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Meeting de Nicolas Sarkozy à Paris

Dernière mise à jour : mardi 16 février 2016, par Jean

Soirée présidentielle du 6 mai 2012 : Nicolas Sarkozy à la Mutualité, avant la Concorde ?
L’UMP ne modifie pas son dispositif du 1er tour. Les sympatisants sont attendus dimanche soir à la Mutualité pour suivre les résultats en direct et assister au discours de Nicolas Sarkozy.

CC - photo d'archive - Nicolas Sarkozy à DijonA quoi va ressembler la soirée du président-candidat le 6 mai 2012 ? Personne n’est devin et l’entourage de Nicolas Sarkozy ne souhaite pas encore communiquer l’agenda de son leader pour cette soirée décisive. Seule information disponible à l’heure actuelle : comme l’UMP et l’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy l’ont confirmé à Evous.fr, le même dispositif qu’au 1er tour est mis en place pour cette seconde soirée électorale. Les militants et sympatisants pourront donc se rassembler à la Mutualité (24 rue Saint-Victor), ce qui constitue pour certains une petite provocation puisque la Maison de la Mutualité a souvent été choisie pour des rassemblements politiques... de gauche. L’entrée est libre et gratuite à partir de 18h30-19h environ.

A savoir : au 1er tour, de nombreuses personnes ont été contraintes de suivre le discours de Nicolas Sarkozy depuis l’extérieur de la salle. Il est donc conseillé de se rendre de bonne heure dans ce haut lieu du 5e arrondissement de Paris.

DERNIÈRE MINUTE : plusieurs informations concordantes poussent à croire à un rassemblement place de la Concorde en soirée en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. L’UMP n’a pas confirmé.


1er mai 2012 : Retour sur la Fête du "vrai travail" de Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy tient son grand rassemblement d’entre-deux tours. Le 1er mai 2012, il a organisé sa fête du "vrai travail" au Trocadéro, à Paris.

C’était à prévoir. A quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy n’allait pas laisser la rue aux syndicats et à la gauche. Le 1er mai 2012, le candidat président a ainsi organisé sa propre Fête du Travail, lors d’un grand rassemblement au Trocadéro, à Paris. Et ça aurait été mal le connaître que d’espérer une simple annonce. En évoquant une fête du "vrai travail", une fête de "ceux qui travaillent dur, ceux qui sont exposés", il n’a pas manqué de provoquer une vive polémique. Ressortant la thématique de l’assistanat, déjà brandie pendant la campagne, il s’est mis à dos le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon et la CFDT, qui y ont vu une déclaration de guerre. "Ça voudrait dire qu’il y aurait un faux travail en France ? Qu’il y aurait une opposition à organiser entre les travailleurs eux-mêmes, ou entre les travailleurs et les chômeurs ?", s’est également insurgé François Hollande, lors de son meeting à Lorient.

Grâce à cette polémique, Nicolas Sarkozy parvient à se placer à nouveau au centre du débat. En bonus, il offre un joli coup de publicité à son événement parisien.
Alors que Marine Le Pen défilait en l’honneur de Jeanne d’Arc et que les syndicats menaient leurs traditionnelles manifestations, le leader UMP a réuni ses troupes au pied de la Tour Eiffel, tentant de convaincre les indécis et séduire la droite de la droite.


15 avril 2012 : Retour sur un meeting géant avant la dernière ligne droite
Dimanche 15 avril 2012, Nicolas Sarkozy a tenu meeting sur la place de la Concorde. Face à lui, François Hollande a rassemblé ses partisans sur l’esplanade du château de Vincennes.

Jusqu’à présent, quel est l’événement ayant le plus marqué la campagne présidentielle ? Les primaires socialistes sont loin, l’annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy était une fausse surprise, Marine Le Pen et François Bayrou ne font plus le buzz... Non, l’événement dont chacun se rappelle à moins de 3 semaines du 1er tour, c’est la "prise de la Bastille" par Jean-Luc Mélenchon et ses partisans. Une démonstration de force qui restera à coup sûr comme l’un des tournants de cette campagne 2012. Impossible de savoir si Jean-Luc Mélenchon convertira les intentions de vote en bulletins le jour du 22 avril, mais le Front de gauche a au moins réussi à lancer une mode : le meeting en plein air !

Premier à suivre le mouvement : François Hollande. L’entourage de Bertrand Delanoë l’avait susurré fin mars à quelques journalistes : le candidat du PS devrait réunir ses troupes le dimanche 15 avril, pour un rassemblement "festif, convivial et populaire à proximité du Château de Vincennes, en plein air". Depuis, l’information a été confirmée. A partir de 14h, le PS organise sur l’esplanade du château de Vincennes un "grand rassemblement pour le changement", qui se conclura fort logiquement par une prise de parole du candidat socialiste.

