evous
repérez, proposez, partagez

Accueil > Expositions > Dijon 2017. Musées et expositions

Dijon 2017. Musées et expositions

mercredi 7 juin 2017, par André Balbo

Pensez aux collections permanentes des musées des Beaux-Arts, Rude et Magnin.

Dijon, du département de la Côte-d’Or, est dans la Région Bourgogne-Franche-Comté.

Le Musée des Beaux-Arts

- Le Musée des Beaux-Arts. Palais des ducs et des États de Bourgogne. Entrée cour de Bar du Palais des États de Bourgogne, accès par le 1 rue Rameau, le square des Ducs, la cour d’Honneur. 03 80 74 52 09. mba.dijon.fr/ Ouvert tous les jours, du 2 mai au 31 octobre de 9h30 à 18h, et du 2 novembre au 30 avril de 10 à 17h. Fermeture les mardis, et les 1er janvier, 1er mai et 8 mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre, 25 décembre. Fermeture de la donation Granville (art moderne, 2e et 3e étages) de 11h30 à 13h45.

Le musée, lancé dans une importante rénovation qui s’étalera de 2016 jusqu’en 2019 reste ouvert. Le parcours rénové Moyen-Âge et Renaissance est à découvrir. Entrée gratuite.

+ Les collections permanentes. Celles du musée des beaux-arts de Dijon sont parmi les plus riches de France, les plus remarquables étant les médiévales.

École de Fontainebleau, Dame à sa toilette (détail), huile sur toile, fin XVIe siècle

De l’Antiquité à l’art contemporain, de la peinture aux arts décoratifs en passant par les dessins et les estampes, toutes les formes d’art sont représentées au sein des quelque 80 000 œuvres conservées.

Le musée abrite un ensemble unique de primitifs flamands, suisses et rhénans.

Les œuvres présentées constituent un panorama de l’art occidental du XIVe au XIXe siècle que vient compléter une section d’art moderne et contemporain, enrichie par la donation Granville.

Citons encore les portraits funéraires du Fayoum (datant de l’Égypte romaine), les chefs-d’œuvre de la peinture européenne de la Renaissance au XIXe siècle (Le Titien, Guido Reni, Philippe de Champaigne, Eugène Delacroix, Théodore Géricault, Édouard Manet, Louis-Eugène Boudin, Alfred Sisley, Gustave Moreau, Camille Pissarro et Henri-Edmond Cross ou encore Claude Monet).

Sculptures aussi de François Rude, auteur entre autres de la Marseillaise de l’Arc de Triomphe, à Paris, et de Jean-Baptiste Carpeaux.

Du XXe siècle, le musée conserve également des œuvres de la seconde École de Paris, dont des peintures de Nicolas de Staël, Maria-Helena Vieira da Silva et de Charles Lapicque. Plusieurs œuvres de Yan-Pei Ming, et parmi ses dernières acquisitions des œuvres de Jean Pougny, Marie Toyen, Henri Laurens, Roger Bissière, Jean Bazaine, Simon Hantaï, Serge Poliakoff...

Le Consortium

- Le Consortium, 37 rue de Longvic, 21000 Dijon, 03 80 68 45 55, www.leconsortium.fr. De 14 à 18h sauf lundi et mardi, de 14 à 20h le vendredi. 4€. Gratuit : pour les moins de 18 ans, les groupes scolaires, les demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, invalides, étudiants spécialisés (histoire de l’art, Beaux-Arts, Arts Déco, architecture), journalistes (carte presse), critiques d’art (carte AICA), artistes (carte maison des artistes). Et gratuit le vendredi en nocturne à partir de 17h. Réouverture le 19 juin 2015 à 18h.

Le Musée Rude

- Le Musée Rude. 8 rue Vaillant. 21000 Dijon. 03 80 74 52 70. www.dijon.fr › Culture › Les musées. Entrée gratuite. Ouvert tous les jours, du 2 mai au 31 octobre de 9h30 à 18h, et du 2 novembre au 30 avril de 10h à 17h. Fermeture les mardis, les 1er janvier, 1er mai et 8 mai, 14 juillet, 1er et 11 novembre, 25 décembre. Le musée Rude occupe le transept et le chœur de l’église Saint-Étienne.

+ Les collections . Il abrite les moulages des œuvres monumentales du sculpteur dijonnais François Rude (Dijon, 1784 - Paris, 1855). Il a été aménagé en 1947 pour accueillir le moulage du Départ des Volontaires de 1792, communément appelé La Marseillaise, célèbre sculpture réalisée par François Rude sur le pied droit de l’Arc de Triomphe (Paris). Le bas-relief est rapidement rejoint par d’autres moulages conservés au musée des Beaux-Arts, les œuvres originales de François Rude demeurant exposées dans ce dernier.


Vue intérieure du musée Rude. Au fond moulage de La Marseille.

Dans le chœur de l’église Saint-Étienne, vous pourrez également découvrir les fondations du chœur de l’église du XIe siècle, l’élévation du XVe siècle ainsi qu’un important morceau du mur du castrum, sur lequel l’édifice a été construit.

Le Musée Magnin

- Le Musée Magnin, 4, rue des Bons-Enfants, 21000 Dijon. 03 80 67 11 10, www.musee-magnin.fr. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h. Fermé les lundis, le 25 décembre et le 1er janvier. 3,50 ou 2,50€. Gratuit le 1er dimanche du mois pour tous, hors exposition temporaire.

+ Les collections. Les Magnin ont constitué une collection riche de peintures françaises (650 œuvres), italiennes (170) et quelques-unes de l’École nordique. Ils étaient sensibles notamment à des peintres comme Le Sueur, Dufresnoy, La Hyre, Bourdon, ou Dorigny. D’autres artistes aussi, plus marqués par la peinture italienne (Baugin, Régnier) ou exprimant d’autres sensibilités du Grand Siècle (Vignon, van der Meulen).

