret).
    • Diffusion d’une émission réalisée par Éric Rohmer pour la Télévision scolaire.
    • Extrait du documentaire de Jean-Louis Cros, Genèse d’un cinéaste, les années TV (DVD 1 du coffret).

    À partir de 1963, Éric Rohmer travaille comme réalisateur pour la Radio-Télévision scolaire, organisme public placé sous la tutelle du ministère de l’Éducation nationale. Il est encore un cinéaste en devenir, auteur d’un long métrage confidentiel, Le Signe du lion, et de plusieurs courts métrages tournés en amateur ; il est surtout professeur de lettres, écrivain et ex-rédacteur en chef de la prestigieuse revue Les Cahiers du cinéma.
    Pendant sept ans, jusqu’en 1970, il conçoit et réalise une trentaine d’émissions aux titres évocateurs : Le Français, langue vivante ?, Entretien sur le béton, Métamorphoses du paysage. Il rédige également pour chaque programme une fiche pédagogique, qui décrit minutieusement le contenu, expose l’intention de l’auteur et suggère des utilisations possibles en classe. L’ambition de Rohmer est simple et complexe à la fois, adossée à une conception toute personnelle des techniques d’enseignement par l’image. Aux lycéens, il ne veut pas asséner de vaines théories ni imposer de plates illustrations : il joue de la grammaire cinématographique pour stimuler l’esprit, favoriser l’écoute, exprimer différemment des sentiments et des idées.
    Ces " petites choses " comme il les appelait, ces courts métrages de 20 ou 30 minutes, reflets de la curiosité encyclopédique de leur auteur, ont été pendant plusieurs années le laboratoire d’Éric Rohmer. Ce formidable outil expérimental lui a permis de devenir l’auteur singulier de Ma nuit chez Maud en 1969, puis des nombreux films, reliés souvent à des thématiques (Comédies et proverbes, Contes des quatre saisons), qui ont suivi.

    PLEIN TARIF 6€
    TARIF REDUIT ET LAISSEZ-PASSER 4€

    Bpi - Contact presse
    Cécile Desauziers
    01 44 78 40 24
    cecile.desauziers@bpi.fr

    Scérén Cndp – Crdp - Contact presse
    Ludivine Corbet
    05 49 49 79 77
    ludivine.corbet@cndp.fr

  • Aisthanoumai vous invite :
    Mercredi 1er février, 19h15, salle des fêtes de la Mairie du 4, entrée libre

    L’association Aisthanoumai souhaite partager avec vous ses passions pour la danse orientale traditionnelle et les chants du monde.

    Lucie, Maud et Valérie danseront sur des musiques traditionnelles d’Egypte, mais aussi de Palestine (Trio Joubran) et d’Amérique latine ! Loin des paillettes, au plus près de l’émotion du moment présent, elles improviseront pour vous.

    Pauline émaillera les danses de savoureux contes orientaux aux mille sagesses et malices.

    Le groupe vocal "Un Monde Qui Bouge" vous promènera de rythme en rythme, de continent en continent.

    L’association Aisthanoumai est constituée d’amateurs. Au sens le plus joli de ce terme : des humains qui aiment ce qu’ils font. Et qui ont à cœur de partager.

    Entrée libre dans la limite des places disponibles
    (Entrée à 19h15. Début du spectacle à 19h30)

    Contact
    Valérie Sion
    Tél. 01 42 72 39 70

    Mairie du 4e
    2 place Baudoyer Paris 4e
    Salle des fêtes - Escalier A, 2e étage

    http://www.mairie04.paris.fr/mairie04//jsp/site/Portal.jsp?document_id=2112&portlet_id=119

  • Dans LE PLETSL, partie intégrante de l’identité parisienne autant que de celle des Juifs parisiens, une fête yiddish, en 1983, avec chanteurs et musiciens. Ces personnages représentent, pour l’œil extérieur que nous sommes à ce quartier si particulier, des figures. Il est important de les « portraitiser ».
    En dehors du milieu juif, pour cette exposition, musiciens et chanteurs attirent l’attention du photographe. Sur scène ou devant son objectif, des années plus tard, Andras Solymos capte dans leur regard le temps passé, les illusions perdues ou conservées.
    Puis, à Harlem, comme reliés par un pont avec Paris, des gens de couleur, habillés avec soin, vont prier ou sortent de leurs prières.
    Dans les clichés d’Andràs Solymos, la vie publique et la vie privée se mêlent dans la joie, la musique, la nostalgie et le mouvement.
    Né à Szombathely, Andràs Solymos, photographe, réalisateur, chef opérateur et scénariste, a travaillé à la Télévision Hongroise. Puis s’est installé en France où il a participé à des films en tant que chef-opérateur, cadreur ou chef monteur. Fasciné par la magie du récit à travers l’image, il s’engage dans un travail mené de façon artisanale, du scénario à la réalisation. Ses ouvrages ont été remarqués et salués par de nombreux prix.
    Son univers noir et blanc rend tribut aux visages. Ses photos sont des empreintes du temps et des êtres, des passants et des anonymes, silhouettes fugitives. Andràs Solymos travaille comme ses grands prédécesseurs et compatriotes : André Kertész, Robert Capa et Brassaï, dans la rigueur du cadrage, l’équilibre entre les différents éléments picturaux et la maîtrise de la lumière. Andràs Solymos est un homme discret dont le travail se situe aux confins du documentaire et de l’art.
    Andràs Solymos EXPOSITION de PHOTOGRAPHIES « LES FERVENTS »
    Cercle Bernard Lazare 10, rue Saint-Claude. 75003 Paris Pour horaires et jours de visite : 0142716819
    À partir du 2 février 2012 Vernissage, dimanche 5 février à 17H30

  • Spectacle de chansons
    Durée : 1 heure

    Jolie balade dans un univers féminin poétique et fantaisiste. Florence Zink captive par sa sensibilité et son énergie. Une douce folie portée à merveille par les mélodies de Paul Galiana, qui l’accompagne à la guitare avec une belle complicité.

  • Association Polyphoniques

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE

    ANIMÉ PAR NSIRA DIALLO

    samedi 21 et dimanche 22 janvier 2012 Paris 4e

    le samedi de 13 h à 16 h (studio May B) et le dimanche de 16 h à 19 h (studio Noces)

    à Micadanses

    NSIRA DIALLO s’est formée toute jeune à Conakry, où elle a travaillé
    plusieurs années au sein du Grand Ballet de Matam. Installée en France,
    en région parisienne, depuis 1999, elle y donne spectacles, stages
    et cours de danses traditionnelles (un cours le jeudi soir à Villeneuve-
    la-Garenne et un cours le samedi après-midi dans le 10e à Paris).
    Une solide pédagogie, une danse authentique et pleine d’énergie et
    un maximum de bonne humeur.

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagné par des percussionnistes.

    Participation aux frais : un jour 35 euros – deux jours : 60 euros

    Micadanses
    Studio May B : 15, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    Studio Noces : 20, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Infos et inscriptions : Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

  • Ou la réunion de jeunes créateurs qui ont envie de partager leurs univers !
    Retrouvez pour le bonheur de chacun :
    de l’homme avec Hedus ; http://www.hedus-philosophy.com/fr/
    de la femme avec Do Did Done ; www.dodiddone.eu
    de l’enfant avec Milk and Beer ; http://www.milkandbeer.com/ ;
    de la déco floral avec Rose Paris ; http://roseparis.fr/ ;
    et les petits nouveaux qui se lancent : Pouli Pouly, la papeterie et HolyWool des accessoires tricotés.

