evous
repérez, proposez, partagez

Accueil > Expositions > Metz 2017. Centre Pompidou et autres grandes expositions

Metz 2017. Centre Pompidou et autres grandes expositions

lundi 20 mars 2017, par André Balbo

Avec toute la programmation 2017 au Centre Pompidou-Metz, et pour les principaux lieux culturels et artistiques de la ville...

Accès rapides à nos contenus : Le Centre Pompidou-Metz, Le Frac-Lorraine, L’Arsenal, Le Centre d’art Faux Mouvement, Le Musée de la Cour d’Or

La ville lorraine de Metz est dans le département de la Moselle, et fait partie de la Région du Grand Est.

Plus que visible au plan culturel, Metz est devenue un must incontournable depuis l’installation du Centre Pompidou, devenu juste avant le MuCEM de Marseille, le musée français de région le plus visité, avec une réelle dynamique d’expositions temporaires. Belle programmation...

La constitution de collections permanentes au Centre pourra être l’une des façons de résoudre les relatifs soucis financiers de l’établissement, pris en compte par ses différents acteurs, et de pérenniser plus encore le site.

Le Centre Pompidou de Metz reste une expérience marquante pour ses visiteurs, toujours très nombreux même si l’engouement initial s’est un peu calmé.


***

Le Centre Pompidou-Metz

- Le Centre Pompidou-Metz, 1, parvis des Droits de l’Homme, 03 87 15 39 39, les lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 11 à 18h, samedi de 10 à 20h, et dimanche de 10 à 18h. Fermé le mardi. 12, 10, ou 7€. www.centrepompidou-metz.fr.

+ Du 29 juin 2016 au 9 janvier 2017. Entre deux horizons. Visages français et allemands de l’art moderne à travers la collection du Saarlandmuseum, Galerie 3.

Avec sa prestigieuse Galerie d’art moderne, le Saarlandmuseum figure parmi les institutions muséales les plus renommées dans l’Allemagne du Sud-Ouest. L’exposition propose un parcours faisant dialoguer, depuis l’Impressionnisme, les scènes allemandes et françaises, d’Auguste Renoir à Max Liebermann, d’André Derain à Ernst Ludwig Kirchner, de Georges Braque à Emil Nolde en passant par Max Ernst, Serge Poliakoff et Hans Hartung. L’histoire d’un moment de l’art et d’un moment de l’Histoire dans le regard des artistes.

Ernst Ludwig Kirchner, Baigneuses dans une pièce, 1909. Huile sur toile

Histoire aussi d’un musée et de ses collections. À partir de 1952, époque où la Sarre, État autonome, était placée sous protectorat français avant d’être annexée à la République Fédérale d’Allemagne, ce musée fit l’acquisition de remarquables toiles d’impressionnistes français mais aussi d’œuvres-clés d’artistes expressionnistes des collectifs "Die Brücke" et "Der blaue Reiter". Autre enrichissement considérable dans les années 1980 avec l’intégration de la collection Kohl-Weigand, offrant une vision exceptionnelle de l’impressionnisme allemand.

Les commissaires de l’exposition sont le Dr Roland Mönig, directeur du Saarlandmuseum, la Dr Kathrin Elvers-Svamberk, directrice adjointe du Saarlandmuseum, et Alexandra Müller, chargée de recherche, du Centre Pompidou-Metz.

+ Du 13 octobre 2016 au 16 janvier 2017. Oskar Schlemmer. L’homme qui danse.

Présentation pluridisciplinaire du peintre, décorateur de théâtre et scénographe de ballet allemand Oskar Schlemmer (1888-1943), à travers trois axes principaux : la conception par Schlemmer du Ballet triadique, œuvre chorégraphique créée en 1922 avec Hannes Winkler ; sa participation au Bauhaus, dont il est devenu une figure emblématique notamment dans les discipline de la danse et du théâtre, tout en dépassant les enseignements du mouvement ; et sa collaboration avec Igor Stravinsky autour de la trilogie Les Noces, Le Rossignol et Renard (1914-1917).

