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Insécurité, videoprotection à Paris : la préfecture publie son bilan

Dernière mise à jour : mardi 3 avril 2012, par Morgan

Souvent décriées, les caméras de vidéosurveillance - vidéoprotection pour ceux qui les défendent - installées un peu partout dans la capitale font leur office. Alors que la campagne présidentielle bat sont plein et que le thème de l’insécurité revient avec insistance, la préfecture de Police a publié ce week-end un bilan du Plan de Vidéoprotection pour Paris (PVPP).

En charge du dispositif, la direction de la sécurité de proximité de
l’agglomération parisienne (DSPAP) annonce pour la période courant du 21 décembre 2011 au 27 mars 2012, 1 130 personnes interpellées, grâce aux 297 caméras de voie publique.

« Durant cette période, 2 000 interventions de patrouilles ont été vidéoguidées, dont 327 pour vols, 59 pour escroqueries à la charité publique, 43 pour infractions à la législation sur les stupéfiants, 38 pour violences aggravées, 30 pour destructions et dégradations de bien sur la voie publique, 6 pour vols à main armée au préjudice d’un commerce, 5 pour incendie de bien privé, 4 pour homicide et tentative, 1 pour viol, etc ».

Afin de défendre l’usage de la vidéoprotection au quotidien, la DSPAP rappelait que le 25 mars, le dispositif avait permis l’arrestation de deux mineurs âgés de 16 ans surpris par les caméras en pleine tentative de vol à l’arrachée à l’entrée d’un immeuble du IIIe arrondissement. L’intervention immédiate de la BAC avait débouché sur trois mois d’emprisonnement pour l’un des deux individus, quand l’autre était relâché.