    Cela se passe au 6, rue Pecquay, métro Rambuteau ou Hôtel de Ville, les jours suivants :
    2 décembre : 18h-22h
    3 décembre : 11h-20h
    4 décembre : 13h-19h

  • Se faire confiance, oser se lâcher par le bienfait du rire et de l’humour

    Objectifs : développer la confiance en soi et en l’autre , la créativité, la spontanéité,dans la bonne humeur communicative de l’improvisation

    Un groupe théâtre d’improvisation à médiation thérapeutique pour ouvrir aux participants/es un espace de communication,d’échange et de partage, dans la bienveillance et le non jugement.

    L’atelier sera animé par Katia , Art-Thérapeute membre de la FFAT et comédienne formatrice en théâtre d’improvisation.

    Inscription :
    Katia , Art-Thérapeute au 01 42 77 32 87 ou artscompetences@gmail.com

    Les mardis de 18h30 à 20h00, 2bis rue Elzévir 75003 Paris,
    métro : Saint Paul ou Chemin Vert.
    Le nombre de participants/es sera limité à 8 maximum.

    « Le théâtre est le premier sérum que l’homme ait inventé pour se protéger de la maladie de l’Angoisse. » JL Barrault

  • Association Polyphoniques

    Après un stage intensif et intense (!) de danses de Guinée
    animé par Moustapha Bangoura la semaine dernière,
    nous vous proposons avec lui à Paris, avant qu’il ne quitte
    la France, un stage de danse ouvert cette fois à tous niveaux,
    les 11-12-13 novembre... Réservez vite ! À très bientôt.

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE À PARIS AVEC MOUSTAPHA BANGOURA,
    un maître des danses et percussions de Guinée

    À MICADANSES (PARIS 4e)

    VENDREDI 11 NOVEMBRE DE 13 h à 16 h / Studio May B
    SAMEDI 12 NOVEMBRE DE 13 h à 16 h / Studio May B
    ET DIMANCHE 13 NOVEMBRE DE 16 h à 19 h / studio Noces

    Danseur, chorégraphe, percussionniste, Moustapha Bangoura fait partie de ces quelques artistes que l’on peut appeler des maîtres. Originaire de Guinée, il tourne pendant 22 ans avec les célèbres Ballets Africains de Guinée, ce qui lui donne une connaissance incomparable des rythmes et danses de son pays. Installé à Chicago, il travaille comme danseur et chorégraphe avec de nombreux ensembles. Fort de son héritage culturel baga et soussou – aux racines mêmes du patrimoine artistique guinéen –,de son expérience et de solides qualités pédagogiques, il encadre de nombreux stages à travers le monde. Doté d’un répertoire chorégraphique très riche, il enseigne dans un pur style traditionnel guinéen, tout en restant accessible au plus grand nombre, grâce à une gestuelle précise et rigoureuse. Une danse puissante au style limpide, des pas magnifiques.
    Moustapha Bangoura est aussi en France le directeur artistique du Ballet guinéen WON TAN NARA.

    Stage animé par un maître de danses et percussions de Guinée, ouvert à tous niveaux et accompagné par des percussionnistes.

    Participation : un jour 35 euros – 2 jours 60 euros – 3 jours 80 euros

    MICADANSES/Studios May B et Noces : 15 et 20, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Merci de vous inscrire à l’avance :
    Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

  • André Versailles avec Gilles Lapouge et Michel Le Bris

    André Versaille présente sa maison d’édition, essentiellement axée sur l’Histoire, la Politique internationale et la Littérature.

    Il dialogue avec deux auteurs qu’il accueille dans la nouvelle collections "Chemin faisant" : Gilles Lapouge (Le flâneur de l’autre rive) et Michel Le Bris (Rêveur de confins)

    Lectures et signatures !

    Entrée libre - Réservation souhaitée au 01 53 01 96 96 ou lettres@cwb.fr

    Centre Wallonie-Bruxelles - 46 rue Quincampoix 75004 Paris

  • La boutique Bubblewood est spécialisée dans les créateurs scandinaves elle propose une sélection hommes et femmes de pièces exclusives dans la capitale.
    Mais aussi du mobilier et des objets décoratifs.

    www.bubblewood.com

    A partir du lundi 7 novembre jusqu’au dimanche 13.
    La boutique Bubblewood fait sa vente privée

    - 30% sur le premier article acheté
    - 40% sur le deuxième article acheté
    - 50% sur les suivants

  • Comme chaque année (depuis 1947...) les JAM se déroulent au sec et au chaud ! Entrée GRATUITE par l’église Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, 68 rue de Turenne.
    Découvrez la vingtaine de comptoirs à l’OFFRE très diverse et à tous les prix (brocante, tissus d’ameublement, vidéo, vêtements hommes femmes et enfants, livres neufs et d’occasion, dédicaces, jouets, livres de bibliophiles gastronomie, vins, informatique, cadeaux du monde, tableaux et gravures...). Puis reprenez des forces aux comptoirs restauration et gastronomie (crêpes, déjeuner, gâteaux, ...).
    Les JAM 2011 ? Comme tous les ans de la bonne humeur, de l’accueil... et puis une belle action pour cette vente de charité qui grâce à vous (et internet) accueille chaque année des visiteurs encore plus nombreux et généreux.
    Pour tout savoir, le site internet des JAM : http://jam.voila.net/

  • Mardi 8 novembre à 19h
    Au Centre Wallonie-Bruxelles

    Découvrons les textes de trois auteurs belges francophones qui s’emparent
    d’un espace de création littéraire et poétique exigeant et étonnant.

    Trou commun de David Besschops est un roman familial iconoclaste et
    bouleversant dans lequel un Je aux multiples facettes nous rappelle que le
    pire se porte toujours bien.
    Dans son recueil de poésies, Liant, Yves Colley emmène le lecteur dans un monde
    où « la contemplation active est élevée au rang de rituel » (Eugène Savitzkaya).
    Dans Je suis cela, son premier ouvrage, Daniel Franco, philosophe et écrivain,
    tisse son portait dans une écriture baroque et lumineuse.

    Avec la participation de Catherine Flohic, Directrice éditoriale d’Argol.

    Signatures à l’issue de la rencontre.

    Entrée libre, réservation souhaitée au 01 53 01 96 96 ou sur lettres@cwb.fr
    Centre Wallonie-Bruxelles, 46 rue Quincampoix 75004 Paris

  • A lire !

    Pour les Parisiens passionnés, plongez-vous dans le Paris d’autrefois, dans ce Paris pittoresque, en noir et blanc, des truands, des voyous, des mauvais garçons, des flics à chapeau et des curés en soutane.

    Les Editions de l’Ecailler publient le 27 octobre "Paris ; 100 crimes oubliés", d’Olivier Richou et Michel Martin-Roland.

    En 350 pages, ce sont cent récits d’affaires criminelles parisiennes précisément racontées, fidèles à une réalité désormais incroyable. On voyage dans l’ambiance pittoresque de notre quartier, de notre rue, sous Louis XIV, Robespierre, Napoléon ou Clemenceau.

    Epoux trompés, empoisonneurs, brutes, enfants perdus, aristocrates et miséreux, banquiers, députés et prostituées forment là un rassemblement extraordinaire, dans des ambiances de Paris-coupe-gorge que l’on n’imagine plus.