Après des études auprès de Willi Baumeister à l’Académie des Beaux-Arts de Stuttgart, où il rencontre le peintre suisse Otto Meyer-Amden (1885-1933) en 1907, Oskar Schlemmer intègre le Bauhaus de Weimar de 1920 à 1928 en tant que professeur de peinture puis décorateur et scénographe, avant d’achever son parcours académique par une année d’enseignement à l’École de Beaux-Arts de Breslau (aujourd’hui Wrocław).

Ses œuvres peintes ou sculptées témoignent d’un souci d’allier l’immobilité hiératique de la rigueur géométrique et de la pureté des contours à la vivacité des formes et la mobilité de l’espace. Il en résulte une peinture qui rappelle à la fois le futurisme ou le constructivisme par son aspect analytique, et le surréalisme par son aspect onirique.

Son œuvre est excellemment représentée à New York, à Francfort et, plus encore, à Stuttgart, où se trouvent les archives Schlemmer, qui contiennent notamment toutes ses esquisses en 2 ou 3 dimensions pour son Ballet triadique (1922).

+ Du 21 octobre 2016 au 27 mars 2017. Un musée imaginé, trois collections européennes : Centre Pompidou, Tate, MMK.

Rassemblées autour d’une thématique et d’un ensemble d’œuvres, 3 institutions majeures européennes, situées hors capitales, la Tate Liverpool, le MMK (Museum für Moderne Kunst Frankfurt an Main) et le Centre Pompidou-Metz constituent de manière éphémère, le temps du projet dans les trois lieux, une forme de méta-musée imaginaire.

L’exposition "Un musée imaginé" envisage une situation fictive dans laquelle les œuvres d’art seraient menacées de disparition et où les publics seraient invités à les préserver à travers leur propre mémoire et expérience.

Le projet explore à travers des motifs empruntés à des dystopies de science fiction telles que la nouvelle Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, des notions telles que les voyages dans le temps, l’utopie et la sécession, la capacité de l’art à réconcilier les contraires et à exprimer des idées essentielles. Dans le cadre de ce récit de fiction, où l’œuvre d’art a besoin d’être remémorée et sauvée face au désastre, la médiation de l’exposition sera enrichie par des diagrammes, propositions d’artistes, ou récits qui encourageront le public à apprendre chaque œuvre par cœur afin de rendre possible sa restitution en cas de disparition éventuelle.

À la fin du parcours de l’exposition, ce scénario culmine avec la disparition littérale des œuvres de l’espace de monstration. Elles sont remplacées par des personnes et artistes qui les décriront, ainsi que les idées essentielles perdues avec leur fictive destruction.

+ Du 20 avril 2016 au 17 juillet 2017. Musicircus, œuvres phares du Centre Pompidou, dans la Grande Nef.

Musicircus explore les liens entre arts visuels et musique avec une quarantaine d’œuvres majeures du Centre Pompidou - Paris. Une relecture de l’histoire de l’art moderne et contemporain par le prisme de la musique et de son influence sur la pratique d’artistes célèbres qui furent des musiciens, amateurs comme Kandinsky qui jouait du violon, ou mélomanes comme Sol LeWitt, détenteur de centaines d’enregistrements.

Olafur Eliasson. Your welcome reflected, 2003. Galleria Emi Fontana, Milan, 2003. Photo Roberto Marossi

Du début du XXe siècle à nos jours, l’exposition soulignera le caractère primordial de la notion de rythme dans la naissance de l’abstraction, puis les correspondances entre musicalité et mouvement à l’aube du cinétisme, avant d’établir des parallèles entre les artistes et musiciens engagés sur la voie du minimalisme.

Parmi les chefs-d’œuvre exposés, vous pourrez admirer La Noce, de Marc Chagall, la reconstitution du Salon de réception, réalisée par Vassily Kandinsky pour l’exposition de la Juryfreie Kunstschau au Glaspalast de Berlin en 1922, véritable symphonie se déployant dans l’espace, ou encore le majestueux mobile d’Alexander Calder, 31 janvier.

Le visiteur se trouve ainsi plongé dans le foisonnement d’idées et de création qui a prévalu à l’aube du XXe siècle, lorsque Vassily Kandinsky, Sonia Delaunay, Igor Stravinsky et Guillaume Apollinaire imaginaient un dialogue permanent entre les arts. Les arabesques serpentines de Loïe Fuller entraînent vers les expérimentations autour du mouvement, celui des images, de la lumière, de la sculpture et enfin des corps, menées par Marcel Duchamp, Alexander Calder, Nicolas Schöffer et Yves Klein.

