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DERNIERS JOURS de l’exposition Vermeer au Louvre

mardi 2 mai 2017, par André Balbo

Du 22 février au 22 mai 2017, l’exposition Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Siècle d’or, au Louvre, Hall Napoléon Bas.

Gérard nous signale qu’il faut réserver au plus vite pour espérer pouvoir visiter cet événement exceptionnel...

Devant l’afflux exceptionnel de visiteurs pour les expositions Vermeer et Valentin de Boulogne, le Louvre a instauré des nocturnes jusqu’à 21h45 les mercredi, vendredi et samedi, et les 11, 15, 18 et 22 mai. Le 20 mai ouverture exceptionnelle jusqu’à minuit pour la nuit des musées.

Présentation de l’artiste

Voir Présentations d’Artistes de A à Z

Vermeer (1632-1675), Johannes ou Jan Van der Meer (qui se traduirait par "du lac"), ou aussi Vermeer de Delft, dont le père fut tisserand de caffa (riche étoffe de soie mêlée de laine et de coton), puis aubergiste et marchand d’art, devint l’un des plus grands peintres baroques des Provinces-Unies néerlandaises.

Un tel contexte familial aura-t-il favorisé chez le jeune Johannes sa sensibilité si particulière aux couleurs, aux drapés et aux nuances, et son aisance dans le milieu des artistes, de l’art et de son commerce ?

Sa biographie est restée suffisamment mystérieuse pour qu’il ait été surnommé le "Sphinx de Delft".

L’Astronome, dit aussi L’Astrologue, 1668, musée du Louvre, Paris

Ce ne sera qu’en 1989, que John Michael Montias, qui avait publié une étude socio-économique sur le marché de l’art à Delft au XVIIe siècle, écrira à partir d’archives Vermeer and His Milieu : A Web of Social History, un essai biographique sur Vermeer. Celui-ci apportera quelques éclairages sur la vie du peintre et l’histoire sociale de son temps.

On apprend ainsi qu’il effectua un voyage à Amsterdam pour mieux étudier les grands peintres du moment, et que ses premières œuvres furent des peintures d’histoire de grands formats, assez proches de celles de Jacob van Loo (1614-1670). Il aurait été également sensibilisé par l’École caravagesque d’Utrecht...

On suppose que Vermeer, d’éducation calviniste, se serait converti au catholicisme... pour raisons familiales, ce qui orientera par la suite passablement les sujets de certaines de ses toiles, parfois peu calvinistes.

Vermeer connut un début de carrière précaire du fait de dettes contractées par son père et qu’il dut rembourser sur plusieurs années. Son couple eut onze enfants, et on peut imaginer que l’harmonie que l’on retrouve indubitablement dans ses tableaux participait à une construction mentale... souhaitée si ce n’est onirique.

Son inscription à la guilde de Saint-Luc de Delft, qui lui permet de vivre de son art, librement et à son propre compte, comme de prendre des élèves, change radicalement ses conditions de vie. S’en suivit la reconnaissance de ses pairs au point qu’il fut élu 3 fois à la tête de la guilde, et que l’on faisait même appel à ses qualités d’expert en marché de l’art.

Jan Vermeer, dit Vermeer de Delft, La Jeune Fille à la perle

Ayant acquis de plus une forte réputation d’artiste peintre innovant, Vermeer dépendit de la maison d’Orange comme de riches autres commanditaires (dont son principal mécène, van Ruijven, qui devait acquérir la plus grande part de sa production).

Vermeer ne réalisait pas plus de trois toiles par an, et nul besoin ou pression n’aurait apparemment pu accélérer ce rythme.

Il connut à la fin de sa vie à nouveau des difficultés financières. Son œuvre sombra après sa mort dans un relatif oubli de près de deux siècles, à l’exception de quelques collectionneurs qui demeuraient fidèles à sa peinture.

Retenons que sa production ne dépassa pas au total de 50 à 60 tableaux (certains disent même aujourd’hui 37) pour une carrière qui ne dura qu’une vingtaine d’années.

