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Rhinite allergique, pollen, rhume des foins

Dernière mise à jour : jeudi 4 octobre 2018, par Denis

Nez qui coule, yeux qui pleurent, éternuements, comment se soigner ? Quand le printemps bourgeonne les allergies au pollen commencent, communément appelée « rhume des foins ». Mais la rhinite chronique n’a pas de saison et des traitements réguliers s’imposent.
Des conseils, des infos avec les associations, journée française de l’allergie en mars.

Nez qui coule, yeux qui pleurent, éternuements, quand le printemps bourgeonne les allergies au pollen commencent, communément appelée « rhume des foins ».
Une personne sur quatre est atteinte par la rhinite saisonnière qui se déclenche en général, entre 6 et 12 ans. Mais petit ou grand, elle n’épargne personne et reste en constante augmentation ces dernières années.

Les causes

Arbres, graminées, herbacées, il faut distinguer la rhinite chronique, déclenchée tout au long de l’année, par les moisissures, les acariens, et la rhinite saisonnière provoquée par les graminées et herbacées.

La saison démarre avec le pollen du cyprès, le noisetier en région parisienne dès février, et le bouleau en avril. Puis au printemps, arrive les graminées, et les herbacées de l’été à l’automne.
Les grains de pollen sont libérés dans l’atmosphère puis transportés par l’eau, les insectes ou diffusés par le vent.
Les pollutions urbaines et agricoles participent à l’accélération des symptômes et ne font qu’aggraver la situation.

Chez les personnes allergiques, la réaction est instantanée : le système immunitaire se défend de façon très réactive au contact du pollen. Face à un intrus, il libère des anticorps, d’où les réactions en chaîne : nez coulant, éternuement, toux et incidences respiratoires selon chaque individu.
Donc plusieurs hypothèses à vérifier pour déterminer la cause.

Les traitements

Déterminer le pollen à l’origine de l’infection, des tests cutanés seront révélateurs afin de déterminer la souche et le type dont il s’agit. Si vous souffrez de rhinite saisonnière sévère, l’allergologue pourra proposer une désensibilisation. Rééduquer ainsi le système immunitaire en lui administrant des doses d’allergènes.
Le traitement plus simple relève de la prescription des antihistaminiques associée à un traitement symptomatique et au profil du patient : collyre, homéopathie, solution nasale, comprimé…
La désensibilisation et les traitements permettent d’améliorer la qualité de vie, voir même de l’éradiquer. Mais d’autres facteurs aggravants sont aussi des causes profondes, telle que la déviation ou l’hypertrophie de la cloison nasale par exemple. Des substances en suspension dans l’air, peuvent suffire à boucher les conduits et provoquer le démarrage de la rhinite. Une consultation médicale avec un auto rhino laryngologiste est plus que souhaitable pour l’ordonnance d’un traitement ponctuel ou régulier.

Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) soumet et prévoit chaque semaine, les prévisions du risque allergique. Il vise à étudier le contenu de l’air en particules biologiques pouvant induire un risque allergique, et dresser une carte départementale avec les alertes pollens et les risques par ville.
http: //pollens.fr

D’autres facteurs comme la particule fine et notamment le diesel, mais aussi les épandages agricoles sont à l’origine de facteurs déclenchant. Les causes seront cette fois plus graves sur le long terme, elles engendrent non seulement des incidences sur la sphère ORL, mais aussi des difficultés respiratoires jusqu’à l’éventualité d’un cancer.
Venir à bout naturellement de la rhinite devient donc plus difficile, la pollution complique clairement le rétablissement.
Elle peut être aussi associée à un Reflux Gastro Œsophagien (RGO).
Une certitude, le lavement nasal quotidien matin et soir (chlorure de sodium) diminue clairement les risques de rhinites. Les inhalations à l’huile essentielle de ravintsara sont très efficaces pour dégager les fosses nasales et ressentir un vrai soulagement.

Les associations

Plus d’infos avec les associations. N’hésitez pas à les contacter pour échanger les bonnes pratiques, obtenir des infos, des conseils, ou tout simplement un soutien.

Association Française pour la Prévention des Allergies : AFPRAL
Association fondée en 1991 par des familles de patients, dans le but de rassembler différents acteurs, autour d’une même problématique, l’allergie : patients allergiques, familles ou proches d’allergiques, corps médical, etc.
C’est la plus ancienne association de patients allergiques ; elle est déclarée association d’usagers du système de santé, agréée par le ministère de la Santé (JO du 18 mars 2009).
L’association permet ainsi aux consommateurs allergiques de s’y retrouver dans le dédale des offres commerciales. Elle est membre de EFA, la Fédération Européenne des Associations d’Allergiques et de Malades Respiratoires (http://www.efanet.org) et de l’Alliance Internationale de l’Allergie Alimentaire.
Tel et adresse en haut de page

Allergie France
48 rue de Leybardie
33300 Bordeaux
T.05.57.77.40.35

Association Asthme et Allergies
66 rue des Tilleuls
92100 Boulogne
T.0800.19.20.21 - N°Vert

Adresse

La Ruche – 84, Quai de Jemmapes – 75010 Paris


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