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Tours 2017-2018 : châteaux, musées, expositions

jeudi 13 avril 2017, par André Balbo

Accès libre et gratuit le 1er dimanche du mois aux collections permanentes des musées et établissements suivants : au Cloître de la Psalette, au Musée des Beaux-arts, au Château de Tours, et, dans la région, au Château d’Azay-le-Rideau.

Accès rapides à nos contenus : Le Château de Tours, Le Musée des Beaux-Arts, Le Musée du Compagnonnage, Le Museum d’Histoire naturelle, Le Centre de création contemporaine Olivier Debré, Le Cloître de la Psalette

Tours, dans le département d’Indre-et-Loire, est dans la Région Centre-Val-de-Loire.

Tours, et son Château, qui organise avec le Jeu de Paume de Paris de formidables expositions gratuites de photographie, et son musée des Beaux-Arts à la riche collection permanente, et les prochaines expositions temporaires.

Et Blois, pour ces architectures si rarement assemblées comme dans la cour de son formidable Château... Vendôme.


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Le Château de Tours

- Le Château de Tours. 25, avenue André-Malraux, 37000 Tours 02 47 70 88 46 ou 02 47 61 02 95 ou 02 47 21 61 95. www.tours.fr/139-chateau.html. Du mardi au dimanche de 14 à 18h. 4 ou 2€. Visites commentées destinées aux visiteurs individuels le samedi à 15h.

+ Le Château de Tours présente depuis une dizaine d’années une programmation produite par le Service des expositions de la Ville de Tours, et consacrée à l’ensemble des champs de la création, de l’archéologie à l’art contemporain : peinture, photographie, sculpture... Depuis 2010, la Ville de Tours et le Jeu de Paume se sont donc rapprochés pour présenter des expositions de photographies à caractère patrimonial.

+ Du 19 novembre 2016 au 28 mai 2017. Zofia Rydet, répertoire, 1978-1990

Après les expositions dédiées à Vivian Maier, Gilles Caron, Robert Capa ou Sabine Weiss, cette exposition marque la volonté du Jeu de Paume – Château de Tours de faire découvrir des fonds et archives historiques inédits ou méconnus de photographes du XXe siècle.

Près de 300 tirages modernes issus de trois séries Répertoire sociologique, Femmes sur le pas de la porte et Professions de l’une des œuvres les plus exceptionnelles de l’art contemporain polonais.

Travail inachevé composé de quelque 20 000 photographies, Répertoire sociologique forme l’une des œuvres les plus ambitieuses du XXe siècle en Pologne. Déjà âgée de 67 ans, Zofia Rydet entreprend en 1978 ce projet monumental, dont elle disait qu’il était plus addictif que la vodka pour un alcoolique, et le poursuit presque jusqu’à sa mort en 1997.

« Le but était de dépeindre de façon fidèle les gens dans leur cadre quotidien, au milieu de l’univers qu’ils se créent, univers qui, plus qu’un simple décor de leur environnement immédiat – l’intérieur de leur maison –, dévoile également leur psyché. » Zofia Rydet

Durant près de trois décennies, la photographe a réitéré un même dispositif de prise de vue : les hôtes des maisons qu’elle visite sont photographiés au grand-angle et habituellement éclairés par un flash puissant qui met brutalement en relief le détail des intérieurs. Ils sont figurés devant le mur du fond, regardant droit vers l’objectif. Zofia Rydet met en scène la situation qu’elle photographie, réarrangeant les photos accrochées au mur et rassemblant en compositions les objets sur les tables.

Zofia Rydet s’étant le plus souvent abstenue de tirer les négatifs de ses prises de vue, seule une infime fraction de son Répertoire sociologique est connue à l’heure actuelle. L’exposition rassemble par conséquent un grand nombrde tirages inédits, réalisés en 2015 conformément aux indications figurant dans les notes et la correspondance de la photographe.

