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Autolib’ : Coup de théâtre

Dernière mise à jour : mardi 18 janvier 2011, par Adele

Alors que jeudi 10 décembre, la Ville de Paris lancera son appel d’offre Autolib’, en présence de Bertrand Delanoë, maire de Paris, Anne Hidalgo, première adjointe, Annick Lepetit, adjointe chargée des déplacements, des transports et de l’espace public, présidente du syndicat mixte Autolib’ ainsi que les vice-présidents du syndicat mixte, Europcar a décidé aujourd’hui de poursuivre Paris pour contrefaçon.

Europcar poursuit la Ville de Paris pour "contrefaçon" et "concurrence déloyale" sur son projet de location de véhicules électriques en libre-service Autolib’, déclare-t-il dans un communiqué, considérant que la marque Autolib’ "imite" sa marque Autoliberté.
Par ailleurs, "l’usage d’Autolib’ est un acte de concurrence déloyale car il porte sur un service identique de location de véhicules automobiles", estime Europcar. Le loueur rappelle qu’il a déposé la marque Autoliberté en 2000 en France et qu’il l’exploite depuis 2001. Il s’agit d’abonnements de location de voitures.

Le projet Autolib’ à Paris :tout ce qu’il faut savoir !

La réaction de la ville de Paris ne s’est pas fait attendre...

À travers un communiqué, la Ville de Paris a exprimé sa surprise, "car les services proposés par le loueur de voitures Europcar sous le nom « Autoliberté » différent largement de la délégation de service public que la Ville de Paris, la Région Île-de-France et 28 communes de la métropole francilienne travaillent à mettre en place au sein du syndicat mixte « Autolib’ ».
En effet, la société Europcar propose, sous cette dénomination, un abonnement à un service classique de location de voiture à essence.
Le projet « Autolib’ », quant à lui, prévoit la mise à disposition en libre-service, 7 jours sur 7 et 24h/24h de véhicules électriques en trace directe. La notion de trace directe recouvre la possibilité de rendre le véhicule à un point différent de celui où on l’a emprunté, sur le modèle, bien connu aujourd’hui, du service « Vélib’ ».

Le parallèle est d’ailleurs évident entre les dénominations « Vélib’ » et « Autolib’ » comme entre les services proposés, et identifié comme tel dans l’esprit du public. La Ville de Paris a d’ailleurs déposé la marque « Autolib’ » depuis le 25 février 2008, et aucune objection n’avait été soulevée à ce moment-là. La Ville de Paris fera valoir ces éléments devant la juridiction appelée à se prononcer sur ce recours."

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