Les Magnin ont aussi choisi des Patel, La Fosse, et Bon Boullogne. L’intérêt pour l’esquisse, dans ce qu’elle a de meilleur, transparaît à travers des petits formats d’Amand, Deshays, Dandré-Bardon.

Autour de 1800, le rayonnement de David se perçoit dans des œuvres préparatoires de Lethière, Picot, Meynier, Fabre, Gros, Drolling. Dans le registre du paysage, la transition vers l’autonomie du genre est assurée par Lantara et Bruandet puis Michel. Le plus beau paysage de la collection, une vue vespérale animée d’une poétique diagonale est encore anonyme.

+ Du 18 novembre 2017 au 18 mars 2018. Exquises esquisses. Du projet à la réalisation

L’esquisse peinte, première notation et aperçu général d’une composition, naît chez les peintres vénitiens de la Renaissance, parfois suivie d’un modèle, esquisse aboutie et étape intermédiaire entre la première pensée et la réalisation finale.

À gauche : Antoine Jean Baron Gros, Eléazar préfère la mort au crime de violer la loi en mangeant des viandes défendues, musée Magnin, Dijon. Photo © RMN-Grand Palais (musée Magnin) / Michel Urtado
À droite : Antoine Jean Baron Gros, Eléazar préfère la mort au crime de violer la loi en mangeant des viandes défendues, 1792, 114 x 146 cm, musée des Beaux-Arts, Saint-Lô © musée des beaux-arts de Saint-Lô - P.-Y. Le Meur

À partir du deuxième tiers du XVIIIe siècle et sous l’effet d’une évolution générale de la sensibilité, le processus d’élaboration de l’œuvre suscite l’intérêt de l’amateur. Les trois facultés de l’âme – la raison, l’imagination, la mémoire – sont censées entrer en compte dans la fabrication d’un tableau ; l’esquisse serait la pure expression de l’imagination et parlerait à l’imaginaire du spectateur. Les qualités propres de l’artiste, son « génie » se révélerait surtout dans les esquisses.

Le dernier tiers du XVIIIe connait ainsi une flambée d’intérêt pour le « feu » et la « chaleur » de la première pensée. Simultanément, et cela jusqu’au XIXe siècle inclus, les détracteurs de l’esquisse et de ses prolongements esthétiques – l’ébauche comme style – font valoir les dangers d’un exercice nuisible à la fécondité et l’illusion de la facilité.

Ces pratiques et débats forment la toile de fond de l’exposition. La collection Magnin est riche en esquisses peintes : réflexe d’amateur à la recherche de petits formats sans doute. Mais il y a plus : la dominante de terres cuites dans la partie sculptée de la collection, la prégnance de l’ébauche parmi les peintures du XVIIIe siècle, la présence d’esquisses issues des concours du XIXe
siècle de l’École des beaux-arts, les assez nombreuses peintures à la facture rapide ou enlevée de la collection sont autant d’indices d’un réel intérêt dont il convenait de témoigner.

Le choix a été fait de s’en tenir au petit nombre d’esquisses et modelli dont
la réalisation correspondante est localisée, en bon état et déplaçable, afin de confronter systématiquement la première pensée et l’œuvre aboutie.

Quatorze « paires » sont ainsi formées, de peintures (et une tapisserie) allant de l’atelier de Rubens à Ferdinand Humbert, souvent spectaculaires par la différence de formats entre l’esquisse ou le modèle et l’œuvre finale. En parallèle, les autres esquisses peintes de la collection - une soixantaine - sont présentées au premier étage du musée.

Cette exposition est l’occasion de s’interroger à nouveau sur certains aspects de la controverse ; on constate que la « chaleur » de l’ébauche n’a pas toujours pour contrepoint la « fadeur » du résultat et que si l’œil (moderne) succombe aux charmes du work in progress, le fini de l’œuvre aboutie peut être plus satisfaisant pour l’esprit. La confrontation est aussi l’occasion de constater la variable distance qui sépare le début de la fin du projet.

Commissariat : Rémi Cariel, conservateur en chef du musée Magnin, Dijon


***

Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


Messages

  • Art Danse Le Festival revient pour une nouvelle édition haute en couleurs !
    Du 15 janvier au 1er février 2016, retrouvez 11 spectacles de danse contemporaine dans 7 lieux de Dijon et ses environs.

    Programmation :
    15.01 : L’homme d’habitude – Cie Vilcanota & Les Blérots de R.A.V.E.L.
    19.01 : Sonata Hamlet – Mitia Fedotenko
    20.01 : En souvenir de l’indien – Aude Lachaise
    21.01 : Vers un protocole de conversation ? – Georges Appaix
    22.01 : Tant’amati – Erika Zueneli
    25.01 : Cartel – Michel Schweizer
    26.01 : Tombouctou déjà vu – Emmanuelle Vo Dinh
    27.01 : Tout va bien – Gaetano Battezzato - CRÉATION 2016
    28.01 : Ruines – Tatiana Julien & Marine de Missolz
    29.01 : Qui a tué Lolita ?– Groupe Lolita - RECRÉATION 2016
    01.02 : Shake it out – Christian Ubl

    Divers lieux de diffusion à Dijon et ses environs :
    Opéra de Dijon, Théâtre Mansart, atheneum, Théâtre Dijon Bourgogne/ CDN, Salle Jacques Fornier, Le Cèdre et la Scène Nationale de Mâcon.

    Plus d’informations ici :
    http://art-danse.org/le-festival/edito

    Infos et réservations :
    07 78 63 44 15
    billeterie.festival@art-danse.com
    http://abcdijon.org/billetterie/acheter-son-billet-en-ligne

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.