Le réveil plus large de l’attention portée à son œuvre, survint en 1866, quand le journaliste français critique d’art, Théophile Thoré-Burger, publia coup sur coup dans la Gazette des beaux-arts trois articles qui forgeront définitivement sa réputation, soutenu dans son entreprise par de nombreux hommages de peintres, impressionnistes notamment, et d’écrivains, parmi lesquels Marcel Proust.

Ses tableaux, extrêmement rares, seront dès lors recherchés avec d’autant plus d’acharnement, qu’ils n’étaient plus alors que 34 à lui être attribués avec certitude, 3 autres faisant encore l’objet d’âpres discussions.

Parmi la splendide production de Vermeer, La Jeune Fille à la perle et La Laitière font désormais partie des icônes de l’histoire de la peinture les plus universellement reconnues, et sont d’ailleurs allègrement et irrespectueusement détournées par des usages publicitaires répétés.

Jeune Femme écrivant une lettre, vers 1665-1666, 45 × 39,9 cm, National Gallery of Art, Washington

Vermeer, comme Rembrandt et Frans Hals, est aujourd’hui classé parmi les maîtres du Siècle d’or néerlandais, et les expositions qui présentent ses toiles déplacent toujours des foules considérables.

Les scènes de genre qu’offrent les tableaux de Vermeer conjuguent mystère et familiarité. Ces moments saisis de la vie domestique font montre d’une perfection formelle et d’une profondeur poétique.

Dans ses œuvres de maturité, les associations de couleurs de Vermeer sont réputées inimitables, avec la prédilection dont il use pour l’outremer naturel et le jaune, sa grande maîtrise du traitement de la lumière et de l’espace, et la combinaison d’éléments restreints, récurrents d’un tableau à l’autre.

Vermeer est principalement connu pour ses scènes de genre peintes sur de petits formats, qui représentent des intérieurs intimes, sereins, « bourgeois ».

Ces tableaux signifiaient souvent avec discrétion et élégance l’ouverture d’alors des Provinces-Unies sur le monde par son commerce maritime, et les commanditaires appréciaient encore la présence de délicats chefs-d’œuvre aux dimensions restreintes.

Deux toiles peintes vers 1656-1657 assurent la transition entre la peinture d’Histoire et la peinture de genre : L’Entremetteuse et la Jeune fille assoupie. Elles comportent une dimension moralisante assez évidente pour condamner, l’une la prostitution, l’autre l’oisiveté.

Mais il est vrai que l’observation de ces tableaux dans le temps et les détails laisse apparaître des touches de réalités quotidiennes comme des scenarios emboités les uns dans les autres, presque à l’infini. Pour dépouillée que l’image soit montrée, elle n’en reste pas moins délibérément prolixe en jugements moraux et en poésie.

Le thème de l’amour, qui est une des ouvertures offertes, apparaît par allusion (motifs de la lettre, de la musique, du vin).

Enfin quelques-unes de ses toiles valorisent des activités domestiques, modèles de vertu, comme La Laitière ou La Dentellière.

Présentation de l’exposition au Louvre

Aujourd’hui Johannes Vermeer (1632-1675) a rejoint pour le public les autres grands maîtres de la peinture hollandaise du Siècle d’or, Frans Hals (1582-1666) et Rembrandt (1606-1669). Cela n’a pas toujours été le cas.

Nous sommes à l’apogée du succès économique mondial des Provinces-Unies, avant que ce moment particulièrement florissant ne soit brutalement interrompu par les entreprises guerrières des Anglais et des Français. La scène de genre, d’un quotidien idéalisé si sophistiqué, est alors un marché de niche, destiné à une clientèle très riche, une classe sociale nouvelle soudainement apparue.

Il fallait oser mettre 12 des œuvres de Vermeer (le tiers de sa production !) et celles de ses contemporains ensemble. Entre eux le dialogue était permanent, et Vermeer avait ce talent si particulier de se repaître des idées des autres, de les pousser, de les sublimer, et de les transformer.