Parallèlement à l’exposition, la quasi-totalité de ce projet, de même que de nombreuses sources documentaires, ont été mises à la disposition du public : elles sont consultables en ligne sur le site www.zofiarydet.com. Le Centre Pompidou en possède désormais une partie dans ses collections.

Zofia Rydet, de la série « Répertoire sociologique ». Courtesy Fondation Zofia Rydet

Pour réaliser sa série Ginące zawody [Professions ou Professions en voie de disparition], Zofia Rydet a photographié ses sujets sur leurs lieux de travail. Elle s’est avant tout intéressée aux petits ateliers d’artisans et de prestataires de services, ou aux commerces des campagnes voués à disparaître. Si la série ne figure aucun ouvrier de grandes installations industrielles, elle fait le portrait de professions plus « modernes », notamment celui d’une secrétaire, d’un journaliste (dans les bureaux de l’hebdomadaire Tygodnik Powszechny) et d’un imprimeur. Ce cycle a pu être comparé par la critique à trois projets réalisés avant guerre, à savoir Menschen des 20. Jahrhunderts [Hommes du XXe siècle] d’August Sander, la section photographique du programme de la Farm Security Administration aux États-Unis et les Typy ludowe z Kresów [Gens du peuple des frontières orientales] de Jan Bułhak. Rassemblant ces tirages, Rydet envisageait de réaliser des collages photographiques par lesquels une photo de l’enseigne commerciale serait intégrée à une vue de l’intérieur du magasin ou de l’atelier.

Zofia Rydet, de la série « Femmes sur le pas de la porte ». Courtesy Fondation Zofia Rydet
La série Femmes sur le pas de la porte (que Zofia Rydet appelle également « Matrones » ou « Femmes debout ») est, au sein du projet Répertoire sociologique, la plus autonome et celle qui a été poursuivie avec le plus de constance. La photographe a demandé aux femmes de se placer devant leurs maisons et de poser devant les murs extérieurs ou à proximité de la porte d’entrée. Elle a remarqué qu’il existait une sorte de typologie des poses adoptées par les personnes photographiées. La décision de les photographier à l’extérieur est révélatrice. Rydet souligne la force et le charisme des femmes rencontrées ainsi que leur sens des responsabilités envers les autres membres de la famille.

+ Du 27 juin au 29 octobre 2017. Willy Ronis

Cette exposition consacrée au photographe français Willy Ronis (1910-2009) est réalisée à partir du fond de la donation qu’il a faite à l’État en 1983, dévoilant des photographies restées encore méconnues.

« La photographie c’est l’émotion » : disait Willy Ronis, ce grand photographe qui fut, avec Robert Doisneau, Izis, Sabine Weiss... l’un des représentants du courant humaniste français. Beaucoup de ses photos relèvent de ce regard porté sur le quotidien pour élaborer des micro-récits à partir de personnages et de situations ayant pour cadre la rue, et sont désormais érigées en « monuments » de l’histoire de la photographie. Elles trahissent moins l’existence d’un instant donné qu’une façon particulière de représenter l’utopie de l’unanimité humaniste : s’extasier devant la réalité et observer la fraternité des peuples.

S’il est vrai que ses images souscrivent, dans une certaine mesure, à cette vision optimiste de la condition humaine, Ronis n’en édulcore cependant pas l’injustice sociale et s’intéresse aux classes les plus démunies.

Willy Ronis, Le Nu provençal, Gordes (Vaucluse), 1949. Tirage argentique © Succession Willy Ronis/Rapho/Eyedea
Sa sensibilité aux luttes quotidiennes pour survivre dans un contexte professionnel, familial et social précaire montre que les convictions politiques de Ronis, militant communiste, l’incitaient à un engagement actif, que ce soit par la production ou la circulation d’images de la condition et de la lutte ouvrières.