Nicolas Sarkozy pouvait-il se permettre de voir son rival tenter un coup "à la Mélenchon" à une semaine du 1er tour sans réagir ? Non. Alors qu’il présentait son programme aux journalistes, ce jeudi 5 avril, le président-candidat a lancé à l’assistance : "Je sens une vague et j’appelle tous ceux qui partagent mes valeurs à venir le 15 avril sur la place de la Concorde." Le choix de cette place centrale de la capitale ne s’est pas fait au hasard. C’est là que Nicolas Sarkozy avait fêté son élection en 2007 avec ses partisans, peu après le tant décrié passage au Fouquet’s.

Au fait... les candidats ont-ils le droit d’organiser des meetings en plein air au beau milieu de la capitale ? Oui. A l’image de ce qu’a fait le Front de gauche pour Jean-Luc Mélenchon à la Bastille, il suffit de déposer une déclaration de manifestation plutôt que de demander une autorisation de réunion publique. La Préfecture de Paris reçoit des centaines de déclarations de manifestations chaque année et n’en refuse qu’une quantité infime. Autant dire que rien n’empêchera les deux favoris de l’élection présidentielle de jouer les showmen le 15 avril 2012 à Paris. Reste à savoir qui rassemblera le plus de monde. D’un côté comme de l’autre, des chiffres supérieurs à 80.000 partisans sont annoncés. Cette fois, le duel est lancé !

Retrouvez ici l’ensemble des meetings en région parisienne.

Les deux candidats ont tenu à faire passer le même message politique que lors de leurs meetings géants respectifs : l’élection n’est pas encore jouée. Pour François Hollande, elle n’est pas jouée donc il faut se mobiliser, soutenir sa candidature dès le premier tour, ne pas se disperser, continuer à convaincre les indécis, les tenants de l’abstention. Pour Nicolas Sarkozy, l’élection n’est pas jouée... donc rien n’est perdu. Des voix peuvent être gagnées sur le Front National. Des hésitants peuvent être convaincus, des anciens électeurs doivent être reconquis.

Les équipes de campagne des deux candidats ont toutes deux annoncé 100 000 personnes présentes à chacun des meetings. Le discours de Nicolas Sarkozy a duré 35 minutes, celui de François Hollande environ 45 minutes.

L’enjeu n’était donc pas le même pour les deux candidats. Les derniers sondages ne sont pas bons pour le Président. Pour lui, tenir un grand meeting, à ciel ouvert, c’était l’occasion d’inverser la tendance. Le Président a démarré son discours plus tôt que prévu, ce qui le fit parler avant François Hollande, contrairement à ce qui avait été prévu. Lors d’un discours solennel, il a dramatisé les enjeux des échéances de 2012. Devant une reproduction photographique de l’Assemblée nationale, il a tenu à apparaître comme un chef, compétent, mais aussi comme le porte-parole de « la majorité silencieuse ». Avant la prise de parole de Nicolas Sarkozy, Jean-François Coppé, le réalisateur Claude Lelouch, Alain Juppé, François Fillon ou Nathalie Kosciusko-Morizet s’étaient succédé au micro. L’occasion de s’opposer au caractère festif du rassemblement de Vincennes – animé lui par des groupes musicaux.

A la tribune, le Président, candidat à sa réélection, a déploré le « dénigrement systématique de notre pays ». Il a souhaité inscrire sa démarche dans l’histoire de France, évoquant Valmy, Austerlitz ou De Gaulle et la Libération. Contrairement à ce que Nicolas Sarkozy avait pratiqué jusqu’alors, il n’a pas annoncé de nouvelles mesures. Il a décrit une France « prisonnière de tous les conservatismes » en cas de victoire de la gauche. « N’ayez pas peur, ils ne gagneront pas si vous le décidez », a-t-il martelé.

Le Président a prononcé son discours face à un parterre de drapeaux tricolores uniquement. Lors de ses précédents meetings, de nombreuses personnalités étaient présentes. Cette fois, peu de peoples se sont montrés... On a tout de même pu voir le chanteur Enrico Macias ou le cinéaste Claude Lelouch. L’actrice Véronique Genest et la cinéaste et écrivain Nadine Trintignant sont intervenues via des messages vidéo projetés sur écran géant. Dans le public, plus d’adultes que de jeunes.

Ce dimanche, deux France se sont opposées, à quelques arrêts de métro l’une de l’autre. Deux stratégies de campagne se sont également affrontées. A la Concorde, rassembler l’ensemble de la droite au premier tour, en empruntant des refrains aux accents souverainistes. A Vincennes, apparaître comme le candidat du rassemblement, en manifestant ostensiblement « [sa] cohérence ». Il reste une semaine pour convaincre, avant le premier verdict du 22 avril...