    Outre des récits parisiens qui tiennent du court-métrage ou du théâtre, c’est un plongeon dans des mentalités oubliées, au temps des livreurs de charbon, du travail des enfants, de la religion d’Etat, du droit de grève interdit, au temps de la guillotine en public, des halles de Paris, des combats en duel et des odeurs de crottin.

    Et puis, en revisitant le quartier par le crime, vous découvrirez peut-être que vous habitez chez Landru !

    Bonne lecture…

  • Apprivoiser sa timidité et se libérer de la peur du regard de l’autre

    Objectifs : développer la confiance en soi et en l’autre , la créativité, la spontanéité,dans la bonne humeur communicative de l’improvisation

    Un groupe théâtre d’improvisation à médiation thérapeutique pour ouvrir aux participants/es un espace de communication,d’échange et de partage, dans la bienveillance et le non jugement.

    L’atelier sera animé par Katia Leklou, Art-Thérapeute et formatrice en théâtre d’improvisation.

    Inscription et Infos auprès de Katia Leklou, art-thérapeute au 0666094017 ou par mail leklou.katia@gmail.com

    http://katia.leklou.over-blog.com/
    Reprise des ateliers le octobre 2011
    Les mardis de 18h30 à 20h00, 2bis rue Elzévir 75003 Paris, métro : Saint Paul ou Chemin Vert.
    Le nombre de participants/es sera limité à 6 maximum.

    « Le théâtre est le premier sérum que l’homme ait inventé pour se protéger de la maladie de l’Angoisse. » JL Barrault

  • Le théâtre d’improvisation, l’humour et le rire comme moyens de lutte contre la lesbophobie, l’homophobie, la bi-phobie et la trans-phobie

    Cours de théâtre d’improvisation

    Envie d’un cours de théâtre différent, prenant en compte votre identite LGBT

    Mardi de 20h30 à 22h30 ou Mercredi de 20h30 à 22h30


    Absolutely Impro LGBT
    Local Elzévir, 2 bis rue Elzévir
    75003 Paris
    Métro : Saint Paul

    Venez essayer l’improvisation sans prise de tête, pas de texte à apprendre par coeur, mais du jeu , de l’action et de l’émotion.
    La première séance est offerte, n’hésitez plus !

    Inscription obligatoire :
    absolutely.improlgbt@gmail.com ou 0142 77 32
    http://absolutelyimpro.asso-web.com/

  • ASSOCIATION POLYPHONIQUES

    ÉVÉNEMENT À PARIS EN NOVEMBRE

    Pour la seconde fois, MOUSTAPHA BANGOURA, maître de danses et percussions de Guinée, animera un stage intensif de danses de Guinée à Paris, du mercredi 2 au samedi 5 novembre inclus

    4 heures de danse par jour / 4 jours

    Horaire : de 15 h à 19 h les trois premiers jours et de 16 h à 20 h le samedi.
    Niveau : intermédiaires-avancés
    Tarif forfaitaire pour les quatre jours : 190 euros
    Lieu : Micadanses, studio May B, 15, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    (métro Saint-Paul ou Pont-Marie)

    Inscription (avec chèque d’arrhes de 30 % à l’ordre de l’association Polyphoniques)

    Programme complet avec bulletin d’inscription (fichier pdf) sur demande
    Contact et inscriptions : Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

    DÉROULEMENT TYPE D’UNE JOURNÉE DE STAGE (14 HEURES À 18 HEURES)

    15 h 00 (30 min) Échauffement, assouplissement – Présentation de la chorégraphie qui sera travaillée au cours de la journée
    15 h 30 (1 h) Apprentissage détaillé de pas sur un rythme faisant appel à la posture ou au thème étudié (sur place) – Travail technique autour de cette posture ou de ce thème – Illustration des difficultés rencontrées – Correction des stagiaires
    16 h 30 (15 min) Pause
    16 h 45 (30 min) Reprise des pas étudiés sous la forme d’une chorégraphie enchaînée, à vitesse progressive
    17 h 15 (15 min) Pause
    17 h 30 (30 mi) Travail des pas en mouvement, en diagonale
    18 h 00 (15 mi) Pause
    18 h 15 (30 min) Travail de solo : apprendre à sortir dans le rythme, à construire son improvisation en mêlant pas “passeports” et pas caractéristiques du rythme, à répondre aux “appels” des percussionnistes – correction individuelle des solos
    18 h 45 (15 min) Étirements et relaxation

    PROGRAMME DÉTAILLÉ DE LA SEMAINE

    MERCREDI Étude de posture : LE DOS : placement du bassin et du dos, travail du dos en mouvement, ondulations, pas cambrés, positions de côté (travail de la chorégraphie SOLI)
    JEUDI Étude de posture : TRAVAIL DU STYLE / LES BRAS / LES MAINS ET LES POIGNETS / LA TÊTE – Tout le corps travaille : étude du positionnement des bras pour gagner en équilibre et en style, travail de la gestuelle des bras, mains et poignets pour accompagner et suivre le mouvement, importance de la mobilité de la tête (travail de la chorégraphie KORÈYUGA)
    VENDREDI Étude de posture : LES JAMBES : travail des pas rapides et des pas en contretemps (travail de la chorégraphie SÖKÖ)
    SAMEDI Thème : LES SAUTS / LES TOURBILLONS : comment se positionner pour sauter, comment prendre de l’énergie et sauter haut, sans perdre la cadence ? Comment tourner avec élégance, comment se placer pour retomber sur ses pieds, face au public, et dans le temps ? (travail de la chorégraphie BAO)


  • ASSOCIATION POLYPHONIQUES

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE

    SAMEDI 15 OCTOBRE avec Morlaye SOUMAH

    de 13 h à 16 h à Micadanses (Paris 4e)

    Danseur-acrobate formé en Guinée, Morlaye SOUMAH a travaillé
    à Conakry avec le Ballet Armée, les Ballets Fareta et Gbassi Kolo.
    De 2000 à 2003, il participe aux tournées européennes du Circus
    Baobab puis s’installe en France, y développe stages de danse
    et travail de scène et rejoint le Ballet Won Tan Nara. Il donne
    également un cours hebdomadaire de danse en région parisienne.
    Énergie, ambiance et bonne humeur en perspective…

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagnés par des percussionnistes.
    Participation aux frais : un jour 35 euros

    Micadanses
    studio May B, 15, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Inscription : Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

  • ASSOCIATION POLYPHONIQUES

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE AVEC POUPETTE BANGOURA

    SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE

    de 14 h à 17 h les deux jours à Micadanses (Paris 4e)

    MOUSSOUKORO BANGOURA, dite Poupette, fille du grand maître percussionniste Mohamed Bangoura, a tourné plusieurs années avec le Circus Baobab, puis avec la Compagnie Africa Africa, avant de s’installer en France et d’y travailler avec plusieurs compagnies, dont le Ballet Won Tan Nara. Elle est maintenant installée à Laval où elle donne cours et stages de danse et participe à des spectacles.
    Une jeune danseuse pleine de fougue et de séduction.

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagnés par des percussionnistes.