On a généralement tendance à circonscrire la production de Willy Ronis au territoire français. Pourtant, même si la plupart de ses images les plus reproduites ont été prises en France, depuis sa jeunesse Ronis n’a eu de cesse de voyager et de photographier d’autres lieux.

Son style reste intimement lié à son vécu et à son propre discours sur la photographie. Il n’hésitait pas à évoquer sa propre vie et son contexte politique et idéologique. Au fil de ses images et de ses textes, on découvre ainsi un photographe désireux avant tout d’explorer le monde, épiant en secret, attendant patiemment que celui-ci lui dévoile ses mystères. À ses yeux, l’important est davantage de recevoir des images que d’aller les chercher, d’absorber le monde extérieur plutôt que de le saisir et, de là, bâtir son
propre récit.

+ Du 18 novembre 2017 au 27 mai 2018. Lucien Hervé

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Le Musée des Beaux-Arts

- Le Musée des Beaux-Arts, 18 place François Sicard, 37000 Tours. Tél 02 47 05 68 73. Ouvert tlj de 9h à 12h45 et de 14 à 18h, sauf le mardi. Fermé le mardi, le 1er janvier, le 1er mai, le 14 juillet, les 1er et 11 novembre et le 25 décembre. 5 ou 2,5€. www.mba.tours.fr. Le musée s’est installé dans le palais épiscopal qui date du XVIIIe siècle. Un grand cèdre du Liban orne la cour, d’où l’on peut voir, dans un bâtiment face au palais, un éléphant empaillé. L’accès est gratuit.

+ Les collections. Le musée détient quelques chefs-d’œuvre dont notamment les deux tableaux d’Andrea Mantegna (Jésus au jardin des oliviers et La Résurrection) provenant de la prédelle du retable de San Zeno, le 3e élément, La Crucifixion, étant conservé au musée du Louvre.


Andrea Mantegna, Jésus au jardin des oliviers, huile sur bois, 66 × 88 cm, 1459.

La collection comporte d’autres œuvres de peintres primitifs italiens, dont Antonio Vivarini, Giovanni di Paolo, Lippo d’Andrea ou Lorenzo Veneziano.

D’autres artistes italiens plus tardifs sont représentés : Giovanni Battista Moroni, Antonio Tempesta (La Mort d’Absalon et Le Passage de la mer Rouge), Mattia Preti (Le Triomphe de Silène, vers 1635), Sebastiano Conca, Francesco Cairo ou Giuseppe Bazzani.

Pour le XVIIe siècle de la peinture française, il est illustré par des œuvres de Claude Vignon, Philippe de Champaigne, Jacques Blanchard, Eustache Le Sueur, Noël Coypel, Pierre Patel, Louis Cretey, Charles de La Fosse et Hyacinthe Rigaud.

Le XVIIIe siècle est représenté par Antoine Coypel, Nicolas de Largillière, Louis de Boullogne, Jean Jouvenet, Jean Raoux, Pierre Subleyras, François Lemoyne (Pygmalion voyant sa statue animée, 1729), Jean-Marc Nattier (Persée, assistée par Minerve, pétrifie Phinée et ses compagnons en leur présentant la tête de Méduse, morceau de réception à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1718), François Boucher, Carle Van Loo, Alexandre Roslin, Nicolas Lancret (4 panneaux), Jean-Baptiste Perronneau, Jean-Baptiste Deshays de Colleville, Joseph Vernet, François-André Vincent et Hubert Robert.

Pour la peinture française du XIXe siècle, très riche : des œuvres d’Ingres, Théodore Chassériau, Eugène Delacroix, Edgar Degas et Claude Monet (Un bras de la Seine près de Vétheuil).

En peinture flamande et hollandaise, vous aurez le plaisir de pouvoir voir des Rubens, Rembrandt (La Fuite en Égypte), et quelques autres dont Frans Franken, et Bartholomeus van der Helst.

Le XXe siècle est moins richement représenté : un bel ensemble de peintures abstraites d’Olivier Debré, quelques œuvres de Maurice Denis, Maria Elena Vieira da Silva ou Marinette Mathieu.