La Symphonie Monoton ouvre l’immense champ des possibles offerts par le silence et étend la réflexion à la question de l’instrument muet. De la batterie aphone et fantôme de Claes Oldenburg aux structures conçues par Sol LeWitt pour Lucinda Childs, le parcours final de l’exposition mène le visiteur aux frontières du silence, l’invitant à écouter sa propre musique intérieure.

L’ensemble du parcours sera ponctué de riches ensembles documentaires, partitions, documents d’archives, vidéos, photographies, correspondances, écrits théoriques ou poétiques, dessins préparatoires, etc, proposant une immersion au cœur du processus créatif.

Accompagné dans sa découverte par la musique qui a nourri l’imaginaire des artistes, le visiteur déambule librement dans l’espace, composant au gré de ses envies une visite sensible. La Grande Nef devient ainsi une vaste boîte à musique de la création, rythmé d’installations, de performances et de concerts au cœur de l’exposition, dans un esprit de jubilation qui rappelle l’œuvre collective Musicircus de John Cage, créée en 1967.

Les commissaires de l’exposition sont Emma Lavigne, directrice du Centre, et Anne Horvath, chargée de recherches.

+ Du 18 mars au 28 août 2017. Jardin infini. De Giverny à l’Amazonie, Galerie 2, Galerie 3.

Ernesto Neto, Flower Crystal Power, 2014

L’exposition explore ce territoire infini, le jardin, lieu d’hybridation, d’expérimentation et d’étrangeté pour nombre d’artistes. Perpétuelle source d’inspiration, 300 œuvres de la fin du XIXe à nos jours ont été rassemblées autour de ce sujet.

À vocation pluridisciplinaire et sensorielle, l’événement présente des installations contemporaines, dont le monumental Léviathan-main-toth d’Ernesto Neto (2005). D’autres artistes réputés, dont Dominique Gonzalez-Foerster, Laurent Grasso, Rebecca Horn et Yayoi Kusama, expérimentent et fantasment la nature de ce Jardin Infini.

D’après une scénographie de l’artiste catalan Daniel Steegmann Mangrané, les deux galeries du Pompidou-Metz incarnent un vaste espace naturel, du monde tellurique à la lumière. Le parcours libre est ouvert sur la ville de Metz, avec l’aménagement de trois jardins d’artistes hors les murs, invitant ainsi le public à cheminer par cette exposition comme s’il s’agissait d’un paysage inconnu.

Max Ernst, Pétales et jardin de la nymphe Ancolie, 1934. Huile sur enduit, transférée sur panneaux de bois ; 415 x 531 cm. Kunsthaus Zürich © Adagp, Paris, 2016

Commissariat d’Emma Lavigne, directrice du Centre Pompidou-Metz, et de Hélène Meisel, chargée de recherches au Pôle Programmation, Centre Pompidou-Metz.

+ Du 20 mai au 30 octobre 2017. Fernand Léger. Le beau est partout ! Galerie 1.

Dans le cadre des 40 ans du Centre Pompidou-Paris, le Centre Pompidou-Metz propose cette exceptionnelle exposition sur l’œuvre de Fernand Léger, artiste pluridisciplinaire, peintre de la ville et de la vie moderne, qui sût célébrer les profondes mutations de son époque.

La rétrospective dresse le portrait d’un artiste curieux, fasciné par son temps et ouvert aux autres disciplines. Réunissant une centaine d’œuvres majeures, cette manifestation explore les liens qu’il a entretenu tout au long de sa carrière dans sa peinture avec la poésie, le cinéma, mais aussi l’architecture, le cirque et le spectacle vivant, à travers ses multiples collaborations artistiques.

Grâce aux formidables prêts du musée national d’art moderne, Centre Pompidou et d’autres grandes institutions, ce parcours met en lumière l’inlassable recherche de l’artiste pour réinventer la peinture en la faisant sortir du cadre. Il souligne également le caractère toujours actuel de sa peinture, cherchant à concilier l’exigence d’un nouveau langage plastique à une dimension véritablement populaire.