    Participation aux frais : un jour 35 euros – deux jours : 60 euros

    Micadanses
    samedi : studio May B, 15, rue Geoffroy-L’Asnier
    dimanche : studio Noces, 20, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-

    Merci de vous inscrire à l’avance :
    Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

  • La prochaine exposition des Artistes du 4è aura lieu du 16 au 25 septembre 2011
    à la mairie du 4è, Salle Jean Mouly.
    Horaires : lundi-vendredi 12-20h
    samedi-dimanche 14h-17h
    Vernissage le vendredi 16 à 19h00
    Oeuvres de André, Nadée, Urlichs, Fillières, Aron, Miel, Ertsine, Dubaut, Solomon, Grandjean, Perrin, Blaizot, Delanoë, Le Briquir, Le Baler, Gerin.

  • En plein cœur historique du Marais, face à la plus ancienne maison de la capitale, vient d’ouvrir une galerie d’art unique en son genre à Paris, exclusivement consacrée au Recycl’art et à l’Upcycling. 
    +Brauer Galerie présente une sélection rigoureuse d’œuvres d’art contemporaines, tel cet hommage au « Flag » de Jasper Johns, minutieux assemblage de transistors et composants électroniques ou ces extraordinaires robots qui nous rappellent à nos rêves d’enfants.
    D’originales lampes de créateurs, pièces uniques, viennent rythmer cet espace, aux côtés d’étonnants objets lumineux vintages du XXème siècle.
    Bruno Lefèvre-Brauer nous fait découvrir à travers sa démarche et au sein de sa galerie, un mouvement artistique et sociétal qui ne cesse de se développer et s’impose à nous comme une évidence.

  • L’île Saint-Louis a été miraculeusement préservée par le temps.
    Au fil de notre balade, nous croiserons Frédéric Chopin, Charles Baudelaire, Camille Claudel, Marie Curie et même Louis de Funès.
    Au détour des rues, surgiront l’amour et l’insolite...
    Au coucher du soleil, l’île est encore plus romantique.

    Rendez-vous à l’angle du pont Saint-Louis, des quais de Bourbon et d’Orléans et de la rue Jean du Bellay (75004), à 19h45.
    Tarif : 10 euros.
    Retrouvez toutes nos visites sur www.secrets-de-paris.fr

  • Association Polyphoniques

    STAGE AFRICAINE DE GUINÉE SAMEDI 30 ET DIMANCHE 31 juillet 11
    ANIMÉ PAR MAÏMOUNA BANGOURA ET HAWA BANGOURA

    SAMEDI 30 JUILLET de 14 h à 17 h / studio Biped

    avec Maïmouna BANGOURA

    Née en Guinée, MAÏMOUNA BANGOURA est issue d’une famille
    de danseurs où l’on s’initie à la danse dès le plus jeune âge.
    Sous la direction artistique du chorégraphe Alya Sylla, au sein du Ballet
    Sâamato, elle pratiquera la danse, mais aussi le chant et la comédie.
    Ce ballet du quartier Gbessia de Conakry se produit régulièrement dans
    des fêtes locales, des cérémonies officielles et des festivals. Grâce à
    cette formation, elle danse dans le plus pur style des ballets traditionnels
    guinéens. Arrivée en France en 1999, Maïmouna intervient dans des écoles,
    anime des stages de danse et travaille avec plusieurs compagnies, dont
    celle de Lamine Keita. Elle est aussi depuis juin 2006 l’une des danseuses
    du Ballet WON TAN NARA.
    Une danse tonique, légère et aérienne !

    DIMANCHE 31 JUILLET de 14 h à 17 h / studio Noces

    avec Hawa BANGOURA

    Fille du danseur-chorégraphe guinéen Moustapha Bangoura, maître de
    danses et percussions traditionnelles et chorégraphe du Ballet WON TAN NARA,
    HAWA BANGOURA a grandi en Guinée et s’est formée près de son père
    dès l’enfance à la danse et aux percussions. Elle a ainsi pu profiter
    pleinement de la richesse de son enseignement et enseigner à des élèves
    de toutes couleurs et de tous niveaux. Elle intègre également en 2000,
    à Conakry, le ballet de Sekouba Camara, le propre maître de Moustapha
    Bangoura. Elle vit en France depuis maintenant deux années.
    De la précision, de la finesse et beaucoup de grâce...

    Ces deux stages sont ouverts à tous niveaux et seront accompagnés
    par des percussionnistes.

    Participation : un jour 35 euros – 2 jours 60 euros

    MICADANSES
    Studio Biped le samedi : 16, rue Geoffroy-L’Asnier
    Studio Noces le dimanche : 20, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Merci de vous inscrire à l’avance :
    Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

  • Après une série de clichés représentant les murs et trottoirs de Paris, la photographe Florence Notté est de nouveau à l’honneur à la galerie Art Génération avec une collection de photographies intitulée Minimalism inspirée des haïkus japonais.

    Avec Minimalism, Florence Notté nous offre une vision tout à fait originale de l’Asie et de Singapour où elle est installée depuis 2007. Une promenade où l’artiste propose son regard comme un écrin à nos propres émotions. Esthétique et émotion sont les moteurs de sa quête photographique depuis maintenant plus de onze ans. Elle désire avant tout se laisser guider par son propre désir d’images en évitant de reproduire tous stéréotypes.

    Art Génération est une galerie d’Art multidisciplinaire qui prend le parti de la différence en proposant plus de 4000 œuvres uniques et représentatives de la scène artistiques actuelle à des prix accessibles (de 60€ à 2500 euros). Art Génération y présente dans un même lieu au cœur du Marais et sur son site internet une centaine d’artistes au talent reconnu ou prometteur qui symbolisent la diversité de la création contemporaine au travers de la peinture, de la photographie, de la sculpture, ou encore de l’art vidéo.
    Loin de l’austérité des galeries traditionnelles, on entre ici sans aucune retenue. L’objectif est d’éveiller la curiosité, de révéler des émotions, de susciter des vocations et d’initier des collections. L’enjeu est surtout de se faire plaisir en pouvant acquérir une œuvre d’art à partir de 60€.

    Les + d’Art Génération :
    - des œuvres d’Art uniques (tirage très limité pour la photographie et les lithographies)
    - possibilité de changer l’œuvre d’Art si elle ne plait pas
    - des œuvres accessibles sur le site de la galerie. www.artgeneration.fr ou à la galerie située 67 rue de la Verrerie 75004 Paris

    A propos d’Art Génération
    Créée en 2004, la galerie Art Génération prend le parti de la différence en proposant plus de 4000 œuvres représentatives de la scène artistique actuelle à des prix accessibles (de 60 à 2500 euros). Art Génération présente dans un même lieu et sur son site internet une centaine d’artistes au talent reconnu ou prometteur représentant la diversité de la création contemporaine à travers la peinture, la photographie, la sculpture, ou encore l’art vidéo.