En sculpture, notons le bronze de Jean-Antoine Houdon, Diane, l’un des très rares tirages originaux de l’œuvre en marbre exécutée à partir de 1776, ainsi que des œuvres d’Antoine Coysevox (Buste de Louis XIV), Auguste Rodin (Balzac drapé, bronze, 1898), Antoine Bourdelle, Alberto Giacometti, Alexander Calder (Mobile, métal peint, vers 1957) et Olivier Debré.

+ Du 19 décembre 2016 au 27 février 2017. Delacroix orientaliste. Le voyage au Maroc.

Une exposition dossier autour du voyage au Maroc d’Eugène Delacroix (1798-1863).

Au XIXe siècle, le courant orientaliste influence tous les domaines artistiques, notamment la peinture et la musique. Nombreux sont les artistes qui ressentent un attrait irrésistible pour un Orient lointain et fantasmé. Le voyage en Orient (qui comprend également l’Afrique du Nord) complète parfois le traditionnel voyage en Italie.

De janvier à juin 1832, Delacroix accompagne une mission diplomatique chargée par le roi Louis-Philippe de conclure des accords avec le sultan du Maroc. Durant six mois, il réalise croquis et dessins et prend des notes, accumulant ses impressions nouvelles dans des carnets, tentant de garder la trace d’émotions si intenses qu’elles bouleverseront totalement sa vision artistique. Dix ans plus tard, il entreprendra de rédiger les souvenirs de son voyage : « Est-il possible de raconter de manière à se satisfaire les événements et les émotions variées dont se compose un voyage ? […] À une certaine distance des événements, […] le récit gagnera en simplicité ce qu’il semblerait qu’il doit perdre en richesse de détails et de petits faits. […] je vois clairement en imagination toutes ces choses qu’on n’a pas besoin de noter et qui sont peut-être les seules qui méritent d’être conservées dans la mémoire […]. » (Souvenirs d’un voyage dans le Maroc, Gallimard, 1999).

Pour poursuivre ce voyage une douzaine d’œuvres graphiques de Narcisse Berchère (1819-1891) et Léon Belly (1827-1877) illustrent les séjours effectués par ces deux artistes en Égypte durant les années 1850-1860. Sous l’influence de l’esthétique naturaliste, qui commence à se développer, ainsi que l’apparition de la photographie, les peintres cherchent désormais à représenter une vision plus réaliste de l’Orient, et s’attachent également à de nouveaux sujets comme les paysages orientaux, jusque-là peu représentés.

+ Du 21 octobre 2017 au 23 janvier 2018. Joseph-Benoît Suvée (1743-1807), de Bruges à Rome.

D’origine flamande, Joseph-Benoît Suvée, dont la carrière se déroule à Paris, joue un rôle de premier ordre dans la seconde moitié du XVIIIe siècle en France et sur le développement du néoclassicisme en Flandres. Excellent pédagogue, il forme notamment des artistes flamands dont il facilite la venue à Paris, participant ainsi à un véritable renouveau pictural en introduisant le goût français dans son pays d’origine. Ces qualités lui valent d’être nommé directeur de l’Académie de France à Rome en 1792, poste qu’il occupe après les années de tourmente révolutionnaire. Le palais Mancini ayant été saccagé lors d’émeutes en 1793, c’est à la villa Médicis qu’est rétablie l’Académie, Suvée devenant ainsi le premier directeur de ce lieu emblématique et prestigieux. C’est sous sa direction qu’une nouvelle génération d’artistes complète sa formation à Rome en ce tout début du XIXe siècle en particulier Ingres, le plus talentueux d’entre eux.