Vermeer n’a pas atteint un tel degré de maîtrise et de créativité en restant coupé de l’art et des artistes de la peinture de genre de son temps, loin de là... et c’est tout le mérite de cette exposition que de replacer un remarquable ensemble de ses chefs-d’œuvre côte côte avec des tableaux de ses grands contemporains.

En effet, par des rapprochements avec les œuvres d’autres artistes du Siècle d’or hollandais comme Gérard Dou (1613-1675), Gerard ter Borch (1608-1681), Jan Steen (1626-1679), Pieter de Hooch (1608-1681), Gabriel Metsu (1629-1667), Caspar Netscher (1639-1684) ou Frans van Mieris (1635-1681), l’exposition laisse à voir l’environnement visuel artistique de cette époque et l’insertion si personnelle et particulière de l’œuvre de Vermeer dans un tel réseau de peintres.

Une différence qui prend librement et très largement son envol dès que l’œil va d’une œuvre de l’un au tableau de l’un des autres. Ne présida-t-il pas leur guilde ? Ses avis d’expert n’étaient-ils pas recherchés ?

Spécialisés dans la représentation de scènes de la vie quotidienne, ces grands peintres s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient en prouesses picturales les uns avec les autres. Aucun des rendus précieux, des tombés de tissus délicats, des transparences, des expressions et des bijoux ne leur était étranger.

Bien que ces artistes aient peint dans différentes villes de la République des Provinces-Unies (des Pays-Bas), à Delft, Leyde (Leiden) ou Rotterdam, leurs œuvres présentent de fortes similitudes sur le plan du style, des sujets, de la composition et de la technique. Cette rivalité artistique, cette émulation dynamique ont certainement contribué à la remarquable qualité de leurs œuvres respectives.

Ainsi, dans ce genre si codé, aura-t-il été relativement aisé d’égrainer dans le parcours des situations types représentées par plusieurs artistes : La pesée, Missives amoureuses, Visites (impromptues, espérées ou importunes), Aphrodisiaques et tentations, Exotismes des animaux et des tissus précieux, Musique et cordes sensibles, Le Jour et la nuit...

Mais en les enchainant, à bien regarder, on ne saurait être pour rien au monde enclin à penser que Vermeer n’aurait été qu’un peintre parmi d’autres. En réalité, mis au contact d’autres talents, d’autres tempéraments et d’autres techniques, son tempérament d’artiste a tendu au contraire à se préciser, à s’individualiser, à se distinguer.

Jan Vermeer, dit Vermeer de Delft, La Dentelière © 2005 musée du Louvre / Angèle Dequier

Plus qu’un lanceur de styles, Vermeer rayonne comme un peintre de la métamorphose, de l’instant surpris, de la pâleur du jour qui filtre aux épais carreaux des fenêtres. Qui mieux que lui rend l’instant surpris si intime, si secret et si vrai ?

Ses tableaux ont sublimé la peinture de genre, ils lui ont ajouté une note profonde de psychologie, et les petits formats de ces œuvres amplifient paradoxalement la finesse de ce qui est montré, le dotant d’une concentration, d’une méditation, d’une intimité si personnelles et pourtant si universellement reconnues.

Quelques chefs-d’œuvre de Vermeer sont accrochés côte-à-côte. Ils forcent l’attention et le silence, presque le recueillement (La Dentellière et La Laitière, L’Astronome et Le Géographe).

Johannes Vermeer, La Laitière, Amsterdam, Rijksmuseum (Détail de l’affiche de l’exposition)

Parmi les prêts rarissimes, la Laitière, venue du Rijksmuseum d’Amsterdam, ne poursuivra pas la tournée internationale prévue pour l’événement et ne sera visible qu’au Louvre.