  • Association Polyphoniques

    La 4e édition de Série Noire
    Rencontre autour des danses de Guinée et d’ailleurs...
    en partenariat avec Micadanses, Afriscope et Africultures

    S’ORGANISE CETTE ANNÉE AUTOUR DE 2 WEEK-ENDS :

    # VENDREDI 24 / SAMEDI 25 / DIM. 26 JUIN
    avec Moustapha Bangoura les trois jours

    # VENDREDI 1er / SAMEDI 2 / DIM. 3 JUILLET
    autour de 3 danseuses :
    Rufine Woté (Congo), Maïmouna Bangoura (Guinée),
    et Fanta Dembélé (Burkina Faso)

    LIEUX
    - Micadanses pour la danse : Studio MAY B 15, rue Geoffroy-L’Asnier
    et Studio BIPED 16, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris Métro Saint-Paul ou Pont-Marie
    - Studio Bleu pour la percussion : 7-9, rue des Petites-Ecuries 75010 Paris
    Métro Château d’Eau ou Strasbourg-Saint-Denis


    Programme complet

    ––> 6 jours d’enseignement en danse
    accompagné en live par des musiciens

    ––> 2 jours d’enseignement en percussions

    (N1 = débutants-moyens – N2 = moyens-avancés – TN = tous niveaux)

    VENDREDI 24 JUIN
    19 h - 22 h : MOUSTAPHA BANGOURA / danse de Guinée (TN) ––> MAY B

    SAMEDI 25 JUIN
    17 h - 19 h : MOUSTAPHA BANGOURA / danse de Guinée (N1) ––> MAY B
    19 h - 22 h : MOUSTAPHA BANGOURA / danse de Guinée (N2) ––> MAY B

    DIMANCHE 26 JUIN
    12 h - 15 h : CHARLIE YOULA/ percussions de Guinée (N1) ––> STUDIO BLEU
    17 h - 19 h : MOUSTAPHA BANGOURA / danse de Guinée (N2) ––> BIPED

    VENDREDI 1er JUILLET
    20 h - 22 h : RUFINE WOTÉ / danse du Congo (TN) ––> MAY B

    SAMEDI 2 JUILLET
    12 h - 14 h : MAÏMOUNA BANGOURA / danse de Guinée (N1) ––> MAY B
    14 h - 16 h : MAÏMOUNA BANGOURA / danse de Guinée (N2) ––> MAY B

    DIMANCHE 3 JUILLET
    12 h - 15 h : ELLA BANGOURA/ percussions de Guinée (N2) ––> STUDIO BLEU
    16 h - 19 h : FANTA DEMBÉLÉ / danse du Burkina Faso (TN) ––> BIPED


    Dépliant complet (fichier PDF) sur demande

    Participation aux frais (en danse ou en percussion) :
    2 h = 25 euros / 3 h = 35 euros
    À partir de 4 h : 4 h = 40 euros / 5 h = 50 euros / 6 h = 60 euros, etc.

    Renseignements et inscriptions :
    Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

  • Shoot The City, société installée dans le 3ème, associe un cours de photo à une visite guidée de Paris. Un photographe professionnel vous enseignera les différentes techniques afin d’obtenir un résultat de qualité tout en découvrant les plus beaux monuments et les plus belles places de la ville lumière.
    Libérez votre créativité...

    Pour en savoir plus : www.shoot-the-city.com / contact@shoot-the-city.com

  • La Boîte à Frissons présente en avant première :
    au Tango 11 rue Au Maire, métro Arts et Métiers

    Un spectacle de Michel Heim qui sera ensuite joué en juillet au festival Off d’Avignon.

    CHANTONS DANS LE PLACARD
    Un siècle de chansons gay

    Mardi 7, mercredi 8, jeudi 9, mardi 14, mercredi 15, jeudi 16 juin à 20 h 30

    Une comédie théâtrale et musicale qui raconte un siècle de flirts entre la chanson et l’homosexualité.
    Un jeune chanteur monte à Paris passer une audition pour jouer dans une mystérieuse comédie musicale. Il doit présenter une chanson « gay » qui lui convienne : mais comment la choisir ?
    Il va prendre conseil auprès d’un artiste renommé pour sa gouaille et sa culture interlope. Ce maître, accompagné par son pianiste, se lance avec brio dans un tour d’horizon sans complaisance du répertoire de la chanson gay.

    Avec Alvaro Lombard, Michel Heim et Vincent Escure.
    Mise en scène Christophe et Stéphane BOTTI

    Réservation au 01-48-87-25-71 ou resa@boite-a-frissons.fr
    Entrée 20 €, tarif réduit pour les fauchés 15 €.

    Tout sur le spectacle
    www.chantons-dans-le-placard.com

  • ASSOCIATION POLYPHONIQUES

    STAGE DE DANSE AFRICAINE DE GUINÉE
    SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI

    avec NSIRA DIALLO le samedi de 14 h à 17 h
    et HAWA BANGOURA le dimanche de 16 h à 19 h

    à Micadanses (Paris 4e)

    NSIRA DIALLO s’est formée toute jeune à Conakry, où elle a travaillé plusieurs années au sein du Grand Ballet de Matam. Installée en France, en région parisienne, depuis 1999, elle y donne spectacles et stages de danses traditionnelles. Une solide pédagogie, une danse authentique et pleine d’énergie et un maximum de bonne humeur.

    HAWA BANGOURA, fille de Moustapha Bangoura, maître de danses traditionnelles de Guinée, s’est formée auprès de son père dès l’enfance à Conakry et y a enseigné à des élèves de tous niveaux. En France depuis deux ans, elle y anime régulièrement des stages. Une très belle danse, tout en finesse et en précision...

    Stage ouvert à tous niveaux et accompagné par des percussionnistes.
    Participation aux frais : un jour 35 euros – deux jours : 60 euros

    Micadanses
    studio May B le samedi 15, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    studio Biped le dimanche 16, rue Geoffroy-L’Asnier 75004 Paris
    Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Inscriptions : Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

  • Atelier Marais
    54, rue Charlot
    75003 Paris
    http://www.atelier-marais.fr

    Atelier Doboki avec Dominique Bouchard (dom@doboki.fr, Tel. : 0615148806)

    Samedi 07 Mai - de 15.00h-18.00h
    Dimanche 08 Mai - de 15.00h-18.00h

    L’approche "Doboki" interpelle l’imagination à travers la corporalité par des exercices physiques et sensitifs, courts, simples et ludiques qui mobilisent tous nos potentiels.
    La pratique assouplit l’esprit, étire les perceptions et donne la sensation d’être en pleine
    possession de ses moyens, physiques et mentaux. Elle procure un état de vivacité détendue chez les participants
    Nombre de places limité à 17
    Merci de vous inscrire à l’accueil
    ou par téléphone au 06 86 91 84 64
    1 atelier : 40€ / 2 ateliers = 70€
    étudiants/couples/chomeurs 1 atelier = 30€ / 2 = 55€

  • Un dialogue philosophique entre Alain Badiou et Alberto Toscano
    Jeudi 19 mai 2011 à 19h30 • Petite Salle, niveau -1 • Centre Pompidou

    « Aimez ce que jamais vous ne croirez deux fois ! » Cette maxime, énoncée par Alain Badiou dans son livre Théorie du sujet, était une manière de souder politique et vérité au régime de l’exception. Seul un événement, imprévisible et singulier, peut, à condition qu’on lui soit fidèle, être le commencement d’une nouveauté politique.

    À partir de leurs travaux en cours, avec la volonté d’examiner les formes contemporaines de la passion politique et son rapport avec la vérité et la philosophie, le philosophe Alain Badiou et le sociologue Alberto Toscano discuteront du lien parfois étroit de l’enthousiasme et du fanatisme avec toute politique qui réclame qu’on soit fidèle à une Idée. Ils nous entraîneront pour cela dans de larges incursions à travers l’histoire de la pensée politique des XIXe et XXe siècles.