Suvée effectue ses premières années de formation à Bruges sa ville natale, dans l’Académie récemment fondée sur le modèle de celle de Paris. Il y obtient ses premiers succès, puis part se perfectionner à Paris, dans l’atelier de Jean-Jacques Bachelier dont il reste toute sa vie proche. Il obtient en 1771 le Grand Prix devançant David qui lui en garde une rancune tenace. Ce concours marque ainsi, pour un temps, la supériorité de Suvée sur David. Ses premières peintures sont manifestement influencées par les productions de Vien dont il fut l’un des élèves. Dès cette époque, Suvée affirme son talent de peintre religieux, comme en témoigne les quatre grandes peintures qu’il peint pour les Frères Minimes à Ypres, parmi lesquels La Naissance de la Vierge qui obtient un grand succès au Salon de 1779.

À Rome, c’est un nouvel artiste que l’on découvre, un artiste qui semble appréhender avec une curiosité aiguë et un intérêt vif les sites antiques de la Ville éternelle. Il réalise à Rome mais aussi à Tivoli, à Frascati puis en Sicile effectuant un voyage en compagnie du comte d’Orsay, de très nombreux dessins dont certains font partie des plus belles réussites de Suvée. C’est un artiste curieux, attentif, sensible qui se révèle et qui nous fait partager le plaisir qu’il a à découvrir les monuments antiques dont il cherche toujours à montrer les facettes les plus inattendues. Après avoir séjourné de 1772 à 1778 en Italie il rentre à Paris où il est reçu peintre d’histoire à l’Académie Royale et joue alors un rôle important parmi les peintres de sa génération.

Les peintures qu’il expose régulièrement au Salon de 1779 à 1796 témoignent d’une adhésion sans réserve au néo-classicisme. Il recherche en permanence dans ces œuvres une sorte de simplification des compositions, enrichi par une science des effets de drapés et une idéalisation des visages. C’est en revanche avec un réalisme aigüe et une grande intensité psychologique qu’il peint de très nombreux portraits en particulier pendant les années révolutionnaires, les plus célèbres étant ceux qu’il réalise pendant la Terreur dans la prison Saint Lazare où il est incarcéré, réalisant les portraits de ses compagnons d’infortune, en particulier celui du poète André Chénier.

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Le Musée du Compagnonnage


- Le Musée du Compagnonnage, 8, rue Nationale 37000 Tours, 02 47 21 62 20. www.museecompagnonnage.fr. Tous les jours jusqu’au 15/09, mais sauf le mardi, du 16 septembre au 15 juin, de 9 à 12h30 et de 14 à 18h. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er novembre, 11 novembre, 25 décembre. 5,50 ou 3,80€.

Classé "Musée de France", réaménagé dans l’ancienne abbaye Saint-Julien, ce musée présente des chefs-d’œuvre collectifs du XIXe siècle, exécutés en vue de la réception, mais aussi des attributs des Compagnons (cannes, gourdes, couleurs), des tableaux souvenirs, des outils, des archives. Les traditions et réalisations des Compagnons du tour de France, depuis leurs origines jusqu’à nos jours sont représentés.

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Le Museum d’Histoire naturelle

- Le Museum d’Histoire naturelle, 3 rue du Président Merville, 02 47 21 68 08. Du mardi au vendredi de 10 à 12h et de 14 à 18h, samedi et dimanche de 14 à 18h. Fermé les 1er mai et 14 juillet. 3,50 ou 1,80€.

+ Du 4 juillet 2016 au 6 mars 2017. Plus vrai que nature

Depuis plusieurs siècles, les muséums d’histoire naturelle rassemblent, conservent et exposent la grande diversité du monde naturel. Le visiteur n’a de cesse de s’interroger : comment ces remarquables objets sont-ils fabriqués ?

Qui les réalise ? Quelles sont les techniques employées aujourd’hui ?

L’exposition apporte les réponses en présentant des objets anciens et contemporains, provenant de différentes collections de musées et d’artisans de la France entière.