Un événement à ne pas rater ! Depuis 1966, à l’Orangerie, jamais autant de chefs-d’œuvre de Vermeer n’avaient été rassemblés à Paris.
- Du Louvre : La Dentellière ; L’Astronome.
- Du Rijksmuseum (Amsterdam) : La Laitière.
- Du Metropolitan Museum of Art (New York) : Allégorie de la Foi catholique ; La Joueuse de luth.
- De la Leiden Collection (New York) : Jeune Femme assise au virginal.
- De la National Gallery of Art (Washington) : Femme à la balance ; La Lettre interrompue.
- De la National Gallery of Ireland (Dublin) : La Lettre.
- De la National Gallery of London : Jeune Femme assise au virginal.
- Du Städelsches Kunstinstitut (Francfort) : Le Géographe.
- Du Staatliche Museen zu Berlin : Jeune Fille au collier de perles.

Un regret ? L’absence de La Jeune Fille à la perle bien sûr !

Cette exposition, organisée en partenariat avec la National Gallery of Ireland (Dublin) et la National Gallery of Art (Washington), présente les grands chefs-d’œuvre de l’artiste et de ses contemporains, les autres maîtres de la peinture de genre du Siècle d’or : Gérard Dou, Gerard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher ou Frans van Mieris.

Les commissaires de l’exposition sont Blaise Ducos, conservateur du patrimoine, département des Peintures, musée du Louvre ; Adriaan E. Waiboer, chef des collections et de la Recherche, National Gallery of Ireland, Dublin ; Arthur K. Wheelock, Jr., conservateur, National Gellery of Art, Washington.

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Siècle d’or, du 22 février au 22 mai 2017, au musée du Louvre, Hall Napoléon Bas, de 9 à 18h, sauf le mardi. Nocturne les mercredi, vendredi et samedi jusqu’à 21h45. Le 20 mai ouverture exceptionnelle jusqu’à minuit pour la nuit des musées.
Tarif unique d’entrée au musée 15€. Achat en ligne www.ticketlouvre.fr. Renseignement, dont gratuité www.louvre.fr.
Sur réservation obligatoire et gratuite d’un créneau horaire de visite. Gratuit pour les Amis du Louvre, adhérents Louvre Professionnels et moins de 26 ans

Lire aussi Toutes les expositions 2017 au musée du Louvre.
Chefs-d’œuvre de la Collection Leiden. Le siècle de Rembrandt
Valentin de Boulogne. Réinventer Caravage


***

Vous retrouvez comme chaque année dans PARIS 2017. LES GRANDES EXPOSITIONS de A à Z les différentes expositions annoncées par leurs établissements et musées.

Frederic Leighton (1830–1896) Crenaia, the nymph of the dargle, ca. 1880 Huile sur toile 76.2x26.7 cm Colección Pérez Simón, Mexico © Arturo Piera, Musée Jacquemart-André 09/13-01/14

Dans Le CALENDRIER 2017 des grandes expositions à Paris ces mêmes expositions sont classées par dates.

Dans la série Toutes les expositions 2017-2018 dans les plus grands musées de Paris... lire également :
Au musée du Louvre, au Centre Pompidou, au Grand Palais, au musées d’Orsay et de l’Orangerie, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au Jeu de Paume, au Palais de Tokyo, à la Bibliothèque nationale de France, au musée du Quai Branly, au musée des Arts décoratifs, à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, au musée Guimet, au musée Galliera, au Petit Palais, et au Château de Versailles.

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Contre l’actualité artistique qui chasse ce que l’on se croyait capable de retenir, les catalogues d’expositions peuvent avoir, quand ils sont faits avec exigence, un rôle certain à jouer. Nous établissons, au fur et à mesure de leur publication, notre sélection des catalogues d’expositions 2017 de Paris, comme nous l’avons fait les années précédentes : 2016, 2015, 2014, 2013, 2012.

Le catalogue de cette exposition fait partie de notre sélection 2017 des catalogues d’exposition de Paris.