Nicolas Sarkozy à la Concorde
Premier meeting en plein air pour Nicolas Sarkozy. Le président-candidat a tenté d’attirer les foules le dimanche 15 avril, à la Place de la Concorde. Retrouvez son discours sur cette page.

Puisque François Hollande tenait meeting au Château de Vincennes, Nicolas Sarkozy a décidé de lui voler la vedette en organisant un événement similaire, le même jour. Toute la Sarkozie et autres fans de l’UMP se sont ainsi rassemblés sur la Place de la Concorde, dimanche 15 avril 2012 à partir de 14h - le discours de Nicolas Sarkozy étant prévu à 16h. Un lieu qui n’est pas anodin : c’est là que le Président avait fêté son élection en 2007, peu après son passage au Fouquet’s...
Ce rassemblement présenté comme un moment fort de la campagne arrive en effet une semaine seulement avant le premier tour des élections présidentielles. Entre 80 000 et 100 000 partisans de droite y sont venus, afin de faire triompher la "France Forte".

Sur Internet, peu avant le début du meeting, Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il souhaitait s’adresser à "la majorité silencieuse, à ceux auxquels on ne donne jamais la parole". Si aucun concert n’était prévu, quelques politiques ont pris la parole, avec plus ou moins de brio, comme Alain Juppé, Xavier Bertrand, Jean-François Copé et la porte-parole Nathalie Kosciusko-Morizet.
Vers 15h, le candidat a débuté son discours, fédérant ses fidèles alors que les derniers sondages soulignent un essoufflement de sa récente dynamique. Il a déroulé ses principaux thèmes de campagne, sans oublier d’égratigner son rival socialiste : "c’est en affrontant les difficultés qu’on peut les surmonter, pas en les niant". Devant un public acquis et quelques "peoples" (Nadine Trintignant, Claude Lelouch et la très chic Véronique Genest), Nicolas Sarkozy a rappelé ses propositions, notamment en matière d’immigration, avant de de conclure vers 16h sur "N’ayez pas peur, ils ne gagneront pas".
Toutefois, une ombre à ce tableau que la droite voulait éblouissant : selon Le Parisien, un homme aurait ainsi été "embarqué" par la police pour avoir simplement exprimé son opinion. Il clamait à la foule présente : "Qu’est ce que vous foutez là ? Les jeunes ils votent à gauche."


Nicolas Sarkozy le 11 mars 2012 à Villepinte
Le président-candidat l’a confirmé la semaine passée sur France Inter : il doit tenir son plus grand meeting de campagne à Villepinte le 11 mars 2012 et en profiter pour présenter son programme.

Affiche de campagne de Nicolas SarkozyDepuis l’annonce de sa candidature à sa propre réélection, le 15 février, Nicolas Sarkozy et son équipe de campagne égrènent les annonces afin d’occuper un maximum l’espace médiatique. Et les meetings s’enchaînent. Cette semaine, le président de la République redevenu simple candidat est ainsi passé par Montpellier et Bordeaux. Et Paris ?

C’est pour très bientôt. Le dimanche 11 mars précisément, à partir de 12h30 dans le hall 6 du Parc des expositions de Villepinte (93) comme le président-candidat l’a confirmé le 1er mars sur France Inter. Verbatim : "Le 11 mars il y aura un grand rassemblement à Villepinte", avant de glisser : "Et j’aurai l’occasion de présenter les choses dans leur ensemble à ce moment-là". Sous-entendu : le programme du candidat sera dévoilé ce dimanche 11 mars.

Oubliées les rumeurs de meeting au Stade de France ? L’UMP semble avoir tiré un trait sur la folie des grandeurs mais Nicolas Sarkozy compte bien dépasser François Hollande à l’applaudimètre. Le candidat socialiste a rassemblé 20.000 supporters le 22 janvier au Bourget. Pour le meeting UMP de Villepinte, les premières estimations de fréquentation ayant fuité dans la presse, qui relayait les propos de "l’entourage du candidat", annonçaient une mobilisation record : 60.000 à 80.000 partisans. Les objectifs ont été revus à la baisse puisque l’on évoque aujourd’hui 40.000 ou 50.000 sympathisants réunis. Envisageable ? Dans l’ensemble de l’Hexagone, le parti de la majorité présidentielle revendique 200.000 adhérents encartés...

A propos, une anecdote : en 2007, c’est dans ce même Parc des expositions que Ségolène Royal a lancé sa campagne présidentielle. Bon ou mauvais présage ?

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