Elle lève également le voile sur les différentes techniques de fabrication.
Plus vrai que nature est une occasion unique de pénétrer dans les coulisses des muséums d’histoire naturelle et de porter un regard nouveau sur leurs collections, destinées notamment à préserver la mémoire d’espèces devenues rares ou disparues…

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Le Centre de création contemporaine Olivier Debré

- Le Centre de création contemporaine Olivier Debré, Jardins François Ier
37000 Tours. 02 47 66 50 00. www.cccod.fr.

+ Du 11 mars au 17 septembre 2017. Olivier Debré. Un voyage en Norvège - Galerie blanche

À partir d’une œuvre exceptionnelle de la donation Debré, l’aventure norvégienne de l’artiste est mise en avant. À ce jour méconnu, ce lien avec la Norvège permet de porter un nouvel éclairage sur l’œuvre du peintre.

+ Du 11 mars au 3 septembre 2017. Chambre d’huile - Per Barclay - Nef

Cet artiste norvégien présente une "Chambre d’huile", profond reflet d’huile noire redoublant et magnifiant l’échelle monumentale de la nef. Le public est invité à vivre un voyage vertigineux.

+ Du 11 mars au 11 juin 2017. Innland - Exposition collective - Galerie noire

Fidèle à sa mission prospective, le CCC OD réserve sa galerie noire à une jeune génération d’artistes actifs depuis les années 2000 sur la scène norvégienne : Thora Dolven Balke, Tori Wranes, Lars Laumann...

+ Du 8 juillet au 12 novembre 2017. Révélation - Lee Ufan .

Carte blanche donnée à l’artiste coréen qui investira un espace dans une obscurité totale.

+ Du 13 octobre 2017 au 4 février 2018. L’instrumentarium - Klaus Rinke .

L’artiste réactivera son installation/performance de 1958 dans la grande Nef.

+ Du 13 octobre 2017 au 2 avril 2018. Düsseldorf mon amour - Un aspect de la scène artistique de Dûsseldorf .

Le CCC OD propose une traversée de la scène artistique allemande, des années 50 à aujourd’hui.

+ Du 9 décembre 2017 au 11 mars 2018. Exposition personnelle - Cécile Bart .

L’artiste française développera un dispositif inédit mettant en jeu peinture, cinéma et danse.

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Le Cloître de la Psalette

- Le Cloître de la Psalette, 7 Rue de la Psalette, Tours. Ouvert le dimanche de 14 à 17h.

Le cloître de la Psalette, en plein cœur du centre-ville. Photo Archives NR

Collé à la cathédrale Saint-Gatien, le cloître est, à partir du Haut Moyen-Âge, le lieu de travail des chanoines de la cathédrale. À découvrir l’escalier à vis, dans l’angle Nord-Est, attribué à Bastien François, "réplique" miniature de celui du château de Blois.

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Voir aussi :
Tours, musées et expositions, Blois, Vendôme.


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Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, et au Petit Palais.

Nous nous efforçons de tenir ces articles à jour, et nous vous remercions des suggestions, précisions, ajouts et corrections que vous pourriez être amenés à apporter à ces programmes.

Nous vous indiquons chaque semaine les nouveautés, les expositions qui fermeront bientôt leurs portes, et... nos préférences, car on ne se refait pas : PARIS EXPOS HEBDO. Nouveautés / Conseils / Derniers Jours.

Vous pouvez consulter plus d’une centaine de présentations d’artistes, classées de A à Z.

Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers, - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Biot, - Blois - Bordeaux : Biarritz, Bègles, Libourne - Bourg-en-Bresse - Cagnes-sur-Mer, - Cannes, - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco, - Montauban - Montpellier - Mougins, - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes : Landernau, Quimper - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire- Saint-Paul-de-Vence, - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc Berlin Bâle Bruxelles Genève Londres Madrid Milan, et Venise.

À voir également :
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en France
- La carte des grandes expositions, musées et collections permanentes en Europe

André Balbo

sources : visites, musées, presse...


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