    Service Communication

    Marine STOLL
    Bibliothèque publique d’information
    25 rue du Renard
    75004 Paris
    Tel. 01 44 78 60 65
    marine.stoll@bpi.fr

    www.bpi.fr

  • Secrets de Paris vous propose de visiter l’île Saint-Louis, miraculeusement préservée par le temps.
    Au fil de notre balade, nous croiserons Frédéric Chopin, Charles Baudelaire, Camille Claudel, Marie Curie et même Louis de Funès.
    Au détour des rues, surgiront l’amour et l’insolite...

    Samedi 23 avril 2011
    Rendez-vous à l’angle du pont Saint-Louis, des quais de Bourbon et d’Orléans et de la rue Jean du Bellay, à 15h.
    Tarif : 10 euros.
    www.secrets-de-paris.fr

  • Lundi 18 avril 2011 à 19h. Centre Pompidou, Petite Salle. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

    Entretien avec Bruno Blanckeman, professeur de littérature française contemporaine à l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.
    Site Bpi} http://www.bpi.fr/fr/la_saison_culturelle/conferences_et_debats/la_creation_a_l_oeuvre/rencontre_avec_jean_echenoz.html

    Est-il possible de parler d’art ? Et qui peut vraiment le faire ? Le mot art inclut
    en lui-même l’énigme de la création : la fusion entre spirituel et matériel, entre pensée et matière.
    Si une œuvre d’art peut être considérée comme une idée qui se transforme, prend corps et devient substance, la question qui se pose alors est comment l’artiste transforme l’invisible en visible. Comment et pourquoi un concept, insaisissable et intangible, devient-il une image qu’on peut contempler, un livre qu’on peut lire ou une mélodie qu’on peut écouter ?
    L’artiste est capable de donner forme à l’invisible : il est donc le seul qui pourra
    trouver les paroles pour décrire l’acte de la création, le chemin parcouru entre l’inspiration intérieure, la technique et le geste final qui donne vie à son œuvre.
    Pour ce trimestre, le cycle “La création à l’œuvre” nous conduira à la rencontre de Jean Echenoz, écrivain, de Gérard Garouste, peintre, et Georges Aperghis, compositeur.
    Trois hommes, trois disciplines mais un seul contexte : l’art. Chacun d’entre eux évoquera son parcours, ses textes de référence, ses sources d’inspiration, et le sens, s’il existe, de son travail.

    Service Communication
    Serena Nisti
    01 44 78 45 41
    serena.nisti@bpi.fr

    Livia Tardivo
    livia.tardivo@gmail.com

  • Du 30 mars au 18 avril 2011
    Entrée libre et gratuite par l’entrée de la Bibliothèque

    Ateliers : 31 mars, 7 et 14 avril 2011, gratuit, sur réservation. christine.thome@bpi.fr, 01 44 78 41 54

    Site Bpi : http://www.bpi.fr/fr/la_saison_culturelle/expositions/le_dessin_de_presse_a_l_honneur.html

    La Bibliothèque publique d’information (Bpi) du Centre Pompidou organise une exposition de la sélection des meilleurs dessins de presse du 18e Trophée Presse Citron en partenariat avec l’École Estienne. 150 dessins de presse des professionnels et des juniors seront exposés, les lauréats du prix 2011 ainsi qu’une présentation d’une dizaine d’œuvres originales de Nicolas Vial.

    Permettre aux lecteurs un autre regard sur l’actualité, leur proposer une vision plus
    critique de l’événement et leur ouvrir de nouveaux accès à l’information, telle est l’ambition de cette manifestation, suite au succès rencontré pour la présentation de la 15e édition du Trophée en 2008.
    L’Espace Presse, espace de la Bibliothèque dédié à la présentation et à la lecture
    de la presse, invite les dessinateurs de presse à exposer leurs dessins d’actualité. Ce parcours sera complété par un choix de dessins originaux de Nicolas Vial, ainsi que par des ateliers proposés gratuitement au public, animés par trois célèbres dessinateurs.

    Service communication
    Cécile Desauziers
    01 44 78 40 24
    cecile.desauziers@bpi.fr

  • Lundi 4 avril 2011 à 18h. Centre Pompidou, Petite Salle.
    Entrée libre dans la limite des places disponibles
    Site Bpi : http://www.bpi.fr/fr/la_saison_culturelle/conferences_et_debats/memoires_contemporaines_du_documentaire_a_la_fiction/le_liban.html

    Trois œuvres d’actualité nous replongent dans la mémoire du Liban des années quatre-vingt. À travers deux films et une pièce de théâtre, nous étudions les chemins qui permettent à ces auteurs et cinéastes de raconter l’indicible. Dans Valse avec Bachir, film d’animation documentaire d’Ari Folman, un Israélien essaie d’exorciser les rêves qui l’empêchent de dormir, trente ans après l’invasion du Liban par Israël. C’est également à une terrible remontée dans le temps que nous convie Wajdi Mouawad. Dans Incendies, la mort de Nawal force ses enfants à partir à la recherche de leur origine et les confronte à l’horreur. Massaker, enfin, documentaire germano-franco-libano-suisse donne la parole à six des bourreaux qui ont participé au massacre de Sabra et Chatila. Ils témoignent ici à titre anonyme, le visage dissimulé.

    18h : projection de Massaker, (2005), film documentaire de Monika Borgmann, Lokman Slim et Hermann Theissen. 105’

    20h : Débat animé par Antoine Garapon, secrétaire général de l’Institut des Hautes Études sur la Justice (IHEJ).

    Avec

    Wajdi Mouawad, auteur, metteur en scène, comédien.

    Sylvie Jezequel, ex directrice d’Arte France, membre du Conseil Consultatif de UMAM Documentation and Research (Lebanese Association for Cultural and Artistic Exchange).

    Monika Borgmann, réalisatrice, co-fondatrice et co-directrice de l’Umam Documentation and Research.

    Et la présentation d’une interview filmée d’Ari Folman, cinéaste et scénariste.

  • ATELIER AVEC SIGRID
    Pilates et stretching

    Dimanche 27 Mars - de 15h à 17h
    35€
    Nombre de places limité – Merci de vous inscrire à l’accueil
    de l’Atelier Marais, 54, rue Charlot, 75003 Paris
    ou par mail : ateliermarais@gmail.com

    Le principe : Sigrid vous propose 2 heures de travail complet sur le corps :

    1) Le stage commence par une série d’exercices de Pilates ...
    Une série pour renforcer les muscles profonds, en particulier les abdominaux qui soutiennent la colonne vertébrale et créent le "centre" d´où émanent tous les mouvements du corps.

    2) ... suivi d’ une séance de stretching, donc un étirement de tous les muscles
    Des exercices pour relâcher tout le corps et le mental, avant de terminer sur une relaxation profonde guidée par Sigrid.

    Le public visé
    TOUT LE MONDE

    Venez découvrir comment associer
    tonicité et fluidité
    dans chacun de vos mouvements !

  • Hatha Y O G A avec Sri Venudas
    Samedi 02 Avril - de 15h à 18h
    Dimanche 03 Avril - de 15h à 18h

    Inscription avant le 21 mars (16 places)
    ingyvolando@gmail.com +/ou 06 79 05 60 22

    Tarifs : 1 atelier = 40€ / 2 = 70€
    Tarifs étudiants/ couple/ chômeurs : 1 atelier = 30€ / 2 = 55€

    Pour lancer en beauté le printemps 2011, le grand Sri Venudas & sa disciple Ingy Ganga proposent aux femmes & aux hommes de tous niveaux en Yoga, ou à ceux qui en feront pour la toute première fois, deux ateliers inédits.