L’exposition révèle les facettes de son travail et montre l’homme qu’il fut : théoricien de la peinture, infatigable enseignant dans l’atelier où de nombreux artistes se formeront, voyageur doué d’un sens aigu de l’observation, artiste engagé en faveur du progrès social et de la démocratisation culturelle.

La figure et l’œuvre de Fernand Léger trouvent une résonance toute particulière dans le patrimoine ouvrier lorrain, et l’exposition se déploie aussi à l’échelle du territoire, notamment à la Cité Radieuse, construite par Le Corbusier, son ami et collaborateur, à Briey.

Le commissariat est confié à Ariane Coulondre, conservatrice au Centre Pompidou Paris, Musée national d’art moderne.

Retour : Haut de la page


Le Frac-Lorraine

- Le Frac-Lorraine, 1bis, rue des Trinitaires, 03 87 74 20 02, www.fraclorraine.org. Visite libre des espaces d’exposition du mardi au vendredi de 14 à 19h, les samedi et dimanche de 11 à 19h. Visites guidées gratuites pour tous les samedi et dimanche de 17 à 18h, sans réservation.

+ Du 10 novembre 2016 au 19 février 2017. Not Ready To Make Nice

Le souffle inquisiteur des Guerrilla Girls déferle sur le Grand Est ! Plus actif que jamais, toujours aussi politiquement incorrect, le collectif américain investit les espaces du 49 Nord 6 Est lors d’un parcours orchestré par Xabier Arakistain, défenseur avéré de la cause féministe.

Tout est dit dans le titre de cette exposition qui retrace 30 ans d’insurrection artistique.

Face à l’absence de parité dans les musées internationaux, qu’elle soit de genre, de race ou de classe, les Guerrilla Girls prennent les armes !

Se faisant la « conscience du monde de l’art », anonymes sous leurs masques de gorille, ces activistes n’ont de cesse de dénoncer toutes les formes de discrimination.

Guerrilla Girls, Abrons Art Center, 2015. Photo Andrew Hindraker

Véritables robin.e.s des bois du XXIe siècle, les Guerrilla Girls continuent d’agiter la sphère culturelle avec leurs célèbres posters et leurs actions à l’humour mordant et provocateur. Un combat à rallier de toute urgence.

Workshop d’actions créatives, stage d’auto-défense, rencontres entre art et activisme, rejoignez-nous au 49 Nord 6 Est. Et, telles les Guerrilla Girls, devenez vous aussi de super héro.ïne.s, que vous portiez (ou pas) le collant avec grâce !

Retour : Haut de la page


L’Arsenal

- L’Arsenal, 3 avenue Ney 57000 Metz. 03 87 39 92 00. arsenal-metz.fr.

+ Du 2 décembre 2016 au 8 janvier 2017. 21e Prix HSBC pour la photographie : Christian Vium & Marta Zgierska

Retour : Haut de la page


Le Centre d’art Faux Mouvement

- Le Centre d’art Faux Mouvement, 4 rue du Change, 03 87 37 38 29, www.faux-mouvement.com, mercredi au samedi de 14 à 19h, dimanche de 15 à 18h et sur rendez-vous sauf jours fériés. Gratuit.

Retour : Haut de la page


Le Musée de la Cour d’Or

- Le Musée de la Cour d’Or, 2 rue du Haut Poirier, 57000 Metz, 03 87 20 13 20, musee.metzmetropole.fr. Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 12h30 et de 13h45 à 17h. Fermeture le Vendredi Saint et le 1er mai.
5 ou 3,30€ (étudiants, groupes de plus de 15 personnes, séniors dès 65 ans, FRAC, UTL), 1,50€ (et gratuité pour l’accompagnateur) : personnes à mobilité réduite, accessibilité sur rendez-vous / Gratuité pour tout public le premier dimanche de chaque mois, pour les moins de 18 ans, les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA, les journalistes, les guides-conférenciers, les détenteurs des cartes : ICOM-ICOMOS, AGCCPF, SAAM. 

+ Les collections permanentes. Gallo-romaine. Établi au sein d’un édifice thermal daté du IIe siècle apr. J.-C., la collection gallo-romaine témoigne du passé antique de la ville de Metz (Divodurum) et de son territoire (la cité des Médiomatriques) grâce à des œuvres remarquables en pierre, verre, os ou en métal.