Nous vous proposons aussi une sélection de musées et d’expositions 2017 dans les villes françaises suivantes, que nous nous efforçons de tenir assez régulièrement à jour :
- Aix-en-Provence - Albi - Les Alpilles - Angers, - Angoulême - Antibes - Arles - Aubagne - Avignon : Saintes-Maries-de-la-Mer, L’Isle-sur-la-Sorgue - Bègles - Biarritz - Biot, - Blois - Bordeaux - Bourg-en-Bresse - Cagnes-sur-Mer, - Cannes, - Carcassonne - Dijon - Grasse- Grenoble - Hyères - Ile-de-France : Auvers/Oise, Boulogne-Billancourt, Bussy-Saint-Martin, Chamarande, Chantilly, Châtenay-Malabry, Compiègne, Écouen, Fontainebleau, Giverny, L’Isle-Adam, Jouy-en-Josas, Malmaison, Marne-la-Vallée, Meudon, Milly-la-Forêt, Noisiel, Pantin, Pierrefitte/Seine, Poissy, Pontoise, Royaumont, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Saint-Denis, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l’Aumône, Sceaux, Sèvres, Versailles, Vitry/Seine, Yerres - Le Cannet - Le Havre - Lens - Le Rayol - Le Canadel/Mer - Les Sables-d’Olonne - Libourne - Lille : Villeneuve d’Ascq, Roubaix, Tourcoing, Croix, Graveline, Cassel, Valenciennes - Lodève - Lyon - Marseille - Martigues - Metz - Monaco, - Montauban - Montpellier - Mougins, - Nantes - Narbonne - Nice - Nîmes - Ornans - Rennes : Landernau, Quimper - Rodez - Rouen - Saint-Étienne - Saint-Nazaire- Saint-Paul-de-Vence, - Saint-Tropez - Sérignan - Sète - Strasbourg - Toulon - Toulouse - Tours - Valence - Vallauris - Vence - Vendôme - Villeurbanne

Et juste des musées et expositions temporaires pour quelques villes étrangères : Amsterdam : Harlem, Rotterdam, La-Haye, Bois-le-Duc, Bâle, Berlin, Bruxelles, Genève, Liège, Londres, Madrid, Milan, et Venise.

André Balbo

sources : Visites, musée du Louvre, Wikipédia

Messages

  • VERMEER AU LOUVRE
    j ai visité l expo Vermer au Louvre hier soir.
    j avais acheté mon billet via mon C.E. mais je n avais pas d heure de réserver donc on m’oriente vers les guichets,il est 14H : prochaine visite 19h30 puisque aucune heure n est possible avant.
    Je retourne au Louvre pour 19h05 il faut attendre devant la pyramide 15mn puis en bas 2ème file d attente jusqu’à 19H45,là vous arrivez dans le sas mais de nouveau 20mn avant de pénétrer dans l expo et de toucher au but mais à trois pas de l entrée on vous oriente un peu fermement pour voir l’expo Valentin de Boulogne, trop de monde pour Vermeer.

    1H20 d attente avec un billet coupe file et un horaire de réservation , une expo mal présentée,accrochée ’à la va vite’, aucune mise en scène,mauvais éclairage,présentation de l oeuvre et de l auteur sur une plaque à 10cm du sol,doc invisible, une chaleur excessive,et seulement douze tableaux du Maitre. On est loin,trés loin, à des années lumière même de l expo de La Haye en 1996.Les directeurs de l exposition et le directeur du Louvre, Monsieur Martinez,ont atteint leur apogée d’incompétence. Félicitations.

  • Un billet coupe-file et une heure d’attente alors qu’on nous dit à l’entrée que c’est fluide ! A l’intérieur, tant de monde que les tableaux sont inabordables ! bref, tout ce qu’il y a de plus détestable dans l’art et le merchandising. Merci le Louvre pour vouloir faire un max de fric au détriment de ceux qui paient leur place. A décommander donc ! La fondation Vuitton a fait tellement mieux pour Chtchoukine !

  • Bonsoir madame, Monsieur,

    je souhaiterais savoir comment réserver pour voir l’exposition des 12 tableaux de vermer.
    Sachant que je possède la carte de la Maison des Artistes, puis-je bénéficier d’une gratuité ?

    Bien cordialement,

    Mme AUZANNEAU Diane

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