    *Hatha Yoga en théorie et en action & relaxation par le chant*
    °) Les 2 ateliers sont indépendants : vous pouvez assister à seulement l’un des deux ou rester avec nous tout le week-end pour avoir un panorama plus complet de l’enseignement et aller plus loin dans votre pratique.

    °)° Les ateliers se dérouleront en français et anglais / workshops in french & english !

    °)°° Et pour ceux qui ne le connaissent pas encore, voici une petite présentation de Sri Venudas :

    Originaire du Kerala en Inde, Sri Venudas, vit à Paris depuis 12 ans. Il est maître de Yoga et chanteur de musique classique carnatique. Sri Venudas nous emporte avec les mantras de son pays natal, ces chants ancestraux dont la vibration délicieuse touche au sacré. Il aime partager le message du yoga et de la médecine ayurvedique, reçu de son propre grand-père pour ensuite devoir voyager et le transmettre de la manière traditionelle "maître au disciple". Ainsi Ingy Ganga & quelques autres à travers le monde ont eu ce privilège d’être choisis. Et ceux - ci confient : " Sri Venudas est un personnage doté d’une rare générosité. Tout en gardant intactes les racines du Yoga, il sait trouver des techniques adaptées à nos codes citadins... ceux des temps modernes ". Tous les élèves qui le cotoient rien qu’un moment ressortent avec une sensation de changement : " Une pleine santé physique et mentale ", " Son enseignement est tout aussi naturel que rayonnant..."

  • STAGE de PARTNER YOGA
    avec JUDITH & TAIA

    Samedi 16 Avril - de 14h30 à 16h30

    35 € seul(e) OU 50 € à 2
    Nombre de places limité – Merci de vous inscrire à l’accueil

    En quoi consistera le stage ?
    Venez découvrir les bienfaits du yoga ou nourrir votre expérience en explorant de nouvelles sensations en pratiquant à 2.

    Taia et Judith vous accompagneront à travers :
    Une salutation au soleil pour se réchauffer,

    Diverses postures traditionnelles qui, pratiquées à 2, deviennent très ludiques, permettent une meilleure circulation de l’énergie et travaillent à la fois la souplesse, la douceur avec la grâce d’une danse et la stabilité, la puissance,

    une pause musicale pour se relaxer.

    À qui s’adresse le stage ?
    Pas de niveau pré-requis.
    Vous pouvez venir seul(e) ou à deux.

  • Association Polyphoniques

    Notre prochain stage se tiendra le week-end des
    2 et 3 avril et sera animé par Moustapha Bangoura,
    de retour de Guinée après un stage plein de
    mouvement, d’émotion, de soleil, de phrases de
    percussionsdéchirantes et de pas de danse éclatants !

    Profitons-en, ce n’est pas si souvent...


    STAGE DE DANSE DE GUINÉE

    avec Moustapha BANGOURA
    un maître des danses et percussions de Guinée

    À MICADANSES (PARIS 4e)

    SAMEDI 2 AVRIL DE 15 h à 18 h / Studio May B

    ET DIMANCHE 3 AVRIL DE 16 h à 19 h / studio Biped

    Danseur, chorégraphe, percussionniste, Moustapha Bangoura fait partie
    de ces quelques artistes que l’on peut appeler des maîtres. Originaire
    de Guinée, il tourne pendant 22 ans avec les célèbres Ballets Africains
    de Guinée, ce qui lui donne une connaissance incomparable des rythmes
    et danses de son pays. Installé à Chicago, il travaille comme danseur
    et chorégraphe avec de nombreux ensembles. Fort de son héritage culturel
    baga et soussou – aux racines mêmes du patrimoine artistique guinéen –,
    de son expérience et de solides qualités pédagogiques, il encadre de
    nombreux stages à travers le monde. Doté d’un répertoire chorégraphique
    très riche, il enseigne dans un pur style traditionnel guinéen, tout en
    restant accessible au plus grand nombre, grâce à une gestuelle précise
    et rigoureuse. Une danse puissante au style limpide, des pas magnifiques.

    Moustapha Bangoura est aussi en France le directeur artistique du
    Ballet guinéen WON TAN NARA, que nous avons créé en juin 2006.

    Stages ouvert à tous niveaux et accompagné par des percussionnistes.

    Participation : un jour 35 euros – 2 jours 60 euros

    MICADANSES/Studios May B et Biped : 15 et 16, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Merci de vous inscrire à l’avance :
    Maryse au 06 14 38 81 11 ou mzal(at)club-internet.fr

  • Lundi 21 mars 2011 à 19h. Bibliothèque publique d’information, Petite Salle.
    Entrée libre dans la limite des places disponibles

    Entretien avec Antoine de Baecque, historien, critique de cinéma.

    Service Communication : Cécile Desauziers
    01 44 78 40 24,cecile.desauziers@bpi.fr

    http://www.bpi.fr/fr/la_saison_culturelle/conferences_et_debats/la_creation_a_l_oeuvre/rencontre_avec_claire_denis.html

    Fille d’un administrateur colonial, Claire Denis passe son enfance en Afrique. Après ses études à l’IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques), elle travaille avec Jacques Rivette, Jim Jarmusch et Wim Wenders.
    Passée à la réalisation en 1988 avec Chocolat, film marqué par son expérience africaine, Claire Denis tourne une quinzaine de films en vingt ans, longs métrages de fiction, documentaires, essais ou clips (pour les groupes Tindersticks et Sonic Youth, notamment la chanson Incinerate).
    Le cinéma de Claire Denis est traversé par l’époque, la mémoire, la violence, la passion amoureuse, la pensée du cinéma, mais parvient surtout à métamorphoser ces signes du présent en une forme de tension, visible, presque palpable, à l’écran. C’est à travers cette tension que le cinéma de Claire Denis reste un acte de création.

  • Comme chaque année depuis 3 ans, La Galerie de l’Instant présentes « Photojournalistes », une exposition collective des plus grands photoreporters actuels.
    Images d’aujourd’hui ou d’hier, elles nous bouleversent, nous parlent, nous surprennent ou nous font rêver.
    Des lacs gelés de Mongolie par Matthieu Paley, à la tragédie, gravée en nous du 11 Septembre de James Nachtwey, en passant par le désormais classique portrait du Che par Korda, ces journalistes nous font découvrir le monde d’un autre œil, et nous secouent, parfois seulement pour un instant, mais même ce moment futile a un sens, et justifie l’existence de l’image !!
    La présentation de ces photographies, est une façon de faire connaître, voire découvrir pour certains, ces photographes /artistes/reporters, on ne sait d’ailleurs pas toujours comment les nommer, vue la complexité de leur situation… cette exposition est un moyen, minime, mais sincère et rempli d’admiration et de respect, de leur rendre hommage pour ce qu’ils nous apportent, les risquent qu’ils prennent et l’étrange vie qu’ils ont…

  • Comédie écrite et mise en scène par Sotha, avec Christine Anglio, Pierre-Jean Cherer, Philippe Manesse, Timothée Manesse et Ange Ruzé.

    Sotha, figure de proue aussi mythique que le Café de la Gare dans lequel elle est au four et au moulin ce qui explique la longévité de ce haut-lieu du café théâtre, y présente régulièrement ses créations dont elle assure la mise en scène.

    Avec "Cyrano m’était conté", elle revisite la célèbre comédie héroïque de Edmond Rostand en la passant dans la moulinette de la pochade.