Elle comprend une statuaire monumentale à l’image du Jupiter à l’anguipède, le relief de Mithra, les stèles funéraires décorées de scènes artisanales très vivantes, la mosaïque aux gladiateurs présentant les champions de l’amphithéâtre, ainsi que de superbes éléments de parure féminine (fibules, boîte à bijou, miroir).

Médiévale. Objets de parure et de toilette, armes et céramiques issus des tombes mérovingiennes, et datant aussi du début du Moyen-Âge, le Guttrolf, un très rare et énigmatique récipient en verre. Un plat de reliure en ivoire et l’exceptionnel ensemble de plaques sculptées du chancel de l’église Saint-Pierre-aux-Nonnains illustrent la brillante tradition artistique de Metz, capitale du royaume mérovingien d’Austrasie, puis berceau des Carolingiens.

Autour de l’imposant grenier médiéval de Chèvremont, ancienne réserve à grain de la ville qui abrite aujourd’hui une belle collection de sculptures lorraines du XIIe au XVIe siècle, une succession d’espaces est dévolue à l’architecture religieuse et civile. Trois ensembles de plafonds en bois peint, pièces majeures des collections, servent de cadre à la présentation d’objets de la vie quotidienne et d’éléments de décor des habitations.

Œdipe voyageur, peinture de Gustave Moreau avant 1888, conservée aux musées de la Cour d’Or à Metz (Moselle, France)

Beaux-Arts. Une collection de peintures des débuts du Cinquecento aux dernières années du XIXe siècle, dans laquelle l’art du portrait est particulièrement bien représenté.

Œuvres d’artistes originaires de Metz ou de la Moselle, en regard d’autres de Delacroix, Corot ou Sargent.

Riche de 200 créations de quelque 76 artistes de la seconde moitié du XXe siècle, la collection d’art moderne met à l’honneur l’art abstrait de la Nouvelle École de Paris.

+ Du 14 septembre 2016 au 14 septembre 2017. Entrez dans l’histoire... en devenant mécène de votre musée

Campagne de souscription pour permettre la réfection de la Chapelle des Petits Carmes, qui deviendra bientôt la nouvelle entrée du Musée de la Cour d’Or - Metz Métropole...

Une signature résolument contemporaine a été choisie, faisant dialoguer de la plus belle des manières modernité et patrimoine. En 2017, les visiteurs du Musée accèderont à un espace totalement gratuit, comprenant : une salle d’expositions temporaires, une boutique élégante, et un espace détente.

Le projet est audacieux dans sa conception, mais également dans son financement. Pour la première fois, il a été choisi de financer cette restauration en partie via une souscription publique ouverte à tous.

+ Du 1er avril au 3 juillet 2017. Portraits d’artistes. La collection de dessins du Musée d’Orsay

84 œuvres réalisées entre 1850 et 1923, représentatives des techniques graphiques de la seconde moitié du XIXe siècle (dessins à la plume, encre, aquarelle, gouache, graphite, crayons, pointe d’argent, fusain, sanguine, pastel, huile sur papier, papiers découpés...).

Edgar Degas (1834-1917) Portrait d’Edouard Manet Vers 1866-1868 Mine de plomb H. 40 ; L. 25,5 cm Paris, musée d’Orsay, conservé au département des Arts Graphiques du musée du Louvre © RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Michèle Bellot

Ces œuvres ont des degrés d’achèvement très divers, allant de l’esquisse rapidement crayonnée à des dessins très finis. Les chefs-d’œuvre de la collection : le célèbre Portrait de Manet par Degas, l’Autoportrait à la pipe de Gustave Courbet, le double portrait de Pissarro et Gauguin..., y côtoient des feuilles jamais exposées auparavant, qui sortent pour la première fois des réserves du musée parisien.

Les grands noms : Gustave Courbet, Edgar Degas, Camille Pissarro, Paul Cézanne, Paul Gauguin..., y rencontrent des artistes moins connus mais à l’indéniable talent de dessinateur, qui méritent d’être découverts ou redécouverts.