    Dimanche, lundi, mardi à 20H30 et Matinée le samedi à 17H.
    Jusqu’au 31 mai 2011
    Réservation : 01 42 78 52 51
    www.cdlg.fr

  • Mardi 8 MARS 2011 À 19 H

    Autour des Utilités du rêve : Un rendez-vous poétique, musical et plastique

    Joëlle Billy présente les éditions Le Coudrier. Entre autre publication, une attention particulière est portée à Chemin du dernier vivant et Venir au jour de Jean-Michel Aubevert et J’ai cru voir un dieu de Piet Lincken.

    Le poète Jean-Michel Aubevert lit des extraits des « Utilités du rêve », accompagné au clavier par Piet Lincken qui interprète ses compositions inspirées par les textes. Les pastels de Catherine Berael présentés sur scène illustrent à leur façon le recueil de poèmes.

    Rencontre et signatures avec les auteurs à la librairie Wallonie-Bruxelles où l’on découvre les pastels de Catherine Berael du 8 au 22 mars.

    Entrée libre dans la limite des places disponibles.
    Réservation souhaitée au 01 53 01 96 96 ou lettres@cwb.fr.
    www.cwb.fr

  • Styliste professionnelle et enseignante de la Culture Mode , je propose des parcours FASHION dans Paris : shopping & décryptage des tendances ou shopping et conférences itinérantes sur l’histoire de la Mode , sur les couturiers d’hier et les créateur de demain. 2 quartiers au choix : Faubourg St Honoré / rue St Honoré ou le quartier du Marais : mode et design...
    Vous êtes seule ou à deux , ou bien en groupe ( jusqu"à 15 personnes) vous souhaitez aller à l’essentiel et découvrir les enseignes les plus "luxe" ou les plus "hype" du moment , ou même vous faire conseiller pour une occasion particulière , n’hésitez pas à demander des informations , par mail :nmolho@wanadoo.fr

  • Encore une nouveauté à l’Atelier Marais, et spécialement pour les femmes !
    Le "Hormone Yoga" avec Kathy Wolff.
    A partir du Mercredi 9. Février, Kathy commence une série de cours de Hormone Yoga
    Tous les mercredis, de 20h30 à 21h30
    Venez découvrir des exercices spécialement conçus pour les femmes, destinés à vous rééquilibrer et à mettre à fin aux douleurs prémenstruelles, aux troubles émotionnels et aux divers effets secondaires liés à la ménopause. Une participation régulière afin de développer une pratique personnelle est conseillée.

  • Les Samedi 5 et Dimanche 6 Février, l’Atelier Marais organise un atelier « Hormone Yoga Thérapie » avec Kathy Wolff.

    De 15h à 18h le Samedi et mêmes horaires le Dimanche
    Prix 90€ (Places limitées – merci de vous inscrire à la réception de l’Atelier Marais, 54, rue Charlot, 75003 Paris, http://www.atelier-marais.fr, Tel. 0686918464)

    Kathy Wolff fait découvrir des exercices spécialement conçus pour les femmes, destinés à vous rééquilibrer et à mettre fin aux douleurs prémenstruelles, aux troubles émotionnels et aux divers effets secondaires liés à la ménopause…

    Soucieuse de vous accompagner dans cette démarche et de garantir les bienfaits d’une telle pratique, Kathy Wolff animera une série de cours hebdomadaires dans les semaines qui suivront cet atelier.

  • Concert de chansons Yiddish et Judeo-Espagnoles par la chorale Jacinsta’s Zingers, direction et harmonisations Jacinta , le Samedi 19 Février à 19h , dans le cadre de l’Heure Musicale du Marais : Cathédrale Sainte-Croix des Arméniens, 6 ter rue Charlot (angle rue du Perche).
    P.A.F. : corbeille , selon le choix de chacun.

  • Association Polyphoniques

    En attendant le top départ vers le soleil et la capitale mondiale de la danse africaine, Conakry, rendue enfin aux mains d’un gouvernement civil et à un avenir qu’on espère meilleur (rappel : pour un stage danse et percu de 2-3 semaines animé par Moustapha du 14 février au 4 mars), on commence l’année à Paris par un stage de danse… de Guinée, of corse, avec Maïmouna BANGOURA. Une danse tonique, vive, légère, guidée par une danseuse pleine de fougue et de grâce.

    SAMEDI 29 JANVIER 15 h à 18 h / DIM. 30 JANVIER 16 h à 19 h

    à Micadanses (studio May B samedi et Noces dimanche)

    STAGE DE DANSE DE GUINÉE avec Maïmouna BANGOURA

    Née en Guinée, MAÏMOUNA BANGOURA est issue d’une famille de danseurs où l’on s’initie à la danse dès le plus jeune âge. Sous la direction artistique du chorégraphe Alya Sylla, au sein du Ballet Sâamato, elle pratiquera la danse, mais aussi le chant et la comédie. Ce ballet du quartier Gbessia de Conakry se produit régulièrement dans des fêtes locales, des cérémonies officielles et des festivals. Grâce à cette formation, elle danse dans le plus pur style des ballets traditionnels guinéens. Arrivée en France en 1999, Maïmouna intervient dans des écoles, anime des stages de danse et travaille avec plusieurs compagnies, dont celle de Lamine Keita. Elle est aussi depuis juin 2006 l’une des danseuses du Ballet WON TAN NARA.

    Ce stage est ouvert à tous niveaux et sera accompagné
    par des percussionnistes.

    Participation : un jour 35 euros – 2 jours 60 euros

    MICADANSES
    Studio May B le samedi : 15, rue Geoffroy-L’Asnier
    Studio Noces le dimanche : 20, rue Geoffroy-L’Asnier
    75004 Paris – Métro Saint-Paul ou Pont-Marie

    Merci de vous inscrire à l’avance :
    Maryse 06 14 38 81 11 ou mzal@club-internet.fr

  • ** Bonne Année 2011 à toutes et tous ! **

    Avis à tous les fans de street-art...
    StreetLove présente sa première exposition consacrée aux artistes présentés sur le site www.streetlove.fr

    Il s’agit donc d’une exposition collective de street-art
    Organisée au Yono Bar, dans le Marais - Paris IV

    Du 2 au 28 Février 2011
    Vernissage avec DJs le 8 février à partir de 19h

    Exposition gratuite

    Faites tourner l’info, venez nombreux !!

    L’évènement est sur Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=172629896111650

    Pour toute demande d’information ou de partenariat de l’évènement, une seule adresse : street@streetlove.fr

    See you there :)

  • Le Dimanche 20 Février 2011 au Cercle Bernard Lazare à 16:00 : Récitation et Musique exceptionnelles de l’opéra de Viktor ULLMANN "DER KAISER VON ATLANTIS" (écrit à Terezin en 1944), avec le chef d’orchestre Amaury du CLOSEL, Claude HAMPEL et Shmuel LEMARTELEUR.
    Participation aux frais, tout public, réservations vivement conseillées sur cehmarais@gmail.com et 01 45 42 65 70 / 06 28 18 64 60.

  • Conférence autour de "ENTRETIEN DANS LA MONTAGNE" de Paul CELAN, le dimanche 16 janvier 2011 à 16 heures à la synagogue du 17 de la rue des Rosiers. Conférencier :Shmuel LEMARTELEUR. Tout public. Merci de confirmer au 0145426570 ou cehmarais@gmail.com ou www.memoiresjuives.com

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