À travers la feuille dessinée, œuvre particulièrement fragile et émouvante, l’exposition Des vies et des visages. Portraits d’artistes du musée d’Orsay, interroge la manière dont les artistes se perçoivent et se représentent, l’image qu’ils souhaitent donner dans une période connue pour être le siècle du culte des grands hommes, de l’essor du genre du portrait et de la constitution d’une nouvelle image de l’artiste, largement diffusée.

La technique, qui laisse visible le processus de création, comme la destination de l’œuvre, le plus souvent le cercle privé de l’artiste ou du modèle, et non pas une exposition publique, introduisent le visiteur au cœur de l’intimité des peintres, sculpteurs, graveurs et écrivains dessinateurs.

L’exposition invite à pousser la porte des ateliers pour entrevoir les artistes en plein travail ou surprendre les relations d’amitié (Verlaine par Cazals), les camaraderies d’atelier, les affinités esthétiques et stylistiques (Degas par Manet, Pissarro et Cézanne).

Commissariat Claire Meunier Conservatrice au Musée de La Cour d’Or – Metz Métropole - Leila Jarbouai, Conservatrice au musée d’Orsay.


***

Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon - Bègles - Biarritz - Biot - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Brest - Cagnes-sur-Mer - Cannes - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - L’Isle-sur-la-Sorgue - Landerneau - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Les-Saintes-Maries-de-la-Mer - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - L’Isle-sur-la-Sorgue - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco - Montauban - Montpellier - Mougins - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire - Saint-Paul-de-Vence - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, - Bâle - Berlin - Bruxelles - Genève - Liège - Londres - Madrid - Milan - Monaco - Venise

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


Messages

  • Je dis au lecteur de ce billet de ne pas se faire berner comme nous l’avons été !
    Attiré par le tapage médiatique fait autour du "Pompidou-Metz", idée folle d’un grand musée d’art moderne dans une petite de province en crise, nous avons fait l’aller-retour Paris-Metz à la découverte de ce musée, quelle déception ! Et même quelle arnaque !
    D’abord, le musée n’est pas grand, les salles d’exposition sont au nombre de 4 et sont petites. Le musée est beau de l’extérieur, mais d’une tristesse à l’intérieur...
    Mais surtout, il n’y avait presque rien à voir car les 3/4 des surfaces d’expositions étaient vides !! Une expo sommaire sur Hans Richter et rien d’autres...
    C’est honteux d’avoir payé plus de 20€ à deux pour si peu !
    Vraiment, resté à l’extérieur, le bâtiment est beau et vous ne perdrez pas votre temps !!
    Très déçu...

    • quelle idée de venir à METZ quand on a tout un choix de musées a Paris
      tapage médiatique c est sur La culture c est de l argent aussi
      Richard Bouhl
      Sculpteur céramiste peintre auteur
      4 rue la source
      Diederfing 57510 HOLVING
      Contact 0387096967 – 0630901137
      Site : richard.bouhl.pagesperso-orange.fr
      bouhl.richard@wanadoo.fr

  • Avec un groupe de 10 artistes de la région, nous avons visité l’expo du Saarlandmuseum au Centre Pompidou de Metz.
    Au guichet : accueil plutôt frais et aucune réduction. Ceux qui en auraient le plus besoin, les artistes non professionnels et les retraités, en sont exclus !
    Dans les salles ce n’était guère mieux, une collègue qui avait un petit sac à dos a été priée de le prendre à la main, de peur qu’elle érafle un tableau (sic !). Le seul personnage sympa était un agent de sécurité, un peu plus âgé, avec qui nous avons enfin pu plaisanter sans nous faire rabrouer...
    Nous avons quand même apprécié la collection de Sarrebruck, et même contribué aux réalisations de l’atelier destiné aux... enfants. Mais il faudra déplacer des montagnes pour remotiver les troupes...
    A signaler encore : musée injoignable par téléphone.
    Et mes collègues se demandaient devant d’innommables inepties, pourquoi on n’exposerait pas quelques artistes locaux dont les oeuvres feraient plaisir à voir. A moins qu’on considère que hors des musées, tout est de l’art dégénéré (de triste mémoire).
    A quand le retour de la belle ouvrage des bâtisseurs de cathédrales ???
    Simone

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.